07/14/2026
EN ROUTE VERS UN MARCHÉ QUI FAVORISERA LES ACHETEURS
Les ventes de propriétés résidentielles ont encore reculé ce printemps au Québec, accentuant une tendance observée depuis l’automne.
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Au deuxième trimestre de 2026, qui a pris fin le 30 juin, 27 296 ventes résidentielles ont été réalisées dans la province, en baisse de 5 %, a indiqué mardi l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ).
Il s’agit du troisième trimestre consécutif où une diminution est constatée. À l’hiver, le recul avait été de 2 %.
Les ventes ont toutefois augmenté de 2 % dans la région de Québec, de 3 % dans celle de Saguenay et de 9 % dans celle de Trois-Rivières.
« L’activité ralentit légèrement, mais la demande demeure bien présente, portée par des conditions économiques relativement favorables, notamment la stabilité des taux d’intérêt et la résilience du marché de l’emploi », soutient Charles Brant, responsable de l’analyse du marché à l’APCIQ.
Inscriptions en forte hausse
Le nombre d’inscriptions a grimpé de 14 % pour s’élever à plus de 41 000. Le nombre de propriétés à vendre demeure toutefois inférieur à la moyenne des dix années précédentes dans l’ensemble des marchés, sauf dans celui de la grande région de Montréal, où il la dépasse de 7 %.
Le prix médian d’une maison unifamiliale atteint désormais 523 250 $ au Québec, en hausse de 5 % sur un an. Pour ce qui est des appartements en copropriété, leur prix médian s’élève à 405 000 %, soit 1 % de plus qu’il y a un an.
Les hausses de prix les plus élevées ont eu lieu à Ste-Agathe-des-Monts (+19 %), à Shawinigan (+13 %), à Rouyn-Noranda (+13 %), à Victoriaville (+11 %) et à Saguenay (+8 %).
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