Céline Onaindia - Onaindia-Partners

Céline Onaindia - Onaindia-Partners Conseillère en immobilier depuis 2007, je vous accompagne dans la réalisation de vos projets immobiliers et hôteliers

Hier, je pensais simplement signer 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.Je ne pensais pas que ce serait aussi ...
25/09/2026

Hier, je pensais simplement signer 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

Je ne pensais pas que ce serait aussi émouvant.

Je n’y ai pourtant pas vécu très longtemps.

Et pourtant, 𝗷’𝘆 𝗮𝗶 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́ 𝘂𝗻 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗳𝗼𝘂.

Il y a eu les longs mois de travaux.

Le stress financier. Le stress de l’organisation.

Les aléas, les surprises… parce que, dans des travaux, tout ne se passe jamais exactement comme prévu. 😅

Il y a eu toutes ces heures passées à choisir les matériaux, les couleurs, les détails.

Mais surtout, il y a eu 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷’𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝗲́ 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.

Le Clos Saint-Louis juste en face.

Je m’imaginais déjà aller aux ateliers du bar à vin, dîner au restaurant en haut du Château d’eau…

Je voyais mes filles traverser la rue pour aller au cinéma.

Bref, je n’y ai peut-être pas vécu longtemps.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗷’𝘆 𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲́ 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝗲.

Et hier, les acquéreurs m’ont émue.

Enfin… surtout elle. ❤️

« On est comme des gosses tellement on est contents. »

Ses yeux se sont mouillés parce qu’elle était heureuse.

Elle avait « le stress d’un entretien d’embauche ».

Elle adorait mon plan de travail en granit avec ses reflets roses et verts.

Elle s’y voyait déjà. Elle avait hâte.

Son mari aussi se projette. C’est lui qui m’a demandé les dimensions de mon canapé actuel. 😅

Ils se voient y vivre longtemps.

Et leur fils a déjà choisi sa chambre.

𝗟𝗮 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗰𝗼𝘁𝘁𝗮. 😊

Et moi, pendant qu’ils me racontaient tout ça…

𝗝’𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝗹𝗹𝗶 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲𝗿.

Pas parce que je ne voulais plus vendre.

Mais parce que, tout à coup, je les entendais 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘃𝗶𝗲 𝗲𝘅𝗮𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮̀ 𝗼𝘂̀ 𝗷’𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁𝗲́ 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲.

C’était un drôle de mélange.

De la tristesse pour moi. De la joie pour eux.

De la joie pour Éric et moi, parce que cette vente ouvre une nouvelle page de notre histoire.

Et de la joie pour moi et mes enfants, parce que cette nouvelle page nous concerne aussi.

Je passe mon temps à accompagner des vendeurs dans ce moment-là.

𝗛𝗶𝗲𝗿, 𝗰’𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗺𝗼𝗻 𝘁𝗼𝘂𝗿.

Et j’ai compris encore un peu mieux ce qu’il peut y avoir derrière une signature.

Parce qu’on ne vend pas toujours simplement des mètres carrés.

Et on ne quitte pas forcément seulement des souvenirs.

𝗣𝗮𝗿𝗳𝗼𝗶𝘀, 𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶𝘁𝘁𝗲 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗮𝘃𝗮𝗶𝘁 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲́𝗲.

Hier, en les regardant, j’ai été rassurée sur une chose. ❤️

Ils vont aimer cet appartement.

Différemment. À leur façon.

Ils vont y construire leurs souvenirs, leurs habitudes, leurs projets.

Pendant que nous construirons les nôtres ailleurs.

𝗛𝗶𝗲𝗿, 𝗷’𝗮𝗶 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲́.

𝗘𝘁 𝗷’𝗮𝗶 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲́ 𝘂𝗻 𝗽𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗶 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗺𝗼𝗶. ❤️

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24/09/2026

🏡 Vous êtes en indivision et souhaitez en sortir ?

🔑 Quelles solutions s’offrent à vous ? Vente du bien, partage, rachat de parts… découvrez les différentes possibilités pour avancer sereinement.

En 2025, j’ai vendu 𝟯 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗶𝗺𝗺𝗲𝘂𝗯𝗹𝗲, 𝗿𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝘀-𝗠𝗮𝗻𝘁𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗮̀ 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀, pour trois propriétaires di...
24/09/2026

En 2025, j’ai vendu 𝟯 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗶𝗺𝗺𝗲𝘂𝗯𝗹𝗲, 𝗿𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝘀-𝗠𝗮𝗻𝘁𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗮̀ 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀, pour trois propriétaires différents.

Tout avait commencé par une maman du Lycée International de Saint-Germain-en-Laye qui avait donné mon nom à une propriétaire britannique.

Puis les voisins ont suivi… et m’ont appelée.

Bon, il faut reconnaître que me présenter en AG comme l’agent immobilier représentant les intérêts de ma petite dame britannique m’avait permis de faire connaissance avec quelques-uns d’entre eux. 😉

𝗗𝗲 𝗳𝗶𝗹 𝗲𝗻 𝗮𝗶𝗴𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗷’𝗮𝗶 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗲𝘀 𝟯 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀.

Début 2026, autre immeuble, autre quartier.

Avec ma partenaire parisienne, nous vendons un appartement 𝗿𝘂𝗲 𝗗𝗮𝗿𝗰𝗲𝘁, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝟭𝟳𝗲.

La propriétaire est contente. La nouvelle propriétaire aussi.

𝗘𝘁 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽, 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗶𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲. 😅

Il y a deux semaines, c’est donc 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲.

Résultat : un deuxième appartement dans l’immeuble nous est confié en exclusivité. Mandat signé, photos en cours, diffusion dans quelques jours.

Et la voisine de la voisine ?

Elle vient de nous demander un avis de valeur pour un projet de vente dans les prochains mois. 😅

Retour rue des Blancs-Manteaux.

L’un de mes vendeurs possède aussi un studio 𝗿𝘂𝗲 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗠𝗮𝗿𝘁𝗶𝗻, 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝟯𝗲.

Il était loué et la locataire vient de partir.

À votre avis, qui a-t-il appelé pour le commercialiser ?

𝗘𝘅𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́, 𝗲́𝘃𝗶𝗱𝗲𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁.

Et puis il y a Bertrand.

Nous venons de signer une 𝗱𝗲𝘂𝘅𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗲𝗻 𝗱𝗼𝘂𝘇𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀 : rue Legendre puis rue de Chanzy, à Paris. Et nous préparons déjà un 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 pour les prochaines semaines.

Un client parle à son voisin.

Un vendeur revient avec un autre bien.

Un acquéreur donne mes/nos coordonnées.

Et parfois, c’est le voisin de la voisine qui appelle. 😉

𝗗𝗲 𝗳𝗶𝗹 𝗲𝗻 𝗮𝗶𝗴𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗺𝗼𝗻 𝗻𝗼𝗺 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗹𝗲.

Et pour les hôtels ?

𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗲𝘅𝗮𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗶𝗹.

En 2023, un hôtelier me transmet les coordonnées d’un confrère qui envisage de vendre son établissement.

Quelques mois plus t**d, je le vends.

En 2024, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹’𝗵𝗼̂𝘁𝗲𝗹 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗾𝘂𝗶 𝗺’𝗮𝘃𝗮𝗶𝘁 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝘃𝗲𝗻𝗱𝘀 𝗮̀ 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗼𝘂𝗿.

Mes clients parlent. Les voisins observent. Certains reviennent. D’autres donnent mon nom.

Et 𝗱𝗲 𝗳𝗶𝗹 𝗲𝗻 𝗮𝗶𝗴𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲, 𝗺𝗼𝗻 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗶𝘁.

𝗘𝘁 𝗺𝗼𝗶 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝘂𝗶. 😊

𝗝’𝗮𝗶 𝗹𝗲 𝗹𝘂𝘅𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗿 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁𝘀.Et j’en ai parfaitement conscience.La semaine dernière, j’ai appelé une...
23/09/2026

𝗝’𝗮𝗶 𝗹𝗲 𝗹𝘂𝘅𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗿 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁𝘀.

Et j’en ai parfaitement conscience.

La semaine dernière, j’ai appelé une gestionnaire pour obtenir des informations sur l’historique de paiement d’un locataire. Je vends l’appartement occupé.

Au détour de la conversation, Emilie, directrice gestion me demande :

« Vous vous occupez de la vente de tous les biens de M. X à Saint-Germain-en-Laye ? »

Non. J’en ai notamment refusé un.

Caves très humides, syndic nommé récemment sur décision judiciaire et surtout pas assez de visibilité sur les dernières AG ni sur les démarches engagées.

Et cette conversation m’a fait réfléchir aux raisons qui peuvent me pousser à dire non.

Alors voici mon petit 𝗧𝗼𝗽 𝟱 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗲𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗺𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁.

1️⃣ 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗻𝗲𝗰𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́.

« Mon bien vaut ce prix parce que j’ai besoin de cette somme. »

Je comprends le besoin. Le marché, malheureusement, ne le connaît pas.

2️⃣ 𝗟𝗲 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗲𝘂𝗿 𝗺𝗲 𝗰𝗮𝗰𝗵𝗲 𝘃𝗼𝗹𝗼𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

Sinistre, litige, impayés, travaux…

Les problèmes ne me font pas peur. Les découvrir en même temps que l’acquéreur, beaucoup plus. 😅

3️⃣ 𝗢𝗻 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗾𝘂𝗮𝗹𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗰𝗾𝘂𝗲́𝗿𝗲𝘂𝗿𝘀.

Projet, financement, calendrier…

Je n’aime pas travailler pour rien, alors on me laisse poser quelques questions.

Et je rappelle que 𝗷𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗴𝘂𝗶𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗶𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲. 😂

4️⃣ 𝗝𝗲 𝗻’𝗮𝗶 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗱’𝗲́𝗹𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗱𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿.

Je ne refuse pas les dossiers compliqués.

J’ai déjà vendu un appartement dans un immeuble sous arrêté de péril, avec des IPN dans l’appartement. 😅

Mais j’avais les PV d’AG, les devis, un syndic qui suivait et une vraie visibilité sur les démarches engagées.

Je pouvais tout expliquer aux acquéreurs.

𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲𝘀.

Je refuse de travailler quand je n’ai pas les moyens de les comprendre, de les expliquer et de faire correctement mon métier.

5️⃣ 𝗧𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘂 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂’𝗶𝗹𝘀 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁.

« Ne vous inquiétez pas, quand il y aura une offre, les autres suivront forcément. »

Euh… non. 😅 Si tous les propriétaires ne veulent pas signer le mandat, je refuse d'aller plus loin.

En revanche, qu’ils ne soient pas d’accord entre eux ne me fait pas peur.

Je vends régulièrement des biens appartenant à des couples qui ne sont d’accord sur 𝗿𝗶𝗲𝗻… sauf sur le fait qu’il faut vendre. Et il paraît que je sais plutôt bien trouver les mots pour qu’ils s’entendent au bon moment. 😉

J’ai aussi vendu un bien en succession appartenant à trois sœurs. Deux avaient vécu dans la maison. La troisième, non. Des décennies plus t**d, derrière la vente, il y avait encore une vieille blessure : celle de ne pas s’être sentie autant aimée que ses sœurs.

Il fallait vendre une maison.

Mais il fallait aussi entendre ce qui se jouait derrière.

𝗣𝗮𝗿𝗳𝗼𝗶𝘀, 𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗼𝘁𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝘂𝘅.

Alors oui, pouvoir choisir certains dossiers et certaines façons de travailler, c’est un luxe.

Et j’en ai parfaitement conscience.

Depuis la rentrée, j’entends beaucoup parler de 𝗵𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗮𝘂𝘅, d’incertitudes économiques, de contexte politique, de p...
22/09/2026

Depuis la rentrée, j’entends beaucoup parler de 𝗵𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗮𝘂𝘅, d’incertitudes économiques, de contexte politique, de présidentielle qui approche, de prix qui pourraient encore évoluer…

Et avec tout ça, une petite phrase revient régulièrement :

"𝗖𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗲𝗿".

Parfois accompagnée de sa cousine :

« 𝗖𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗻𝗼𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲. »

Ah bon ? 😅

Oui, les taux ont remonté.

En septembre, Artémis Courtage relève des taux moyens autour de 𝟯,𝟱𝟱 % 𝘀𝘂𝗿 𝟮𝟬 𝗮𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝟯,𝟲𝟱 % 𝘀𝘂𝗿 𝟮𝟱 𝗮𝗻𝘀.

Évidemment, lorsqu’on se souvient qu’en 2020, on pouvait emprunter 𝗮𝘂𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝟭 %, 𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝘀𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿𝘀, ça peut faire tousser.

Mais il manque une donnée importante dans la comparaison : 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗮𝘂𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗼𝗻 𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗮𝗶𝘁.

Parce qu’en 2020, les taux étaient historiquement bas, certes.

Mais les prix de l’immobilier étaient aussi plus élevés sur de nombreux marchés.

En Île-de-France, par exemple, les prix des logements anciens progressaient encore fortement en 2020 : 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝟲,𝟭 % 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝟳 % 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 au quatrième trimestre sur un an.

Autrement dit :

𝗢𝗻 𝗲𝗺𝗽𝗿𝘂𝗻𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗿… 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗼𝗻 𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗿.

Aujourd’hui, l’équation est différente.

Alors est-ce que cela signifie que 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗟𝗘 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗲𝗿 ?

Non.

Mais je ne dirais pas davantage que ce n’est pas le moment.

Parce que personne ne sait nous garantir aujourd’hui où seront les taux, les prix de l’immobilier ou le contexte économique dans six mois, un an ou deux ans.

En revanche, les projets de vie, eux, n’attendent pas toujours.

Une famille qui s’agrandit.

Une séparation.

Une mutation.

L’envie de devenir propriétaire.

Des enfants qui grandissent et qui ont besoin d’espace.

Une maison devenue trop grande.

Un investissement.

Ou tout simplement 𝗹𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗶𝘀.

Alors plutôt que de demander :

« 𝗘𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗲𝗿 ? »

Je préfère demander :

𝗘𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗹𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗩𝗢𝗨𝗦 ?

Votre projet est-il cohérent ?

Votre financement est-il maîtrisé ?

Le bien est-il au bon prix ?

Et surtout, répond-il réellement à vos besoins ou vos rêves ?

Parce qu’en immobilier, cela fait des années que j’entends qu’il faut attendre.

Quand les prix montent, ce n’est pas le moment.

Quand les taux montent, ce n’est pas le moment.

Quand une élection approche, ce n’est pas le moment.

Et quand les prix baissent… on attend encore un peu, 𝗮𝘂 𝗰𝗮𝘀 𝗼𝘂̀ 𝗶𝗹𝘀 𝗯𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁𝗮𝗴𝗲. 😅

À ce rythme-là, 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁.

Et pourtant, les projets de vie, eux, continuent. 😉

𝗛𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻, 𝗷’𝗮𝗶 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́ 𝟰𝟱 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗶𝗺𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿, 𝗹𝗼𝗴𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀, 𝗖𝗥𝗠 𝗲𝘁 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲.Un drôle de mélange...
21/09/2026

𝗛𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻, 𝗷’𝗮𝗶 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́ 𝟰𝟱 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗶𝗺𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿, 𝗹𝗼𝗴𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀, 𝗖𝗥𝗠 𝗲𝘁 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗿𝘁𝗶𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲.

Un drôle de mélange ?

Pas vraiment quand on connaît mon parcours. 😉

Avant l’immobilier, j’ai travaillé pendant 𝟭𝟬 𝗮𝗻𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗶𝗻𝗴𝗲́𝗻𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗱’𝗮𝗳𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀 𝗖𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲𝘀.

Puis j’ai créé et dirigé 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗮𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗢𝗥𝗣𝗜, 𝗱𝗲 𝟮𝟬𝟬𝟳 𝗮̀ 𝟮𝟬𝟭𝟴, avant de poursuivre mon parcours dans différents modèles de l’immobilier et de créer aujourd’hui Onaindia Partners.

Alors lorsqu’on m’a proposé de participer, en tant qu’experte, à une étude sur 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗴𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀, 𝗖𝗥𝗠, 𝗼𝘂𝘁𝗶𝗹𝘀 𝗱𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝘂𝘅, 𝗹’𝗜𝗔 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗯𝘂𝘀𝗶𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗺𝗼𝗱𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗶𝗺𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿, forcément, le sujet m’a parlé. 😉

𝗘𝘁 𝗷’𝗮𝗶 𝗮𝗱𝗼𝗿𝗲́ 𝗹’𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲.

Pendant 45 minutes, nous avons échangé sur les outils utilisés par les professionnels de l’immobilier, leurs besoins, leurs attentes, ce qui leur fait réellement gagner du temps, les différentes façons d’exercer le métier et leurs modèles économiques… et, évidemment, sur la place que prend désormais l’intelligence artificielle dans nos métiers.

Le tout 𝗲𝗻 𝗮𝗻𝗴𝗹𝗮𝗶𝘀, ce qui finalement n’est pas très différent de certaines visites que je peux faire en anglais… ou parfois même en espagnol.

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁 𝘀𝗼𝗻 𝗺𝗲́𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗻 𝘀𝘂𝗷𝗲𝘁, 𝗹𝗮 𝗹𝗮𝗻𝗴𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗿𝗲𝘀𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗮𝗶𝗿𝗲.

Et surtout, cet échange m’a rappelé quelque chose.

Mes 10 années dans l’informatique.
Mes années à la tête de deux agences immobilières.
Les différents modèles de l’immobilier que j’ai connus.
Et aujourd’hui, mon activité résidentielle et hôtelière chez Onaindia Partners.

Sur le papier, cela pourrait ressembler à plusieurs vies professionnelles.

𝗘𝗻 𝗿𝗲́𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́, 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲 𝗻𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀.

Et ce matin, c’était assez amusant de les voir toutes se rejoindre autour d’un même sujet.

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗾𝘂𝗼𝗶, 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗱.

𝗠𝗲̂𝗺𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗹𝗼𝗴𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀 𝗲𝘁 𝗖𝗥𝗠. 😉

20/09/2026
𝗝’𝗮𝗶 𝗹𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗻𝗼𝗻 ? 🤔Hier, revisite d’une maison affichée à 1 250 000 €.À la fin, les acquéreurs me font une off...
20/09/2026

𝗝’𝗮𝗶 𝗹𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗻𝗼𝗻 ? 🤔

Hier, revisite d’une maison affichée à 1 250 000 €.

À la fin, les acquéreurs me font une offre orale à un peu moins de 1 000 000 €.

Je leur réponds qu’on est trop loin du prix et que ce n’est probablement pas la peine de me l’envoyer par écrit à ce montant.

𝗜𝗹𝘀 𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲𝗻𝘁 🎯alors qu'ils savent que d’autres revisites sont prévues.

Ils vont réfléchir.

J’en parle évidemment à mes vendeurs.

Et là, une question à laquelle je ne m’attendais pas :

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗷’𝗮𝗶 𝗹𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗻𝗼𝗻 ?

Puis : « Si je baisse de 50 000 €, ça ne fait pas bizarre ? C’est quoi les pratiques ? »

Cela fait presque 20 ans que je fais ce métier et parfois, j’oublie d’expliquer ce qui me paraît évident. 😅

Alors oui, 𝗼𝗻 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗻𝗼𝗻.

On peut aussi faire une contre-offre du montant que l’on souhaite.

L’acquéreur peut accepter, refuser ou proposer un autre montant.

Et 𝗹𝗲 « 𝗷𝗲𝘂 » 𝘀’𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹’𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘃𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗶𝘀𝗰𝘂𝘁𝗲𝗿.

Il m’est même arrivé de dire à un acquéreur très motivé : 𝗚𝗮𝗺𝗲 𝗼𝘃𝗲𝗿. 🎮

Je l’avais prévenu du risque d’une offre trop basse.

Les vendeurs s’étaient sentis vexés par la première proposition et ne voulaient plus de son dossier. Même avec une meilleure offre.

À l’inverse, parfois, chacun fait un pas.

À Saint-Germain-en-Laye récemment : offre à -10 000 €, contre-offre à -5 000 €. 𝗔𝗰𝗰𝗼𝗿𝗱. 🤝

Et parfois, le prix n’est même pas le seul critère.

Cas vécu : deux offres sur une maison.

𝗟𝗲 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗲𝘂𝗿 𝗮 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗲́𝗹𝗲𝘃𝗲́𝗲.

Le fils des acquéreurs lui rappelait son propre fils au même âge, lorsqu’il avait acheté cette maison 20 ou 30 ans plus tôt. ❤️

Il a eu envie de les aider à leur tour.

Parce qu’une négociation, ce n’est pas toujours uniquement une question de chiffres.

Ça peut être :

📦 « OK pour baisser le prix, mais vous vous chargez du débarras de la maison. »

📅 « OK, mais nous libérons l’appartement dans 5 mois au lieu de 3. »

Ou encore…

𝗢𝗞, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗷𝗲 𝗿𝗲𝗽𝗮𝗿𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝘂𝗿. 😅

Il avait été offert aux vendeurs pour leur mariage par la maman de l’un d’eux, décédée depuis.

L’acquéreur a accepté.

Finalement, 𝗼𝗻 𝗻𝗲́𝗴𝗼𝗰𝗶𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗵𝗮𝗰𝘂𝗻.

Le prix. Le délai. Le débarras. Les souvenirs.

𝗘𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝘂𝗿. 😂

J’ai signé un mandat il y a quelques mois. Et pourtant, vous n’avez pas vu l’annonce… et vous ne la verrez peut-être jam...
18/09/2026

J’ai signé un mandat il y a quelques mois. Et pourtant, vous n’avez pas vu l’annonce… et vous ne la verrez peut-être jamais.

Non, je n’ai pas oublié de publier le bien. 😅

Il s’agit d’un hôtel.

Et dans l’immobilier hôtelier, c’est assez fréquent.

D’ailleurs, avec mon partenaire "Chasseur de Fonds", on doit bien avoir une cinquantaine d’hôtels à la vente.

Vous en avez vu combien passer sur LinkedIn ou sur les portails immobiliers ?

Très peu.

Parce que vendre un hôtel, ce n’est pas tout à fait comme vendre un appartement ou une maison.

Il y a un établissement qui continue à fonctionner.

Des salariés.

Des clients.

Des fournisseurs.

Et surtout un propriétaire qui n’a pas forcément envie que tout le monde sache qu’il envisage de vendre.

Il y a aussi des chiffres d’exploitation, des bilans, des informations sur le personnel, les murs, le fonds, les travaux…

Bref, pas exactement le genre de dossier qu’on met en ligne avec 12 photos et « coup de cœur assuré ». 😅

Alors une grande partie de la commercialisation se fait autrement.

On travaille nos réseaux.

On contacte directement les investisseurs et exploitants dont on connaît les critères.

On vérifie leur capacité à se positionner.

On transmet progressivement les informations.

Et quand l’intérêt se confirme : confidentialité, chiffres, visite, analyse… puis éventuellement offre.

Je peux donc travailler pendant des mois sur la vente d’un hôtel sans jamais publier une seule annonce.

Et cela n’empêche ni les visites, ni les revisites.

D’ailleurs, revisite prévue fin septembre en Centre-Val de Loire sur l’un de mes dossiers.

Cette fois, les acquéreurs reviennent en famille… et avec le cousin architecte ! 😅

Autant dire qu’on ne sera plus tout à fait au stade de la visite touristique.

Et pourtant, vous n’avez jamais vu passer l’annonce.

Dans l’hôtellerie, la discrétion ne veut pas dire que rien ne se passe.

Bien au contraire.

Elle fait souvent partie de la commercialisation.

17/09/2026

Trouver le bon logement, c’est aussi trouver le bon quartier.

📍 Commodités, transports, ambiance, services, vie quotidienne… plusieurs critères peuvent faire la différence dans votre choix.

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Saint-Germain-en-Laye
78100

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+33612558905

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