Académie Pontificale de l'Eglise de l'Unité

Académie Pontificale de l'Eglise de l'Unité Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Académie Pontificale de l'Eglise de l'Unité, Immobilier, Avenue Charles Woeste, 124, Nice.

MESSAGE DE SA SAINTETÉ JEAN-PIERRE PREMIERAU PEUPLE AMÉRICAIN ET À TOUS LES CHRÉTIENS DU MONDEPeuple américain,frères et...
13/09/2026

MESSAGE DE SA SAINTETÉ JEAN-PIERRE PREMIER
AU PEUPLE AMÉRICAIN ET À TOUS LES CHRÉTIENS DU MONDE
Peuple américain,
frères et sœurs bien-aimés dans le Christ,
C’est avec le cœur déchiré et les entrailles bouleversées que je m’adresse aujourd’hui à vous.
Notre Église vient de perdre l’un de ses fils les plus précieux : Son Éminence le Cardinal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA. Sa disparition tragique a ouvert en nous une blessure profonde. Un pasteur nous a été arraché. Une voix fraternelle s’est tue. Un serviteur de Dieu est tombé.
Mais ceux qui meurent pour leur foi, leur mission et leur fidélité au Christ ne disparaissent jamais. Ils entrent dans cette communion éternelle où leur témoignage devient plus puissant que leur voix et où leur sacrifice éclaire le chemin de ceux qui demeurent.
Du fond de mon âme, je proclame aujourd’hui que le Cardinal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA n’est pas seulement un défunt : il est un martyr de l’Église de l’Unité.
Nous pleurons son absence, mais nous recueillons son héritage. Nous versons des larmes, mais nous refusons de céder à la peur. Nous sommes frappés, mais nous ne sommes pas anéantis. Car l’Église fondée dans le Christ ne recule jamais devant la violence : elle répond à la haine par l’amour, à la mort par l’espérance et aux persécutions par une fidélité encore plus grande.
La perte de notre Cardinal a contribué à la création d’un nouveau Prince de l’Église. Là où l’on croyait avoir éteint une lumière, une autre s’est levée. Là où l’on voulait semer la terreur, Dieu a fait germer une vocation nouvelle. Là où la mort semblait avoir prononcé son dernier mot, l’Église a répondu par la vie.
La création d’un nouveau Cardinal ne remplace pas celui que nous avons perdu. Aucun homme ne remplace un martyr. Mais elle affirme solennellement que sa mission ne mourra pas, que son siège spirituel ne restera pas vide et que son sang n’aura pas été versé en vain.
Notre Église grandira jour après jour.
Elle grandira dans les cœurs, dans les nations, dans les familles et auprès des plus pauvres. Elle grandira parce qu’elle ne repose ni sur la puissance des hommes ni sur les honneurs du monde, mais sur la foi, le sacrifice et la fidélité au Christ.
À ceux qui voudraient nous intimider, nous répondons : vous pouvez frapper nos corps, mais vous ne tuerez jamais notre foi.
À ceux qui voudraient faire taire notre Église, nous répondons : chaque voix réduite au silence en fera naître mille autres.
À ceux qui pensent que la mort peut arrêter notre mission, nous répondons par cette vérité éternelle :
Le sang des martyrs de l’Église de l’Unité est la semence du peuple chrétien dans le monde entier.
De cette semence naîtront de nouveaux prêtres, de nouveaux évêques, de nouveaux cardinaux, de nouveaux missionnaires et des générations entières de croyants décidés à porter l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre.
Peuple américain, recevez notre douleur et partagez notre espérance. Unissez vos prières aux nôtres. Portez avec nous la mémoire du Cardinal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA. Que son nom demeure vivant dans vos églises, dans vos communautés et dans vos cœurs.
Aujourd’hui, notre Église est en deuil, mais elle reste debout.
Aujourd’hui, nos yeux pleurent, mais notre foi regarde vers le Ciel.
Aujourd’hui, nous déposons notre frère dans les mains de Dieu, mais nous relevons son étendard pour poursuivre sa mission.
Reposez dans la paix du Christ, Éminence. Votre sang est devenu une semence. Votre sacrifice est devenu une lumière. Votre mémoire accompagnera désormais chaque pas de l’Église de l’Unité.
Que Dieu bénisse le peuple américain.
Que Dieu protège tous les chrétiens persécutés.
Que Dieu accueille notre Cardinal martyr dans sa lumière éternelle.
Et que l’Église de l’Unité poursuive sa marche, plus unie, plus forte et plus vivante que jamais.
Donné en notre Siège apostolique,
le 12 septembre 2026.
†† Jean-Pierre Premier ††
Pape de l’Église de l’Unité
Serviteur des serviteurs de Dieu

MENSAJE DE SU SANTIDAD JUAN PEDRO I
AL PUEBLO ESTADOUNIDENSE Y A TODOS LOS CRISTIANOS DEL MUNDO
Pueblo estadounidense,
hermanos y hermanas muy amados en Cristo:
Con el corazón desgarrado y desde lo más profundo de mis entrañas, me dirijo hoy a vosotros.
Nuestra Iglesia acaba de perder a uno de sus hijos más queridos: Su Eminencia el Cardenal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA. Su trágica muerte ha abierto en nosotros una herida profunda. Nos han arrebatado a un pastor. Una voz fraterna ha sido silenciada. Un servidor de Dios ha caído.
Pero quienes mueren por su fe, por su misión y por su fidelidad a Cristo nunca desaparecen. Entran en aquella comunión eterna donde su testimonio se vuelve más poderoso que su propia voz y donde su sacrificio ilumina el camino de quienes permanecen.
Desde lo más profundo de mi alma, proclamo hoy que el Cardenal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA no es solamente un difunto: es un mártir de la Iglesia de la Unidad.
Lloramos su ausencia, pero recogemos su legado. Derramamos lágrimas, pero nos negamos a ceder ante el miedo. Hemos sido golpeados, pero no estamos vencidos. Porque la Iglesia fundada en Cristo nunca retrocede ante la violencia: responde al odio con amor, a la muerte con esperanza y a las persecuciones con una fidelidad todavía mayor.
La pérdida de nuestro Cardenal ha contribuido a la creación de un nuevo Príncipe de la Iglesia. Allí donde se creyó apagar una luz, otra se ha levantado. Allí donde se pretendió sembrar el terror, Dios ha hecho germinar una nueva vocación. Allí donde la muerte parecía haber pronunciado su última palabra, la Iglesia ha respondido con la vida.
La creación de un nuevo Cardenal no reemplaza a aquel que hemos perdido. Ningún hombre puede reemplazar a un mártir. Pero esta creación afirma solemnemente que su misión no morirá, que su sede espiritual no permanecerá vacía y que su sangre no habrá sido derramada en vano.
Nuestra Iglesia crecerá día tras día.
Crecerá en los corazones, en las naciones, en las familias y entre los más pobres. Crecerá porque no se apoya en el poder de los hombres ni en los honores del mundo, sino en la fe, en el sacrificio y en la fidelidad a Cristo.
A quienes quieran intimidarnos, les respondemos: podéis golpear nuestros cuerpos, pero jamás mataréis nuestra fe.
A quienes quieran silenciar a nuestra Iglesia, les respondemos: por cada voz reducida al silencio, nacerán otras mil.
A quienes piensen que la muerte puede detener nuestra misión, les respondemos con esta verdad eterna:
La sangre de los mártires de la Iglesia de la Unidad es semilla para el pueblo cristiano del mundo entero.
De esta semilla nacerán nuevos sacerdotes, nuevos obispos, nuevos cardenales, nuevos misioneros y generaciones enteras de creyentes decididos a llevar el Evangelio hasta los confines de la Tierra.
Pueblo estadounidense, acoged nuestro dolor y compartid nuestra esperanza. Unid vuestras oraciones a las nuestras. Conservad junto a nosotros la memoria del Cardenal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA. Que su nombre permanezca vivo en vuestras iglesias, en vuestras comunidades y en vuestros corazones.
Hoy nuestra Iglesia está de luto, pero permanece en pie.
Hoy nuestros ojos lloran, pero nuestra fe contempla el Cielo.
Hoy depositamos a nuestro hermano en las manos de Dios, pero levantamos su estandarte para continuar su misión.
Descanse en la paz de Cristo, Eminencia. Su sangre se ha convertido en semilla. Su sacrificio se ha convertido en luz. Su memoria acompañará desde ahora cada paso de la Iglesia de la Unidad.
Que Dios bendiga al pueblo estadounidense.
Que Dios proteja a todos los cristianos perseguidos.
Que Dios acoja a nuestro Cardenal mártir en su luz eterna.
Y que la Iglesia de la Unidad continúe su marcha, más unida, más fuerte y más viva que nunca.
Dado en nuestra Sede Apostólica,
el 12 de septiembre de 2026.
†† Juan Pedro I ††
Papa de la Iglesia de la Unidad
Siervo de los siervos de Dios

MESSAGE OF HIS HOLINESS JOHN PETER I
TO THE AMERICAN PEOPLE AND TO ALL CHRISTIANS THROUGHOUT THE WORLD
People of America,
beloved brothers and sisters in Christ,
With a broken heart and from the very depths of my soul, I address you today.
Our Church has just lost one of her most precious sons: His Eminence Cardinal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA. His tragic death has opened a profound wound within us. A shepherd has been taken from us. A brotherly voice has been silenced. A servant of God has fallen.
Yet those who die for their faith, their mission, and their fidelity to Christ never truly disappear. They enter that eternal communion where their witness becomes more powerful than their voice and where their sacrifice illuminates the path of those who remain.
From the depths of my soul, I proclaim today that Cardinal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA is not merely one who has died: he is a martyr of the Church of Unity.
We mourn his absence, but we embrace his legacy. We shed tears, but we refuse to surrender to fear. We have been struck, but we have not been destroyed. For the Church founded in Christ never retreats before violence: she answers hatred with love, death with hope, and persecution with even greater faithfulness.
The loss of our Cardinal has contributed to the creation of a new Prince of the Church. Where some believed they had extinguished a light, another has risen. Where they sought to sow terror, God has caused a new vocation to spring forth. Where death seemed to have spoken its final word, the Church has answered with life.
The creation of a new Cardinal does not replace the one we have lost. No man can replace a martyr. But it solemnly affirms that his mission will not die, that his spiritual seat will not remain empty, and that his blood will not have been shed in vain.
Our Church will grow day after day.
She will grow in hearts, in nations, in families, and among the poorest. She will grow because she rests neither upon human power nor upon worldly honors, but upon faith, sacrifice, and fidelity to Christ.
To those who would seek to intimidate us, we answer: you may strike our bodies, but you will never kill our faith.
To those who would seek to silence our Church, we answer: for every voice silenced, a thousand others will arise.
To those who believe that death can bring our mission to an end, we answer with this eternal truth:
The blood of the martyrs of the Church of Unity is the seed of the Christian people throughout the world.
From this seed will arise new priests, new bishops, new cardinals, new missionaries, and entire generations of believers determined to carry the Gospel to the ends of the earth.
People of America, receive our sorrow and share in our hope. Unite your prayers with ours. Keep alive with us the memory of Cardinal Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA. May his name live on in your churches, your communities, and your hearts.
Today, our Church is in mourning, but she remains standing.
Today, our eyes are filled with tears, but our faith looks toward Heaven.
Today, we place our brother into the hands of God, but we raise his banner and carry forward his mission.
Rest in the peace of Christ, Your Eminence. Your blood has become a seed. Your sacrifice has become a light. Your memory will henceforth accompany every step of the Church of Unity.
May God bless the American people.
May God protect all persecuted Christians.
May God welcome our martyred Cardinal into His eternal light.
And may the Church of Unity continue her journey, more united, stronger, and more alive than ever before.
Given at our Apostolic See,
this 12th day of September 2026.
†† John Peter I ††
Pope of the Church of Unity
Servant of the Servants of God

MESSAGGIO DI SUA SANTITÀ GIOVANNI PIETRO I
AL POPOLO AMERICANO E A TUTTI I CRISTIANI DEL MONDO
Popolo americano,
fratelli e sorelle amatissimi in Cristo,
Con il cuore spezzato e dal più profondo delle mie viscere, oggi mi rivolgo a voi.
La nostra Chiesa ha appena perduto uno dei suoi figli più preziosi: Sua Eminenza il Cardinale Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA. La sua tragica morte ha aperto in noi una ferita profonda. Un pastore ci è stato strappato. Una voce fraterna è stata ridotta al silenzio. Un servitore di Dio è caduto.
Ma coloro che muoiono per la loro fede, per la loro missione e per la loro fedeltà a Cristo non scompaiono mai. Entrano in quella comunione eterna nella quale la loro testimonianza diviene più potente della loro voce e il loro sacrificio illumina il cammino di quanti rimangono.
Dal profondo della mia anima, oggi proclamo che il Cardinale Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA non è soltanto un defunto: è un martire della Chiesa dell’Unità.
Piangiamo la sua assenza, ma raccogliamo la sua eredità. Versiamo lacrime, ma rifiutiamo di cedere alla paura. Siamo stati colpiti, ma non siamo stati annientati. Perché la Chiesa fondata in Cristo non arretra mai davanti alla violenza: risponde all’odio con l’amore, alla morte con la speranza e alle persecuzioni con una fedeltà ancora più grande.
La perdita del nostro Cardinale ha contribuito alla creazione di un nuovo Principe della Chiesa. Là dove si credeva di aver spento una luce, un’altra si è levata. Là dove si voleva seminare il terrore, Dio ha fatto germogliare una nuova vocazione. Là dove la morte sembrava aver pronunciato la sua ultima parola, la Chiesa ha risposto con la vita.
La creazione di un nuovo Cardinale non sostituisce colui che abbiamo perduto. Nessun uomo può sostituire un martire. Essa afferma tuttavia solennemente che la sua missione non morirà, che la sua sede spirituale non rimarrà vuota e che il suo sangue non sarà stato versato invano.
La nostra Chiesa crescerà giorno dopo giorno.
Essa crescerà nei cuori, nelle nazioni, nelle famiglie e accanto ai più poveri. Crescerà perché non si fonda né sulla potenza degli uomini né sugli onori del mondo, ma sulla fede, sul sacrificio e sulla fedeltà a Cristo.
A coloro che vorrebbero intimidirci, rispondiamo: potete colpire i nostri corpi, ma non ucciderete mai la nostra fede.
A coloro che vorrebbero mettere a tacere la nostra Chiesa, rispondiamo: ogni voce ridotta al silenzio ne farà nascere altre mille.
A coloro che pensano che la morte possa arrestare la nostra missione, rispondiamo con questa verità eterna:
Il sangue dei martiri della Chiesa dell’Unità è il seme del popolo cristiano nel mondo intero.
Da questo seme nasceranno nuovi sacerdoti, nuovi vescovi, nuovi cardinali, nuovi missionari e intere generazioni di credenti decisi a portare il Vangelo fino agli estremi confini della terra.
Popolo americano, accogliete il nostro dolore e condividete la nostra speranza. Unite le vostre preghiere alle nostre. Custodite insieme a noi la memoria del Cardinale Javier Antonio GUANULEMA GARCÍA. Che il suo nome rimanga vivo nelle vostre chiese, nelle vostre comunità e nei vostri cuori.
Oggi la nostra Chiesa è in lutto, ma rimane in piedi.
Oggi i nostri occhi piangono, ma la nostra fede guarda verso il Cielo.
Oggi affidiamo nostro fratello alle mani di Dio, ma innalziamo il suo stendardo per proseguire la sua missione.
Riposi nella pace di Cristo, Eminenza. Il Suo sangue è diventato un seme. Il Suo sacrificio è diventato una luce. La Sua memoria accompagnerà d’ora in poi ogni passo della Chiesa dell’Unità.
Dio benedica il popolo americano.
Dio protegga tutti i cristiani perseguitati.
Dio accolga il nostro Cardinale martire nella Sua luce eterna.
E possa la Chiesa dell’Unità proseguire il suo cammino, più unita, più forte e più viva che mai.
Dato presso la nostra Sede Apostolica,
il 12 settembre 2026.
†† Giovanni Pietro I ††
Papa della Chiesa dell’Unità
Servo dei servi di Dio

Arrêt de la Chambre correctionnelle du Tribunal suprême relatif au diacre Belvin William PEMBA — 08-09-2026 n° 8926/2026...
09/09/2026

Arrêt de la Chambre correctionnelle du Tribunal suprême relatif au diacre Belvin William PEMBA — 08-09-2026 n° 8926/2026/RC

La Chambre correctionnelle du Tribunal suprême de l’Église de l’Unité, réunie sous la présidence de son Premier Président, statuant en matière disciplinaire et à titre conservatoire ;
Vu le rapport de Sa Béatitude Régis Ier, Primat de la République du Congo, informant le Siège apostolique de l’incarcération à Brazzaville d’un clerc dénommé Belfin et faisant état d’allégations d’une particulière gravité ;
Vu le rapport officiel de Sa Béatitude Pierre BANZ, Nonce Apostolique de l’Église de l’Unité au Congo-Brazzaville, daté du 7 septembre 2026, relatif à la détention du diacre Belfin dans le cadre d’une procédure judiciaire portant notamment sur des faits reprochés audit diacre ;
Vu le rapport de Sa Béatitude le Patriarche Joseph Ier Giscard SOUMBOU, archevêque de Brazzaville et Président de la Conférence épiscopale, daté du 7 septembre 2026, identifiant l’intéressé comme le révérend diacre Belvin William PEMBA et signalant son interpellation pour des relations intimes alléguées avec une personne âgée de moins de dix-huit ans ;
Vu les dispositions du Code de droit canonique de l’Église de l’Unité, notamment les canons 1 et 1760, ainsi que les normes relatives à la discipline des clercs, à la protection des mineurs et à la compétence du Tribunal suprême ;
Considérant que les informations communiquées demeurent partielles et que certaines précisions sont contradictoires ; qu’aucune décision pénale définitive n’a été produite ; que le présent arrêt ne saurait donc constater une culpabilité ni préjuger la décision des juridictions de la République du Congo ;
Considérant néanmoins que la gravité des faits allégués, la détention signalée et la qualité de ministre ordonné de l’intéressé imposent à l’autorité ecclésiastique de prendre immédiatement les mesures nécessaires à la protection des mineurs et des personnes vulnérables, à la sécurité des fidèles et à la dignité du ministère ;
Considérant que toute mesure immédiate doit conserver un caractère strictement prudentiel et être suivie d’une instruction canonique impartiale et contradictoire, garantissant à l’intéressé la connaissance des griefs, le droit d’être entendu, de se faire assister et de produire toutes pièces utiles ;
Considérant que l’ordination, en sa réalité sacramentelle, ne peut être réputée effacée par une sanction disciplinaire ; que l’Autorité pontificale suprême peut toutefois prononcer, conformément au droit propre, la perte de l’état clérical, le renvoi de l’ordre diaconal et la dispense des droits, fonctions et obligations qui en découlent ;
Après examen des rapports et pièces communiqués, il est soumis au jugement du Pontife général, Sa Sainteté le pape Jean-Pierre Premier, ce qui suit :
Article premier. — Il est pris acte des rapports du Primat, du Nonce Apostolique et du Président de la Conférence épiscopale relatifs à la situation judiciaire du diacre Belvin William PEMBA, également désigné sous le prénom « Belfin ».
Article 2. — Le diacre Belvin William PEMBA est, à titre conservatoire et avec effet immédiat, suspendu de tout ministère, office, mission, représentation, prédication, enseignement, célébration, port public d’insignes ecclésiastiques et contact pastoral avec des mineurs ou des personnes vulnérables au nom de l’Église de l’Unité.
Article 3. — La mesure prévue à l’article 2 ne constitue ni une condamnation ni une reconnaissance des faits allégués. La présomption d’innocence et les droits de la défense sont expressément réservés.
Article 4. — Il est ordonné l’ouverture immédiate d’une instruction canonique contradictoire. Le Primat, le Nonce Apostolique et le Président de la Conférence épiscopale transmettront tout document officiel utile, notamment l’identité complète du diacre, son acte d’ordination, son dossier canonique et, dès qu’elles pourront légalement être communiquées, les décisions de la justice congolaise.
Article 5. — Sur le fondement des rapports précités et sous réserve du résultat de l’instruction canonique, le Premier Président demande respectueusement à Sa Sainteté le pape Jean-Pierre Premier de prononcer, si Elle l’estime juste, le renvoi définitif de Belvin William PEMBA de l’état clérical et de le délier des droits, fonctions et obligations attachés à l’ordre diaconal, sans préjudice du caractère sacramentel de l’ordination conformément aux dispositions du Canon 1760.
Article 6. — En cas de condamnation pénale définitive pour des faits de nature sexuelle commis sur une mineure, le dossier sera transmis sans délai à Sa Sainteté avec proposition de prononcer la sanction canonique définitive la plus grave prévue par le droit propre.
Article 7. — Le présent arrêt sera notifié à Sa Sainteté le pape Jean-Pierre Premier, au Primat, au Nonce Apostolique, au Président de la Conférence épiscopale et au diacre concerné. Il est immédiatement exécutoire en ses mesures conservatoires et sera conservé aux archives de la juridiction.
Donné à Genève, le huit septembre de l’an deux mille vingt-six.

Le Greffier Le Premier Président

Le cardinal Marc Ouellet blanchi : la justice condamne son accusatrice à 100 000 $Après quatre années de controverse, le...
01/09/2026

Le cardinal Marc Ouellet blanchi : la justice condamne son accusatrice à 100 000 $

Après quatre années de controverse, le cardinal Marc Ouellet remporte une victoire judiciaire majeure. La Cour supérieure du Québec a donné raison au cardinal dans la poursuite en diffamation qu’il avait intentée contre Paméla Groleau, l’une des personnes à l’origine des accusations d’agression sexuelle rendues publiques en 2022.

Le tribunal a condamné Mme Groleau à verser 100 000 dollars au cardinal Ouellet, qui avait toujours catégoriquement nié les accusations portées contre lui.

Pour le prélat québécois, cette décision constitue un revers majeur pour celle qui l’accusait et une victoire importante dans son combat pour défendre sa réputation.

Quatre ans après l'éclatement de l'affaire

L'affaire avait éclaté au grand jour en 2022, lorsque des accusations visant Marc Ouellet avaient été rendues publiques dans le cadre d'une action collective concernant des agressions sexuelles alléguées au sein de l'Église catholique de Québec.

Les faits reprochés au cardinal auraient eu lieu entre 2008 et 2010, à l'époque où il était archevêque de Québec.

La plaignante, Paméla Groleau, avait décrit des gestes qu'elle considérait comme inappropriés et les avait qualifiés d'agression sexuelle.

Marc Ouellet avait immédiatement rejeté ces accusations.

Le cardinal avait notamment soutenu que les gestes décrits ne correspondaient absolument pas à la réalité et avait contesté avec vigueur la qualification d'« agression sexuelle ».

Face à la gravité des accusations et à leur retentissement médiatique, il avait demandé que toute la lumière soit faite.

Le Vatican avait déjà refusé d'ouvrir une enquête canonique

À la demande du pape François, une enquête préliminaire avait été menée afin d'évaluer les accusations visant le cardinal Ouellet.

À l'issue de cette démarche, le pape avait décidé de ne pas ouvrir d'enquête canonique contre lui.

Le Saint-Siège avait alors indiqué que les éléments recueillis ne permettaient pas de justifier l'ouverture d'une procédure canonique.

Cette décision avait constitué un premier élément important en faveur du cardinal, même si elle ne pouvait juridiquement être assimilée à un acquittement pénal.

Marc Ouellet avait continué à nier les accusations et avait déclaré être prêt à répondre à toute procédure permettant d'établir les faits.

Ouellet porte l'affaire devant les tribunaux

Insatisfait de voir son nom publiquement associé à des accusations qu'il considérait comme fausses, le cardinal avait décidé de poursuivre Paméla Groleau en diffamation.

Il réclamait 100 000 dollars de dommages pour le préjudice subi.

Le procès s'est tenu à Montréal en mars 2026.

Durant les audiences, le tribunal a examiné les témoignages, les différentes versions des événements ainsi que les circonstances dans lesquelles les accusations avaient été rendues publiques.

Le cardinal Ouellet a maintenu devant la Cour qu'il n'avait jamais agressé sexuellement la plaignante.

Son avocat a notamment soutenu que les accusations avaient porté gravement atteinte à la réputation de son client et que leur diffusion publique avait causé un préjudice considérable.

Une décision lourde de conséquences

Le jugement rendu le 31 août 2026 donne finalement raison au cardinal.

La Cour supérieure a conclu que les propos faisant l'objet de la poursuite étaient diffamatoires et a condamné Paméla Groleau à payer 100 000 dollars à Marc Ouellet.

Cette décision représente une victoire judiciaire particulièrement importante pour l'ancien archevêque de Québec.

Elle vient surtout modifier profondément la perception juridique de cette affaire : après avoir été publiquement accusé, le cardinal obtient maintenant une décision civile qui reconnaît le caractère diffamatoire des propos visés par sa poursuite.

« Une victoire pour la vérité »

Depuis le début de l'affaire, Marc Ouellet n'a cessé de proclamer son innocence.

Pour ses proches et ceux qui l'ont soutenu, le jugement constitue donc davantage qu'une victoire financière : il représente une étape essentielle dans la restauration de son honneur et de sa réputation.

Le cardinal avait d'ailleurs indiqué que l'objectif de sa démarche judiciaire n'était pas de s'enrichir, mais de défendre son nom et de faire reconnaître ce qu'il considérait comme la fausseté des accusations.

La somme accordée par le tribunal doit ainsi être comprise dans le contexte plus large de son combat judiciaire.

Une conclusion majeure à une affaire qui aura marqué l'Église

L'affaire aura profondément marqué la dernière partie du parcours public de Marc Ouellet, l'un des Canadiens ayant occupé les fonctions les plus importantes au sein de l'Église catholique.

Après les accusations de 2022, l'examen préliminaire ordonné par le pape François, puis le procès civil intenté par le cardinal, le jugement du 31 août 2026 constitue désormais un tournant majeur.

Pour Marc Ouellet, cette décision représente la reconnaissance judiciaire de son droit à défendre son honneur contre ce qu'il considérait comme des accusations injustes.

Quatre ans après avoir vu son nom associé publiquement à des accusations d'agression sexuelle, le cardinal obtient ainsi une victoire judiciaire dans la procédure en diffamation qu'il avait engagée.

La messe(Aujourd’hui, la première lecture de la mémoire de saint Barnabé est obligatoire car elle fait mention du saint ...
10/06/2026

La messe
(Aujourd’hui, la première lecture de la mémoire de saint Barnabé est obligatoire car elle fait mention du saint fêté, il n’est donc pas permis de prendre la première lecture de la férie. Cependant, on peut choisir le psaume et l’Évangile de la férie.)
Saint Barnabé
Mémoire
Chypriote de naissance, celui que nous connaissons sous le nom de Barnabé s’appelait Joseph. Il semble être devenu chrétien peu de temps après la Pentecôte. En tout cas, il prit immédiatement l’Évangile au sérieux, puisqu’il vendit le champ qu’il possédait et vint en apporter le prix aux Apôtres (cf. Ac 4, 36-37). Ceux-ci le surnommèrent Barnabé, c’est-à-dire « Celui qui sait consoler et exhorter ». Le nom dépeint l’homme, que nous voyons toujours apparaître quand il s’agit d’apaiser un conflit ou de concilier des points de vue différents. S’il y réussit, c’est non pas parce qu’il possède un tempérament bénisseur, mais parce qu’il est vraiment « un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi » (antienne et prière d’ouverture). Son optimisme chrétien sait voir loin et prendre ses responsabilités. Barnabé n’hésite pas à patronner les premiers pas de Paul dans une communauté qui demeure un peu sur sa réserve devant ce converti, dont elle n’oublie pas l’hostilité passée. C’est Barnabé qui va chercher Paul à Tarse et l’amène à Antioche (1re lecture). Ils partent ensemble pour la première mission d’évangélisation des côtes méridionales de l’Asie Mineure (p. d’ouverture et sur les offrandes). Après le concile de Jérusalem, en 49, un désaccord surviendra entre les deux Apôtres au sujet de Marc, et désormais chacun suivra sa route. Barnabé regagnera Chypre (cf. Ac 15, 39), où la tradition veut qu’il ait subi le martyre près de Salamine.
Heureux, saint Barnabé, qui fut digne d’être compté parmi les Apôtres : c’était un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi.
Prière. Seigneur Dieu, tu as demandé de mettre à part le bienheureux Barnabé, rempli de foi et d’Esprit Saint, pour la conversion des nations païennes ; fais que l’Évangile du Christ, qu’il a proclamé sans faiblir, soit annoncé fidèlement en paroles et en actes. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur.
Lecture du livre des Actes des Apôtres 11, 21b-26 et 13, 1-3
En ces jours-là, à Antioche, un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur. La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche. À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur. C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur. Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul. L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».
Or il y avait dans l’Église qui était à Antioche des prophètes et des hommes chargés d’enseigner : Barnabé, Syméon appelé Le Noir, Lucius de Cyrène, Manahène, compagnon d’enfance d’Hérode le Tétrarque, et Saul. Un jour qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, l’Esprit Saint leur dit : « Mettez à part pour moi Barnabé et Saul en vue de l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, et leur avoir imposé les mains, ils les laissèrent partir.
— Parole du Seigneur.
Psaume 97
Le Seigneur a révélé sa justice aux nations.
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
car il a fait des merveilles ;
par son bras très saint, par sa main puissante,
il s’est assuré la victoire.
Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d’Israël.
La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !
Jouez pour le Seigneur sur la cithare,
sur la cithare et tous les instruments ;
au son de la trompette et du cor,
acclamez votre roi, le Seigneur !
Alléluia. Alléluia. Allez ! De toutes les nations faites des disciples, dit le Seigneur. Moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10, 7-13
En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement. Ne vous procurez ni or, ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures, ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture. Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ. En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent. Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Ou bien :
Jeudi de la 10e semaine du temps ordinaire
Psaume 64
Il est beau de te louer, Dieu, dans Sion.
Tu visites la terre et tu l’abreuves,
tu la combles de richesses ;
les ruisseaux de Dieu regorgent d’eau :
tu prépares les moissons.
Ainsi, tu prépares la terre,
tu arroses les sillons ;
tu aplanis le sol, tu le détrempes sous les pluies,
tu bénis les semailles.
Tu couronnes une année de bienfaits ;
sur ton passage, ruisselle l’abondance.
Au désert, les pâturages ruissellent,
les collines débordent d’allégresse.
Alléluia. Alléluia. Je vous donne un commandement nouveau, dit le Seigneur : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés. » Alléluia.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu5, 20-26
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu. Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison. Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. »
— Acclamons la Parole de Dieu.
Prière sur les offrandes. Par ta bénédiction, nous t’en prions, Seigneur, sanctifie les dons que nous t’offrons : qu’ils allument en nous, par ta grâce, le feu de cet amour qui poussait le bienheureux Barnabé à porter aux nations la lumière de l’Évangile. Par le Christ, notre Seigneur.
Préface. Vraiment, il est juste et bon, pour ta gloire et notre salut, de t’offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, Seigneur, Père très saint, Dieu éternel et tout-puissant. Tu n’abandonnes pas ton troupeau, Pasteur éternel, mais tu le gardes par les bienheureux Apôtres sous ta constante protection, pour qu’il soit dirigé par ceux-là mêmes que tu as établis à sa tête comme pasteurs au nom de ton Fils. C’est pourquoi, avec les anges et les archanges, avec les puissances d’en haut et tous les esprits bienheureux, nous chantons l’hymne de ta gloire et sans fin nous proclamons : Saint !…
Je ne vous appelle plus serviteurs, dit le Seigneur, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître.
Prière après la communion. Ayant reçu de toi, Seigneur, le gage de la vie éternelle, nous te supplions humblement : accorde-nous de saisir un jour en plénitude ce que nous célébrons sous la forme du sacrement pour faire mémoire du bienheureux Apôtre Barnabé. Par le Christ, notre Seigneur

Adresse

Avenue Charles Woeste, 124
Nice
1090

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Académie Pontificale de l'Eglise de l'Unité publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager