29/09/2025
𝗝’𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝗹𝗹𝗶 𝗺𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿…
J’ai quitté mes parents quand j’avais 15 ans pour poursuivre mes études ailleurs car dans notre village il n’y avait pas de second cycle.
Arrivé en ville chez mon oncle, la vie était différente.
Je voyais des gens dans de grosses voitures et de belles maisons. Je me disais :
« Waouh ! Ces gens-là sont à un autre niveau de vie ».
Cependant, je voyais aussi des voyous dans les rues, des enfants qui vendaient des sachets d’eau et des mendiants.
Dès mon premier jour d’école, je me suis vite fait des amis car ce jour j’avais activement participé aux cours. J’étais un très bon élève. À la fin du cours, le professeur et les autres élèves étaient impressionnés par mon savoir.
Donc beaucoup m’ont approché pour me demander si on pouvait être amis et j’acceptai volontiers.
À 16 ans, mes amis commençaient à fumer des ci******es, des chichas car pour eux c’était la mode. Je ne me sentais plus à ma place et ils l’avaient remarqué raison pour laquelle ils me traitaient de « gaou » (quelqu’un qui n’est pas à la mode).
Enfin les vacances arrivèrent et je devais rentrer au village chez mes parents.
À mon retour au village, j’étais toujours en quête de réponse à la question de savoir :
Comment réussir ma vie ?
Il y avait un homme très riche dans mon village, un homme qui vivait heureux et sa famille ne manquait de rien. Cet homme s’occupait bien de ses enfants. Il était considéré comme l’homme le plus riche de tout le village et des villages environnants.
Mais beaucoup de personnes pensaient que sa richesse provenait de la sorcellerie, car ils avaient du mal à comprendre comment est-ce qu’il était possible qu’un homme puisse atteindre une telle réussite sans avoir recours aux sciences occultes.
J’avais constaté une chose dans la vie de cet homme, il ne se plaignait jamais. Et ses enfants étaient les plus enviés de la communauté.
Il était le plus respecté parmi les hommes du village, même s’il n’était pas le plus âgé.
C’est alors que je me posais les questions suivantes concernant sa prospérité :
Quelle est la vraie source de la réussite de cet homme ?
Comment avait-t-il procédé pour réussir ?
Qu’avait-il de spécial que les autres n’avaient pas ?
Toutefois, contrairement aux autres, moi je ne croyais pas aux histoires de sorcellerie comme moyen conduisant à la réussite.
Alors je me suis dit pourquoi ne pas prendre le risque d’aller lui poser ces différentes questions directement ?
Peut-être ainsi, j’aurai des réponses distinctes.
La décision a été vite prise d’aller chez lui.
Une fois arrivé là-bas, et après salutation, il m’a demandé l’objet de ma visite.
Sans hésiter, j’ai très vite répondu étant donné que j’attendais ce moment depuis fort longtemps.
C’est ainsi que j’ai commencé par raconter l’histoire tragique de mon ami qui avait perdu sa mère faute de moyens, puis, je lui ai dit que c’est ce qui m’avait poussé sur le chemin de la quête de la réussite.
J’ai ensuite posé l’ultime question que je me posais chaque fois sans réponses concrètes. Avec un large sourire il m’a répondu ainsi :
« Jeune homme, la réussite n’a pas une définition unique, quand j’étais petit j’avais toujours voulu être riche, j’avais soif de la réussite, mon père était très pauvre et on vivait dans des conditions pitoyables.
Mon rêve était de devenir riche, très riche, pouvoir faire sortir les miens de la misère et profiter le mieux possible de ma richesse.
Aujourd’hui je peux dire que j’ai réussi ma vie, je peux même mourir maintenant sans regret puisque j’ai réalisé tous mes souhaits, tous mes objectifs.
Mais ça n’a pas été facile de les réaliser, j’ai dû affronter beaucoup d’épreuves avant d’en arriver là. Ce que je peux te dire c’est que : si tu veux vraiment réussir tu réussiras, mais ça ne sera pas facile ».
Après avoir entendu ces paroles j’étais émerveillé. Moi qui pensais au fond de moi que cet homme avait peut-être hérité d’une fortune laissée par son père, il me prouvait ainsi tout le contraire.
Il enchaînait avec la discussion et moi je l’écoutais très attentivement.
Si tu veux réussir, il n’y a pas deux options, la plupart des gens qui ont réussi gardent cette mentalité « la réussite est la seule option visée ».
Comme on le dit souvent : c’est quand on n’a rien à perdre qu’on a tout à gagner.
Tu seras sur la bonne voie lorsque tu auras compris que ta dernière option est de réussir.
Toujours en pleine discussion avec le monsieur, il me posa une question :
- « Jeune homme, veux-tu vraiment réussir ? ».
Sur le moment, j’ai trouvé cela bizarre parce que si ce n’était pas le cas je ne serais pas venu auprès de lui.
- Un peu gêné, je lui ai dit : « Oui ! Je veux réussir ».
Ensuite, il m’a dit d’amener un seau rempli d’eau, ce que j’ai vite fait.
Puis il m’a dit :
« Je vais plonger ta tête dans ce seau d’eau ».
Il n’avait même pas terminé sa phrase que je l’ai interrompu en lui disant : « Pourquoi plonger ma tête dans ce seau d’eau, tu veux me tuer ? »
J’ai commencé à penser que, ce que les gens disaient sur lui (qu’il était un sorcier) était vrai. Mais malgré cela, je n’arrivais pas à croire. Il m’a demandé pour la n-nième fois :
- « Jeune homme veux-tu réussir ? »
- Moi : oui bien-sûr que je veux réussir, mais ce que tu me demandes est très dangereux et je ne vois pas le rapport entre se noyer et réussir.
J’avais deux choix : soit sortir de chez lui et abandonner ma quête de réussite ou plonger ma tête dans ce seau rempli d’eau.
Mais mon obsession pour la réussite l’avait emporté sur l’autre qui était celle d’abandonner. Avant de plonger ma tête sous l’eau il m’a dit ceci :
« Je vais plonger ta tête dans l’eau et ma main restera posée sur ta tête pour t’empêcher de la sortir. Et tu devras te battre pour sortir ta tête de l’eau sinon tu vas te noyer ».
J’avais la peur au ventre, mais comme j’avais déjà pris ma décision, j’ai accepté. Il a plongé ma tête sous l’eau et je n’arrivais plus à respirer.
Sa main était imposée de force sur ma tête ce qui m’empêchait de sortir la tête, j’ai lutté de toutes mes forces mais je n’arrivais pas à faire sortir ma tête de l’eau, j’ai commencé à perdre mes forces, une chose m’est venue à l’esprit :
« Si j’abandonne je vais mourir, car de toutes les façons cet homme doit vouloir me tuer, je ne vais pas me laisser faire ».
J’ai repris mes forces et d’une manière brusque j’ai sorti ma tête de l’eau avec pression.
Sa main imposée sur ma tête n’avait pas pu me maintenir au fond de l’eau.
Après avoir sorti ma tête de l’eau j’étais fou furieux contre lui. Je l’ai traité de criminel, de tous les noms, j’avais regretté d’être allé le voir, alors j’ai décidé de partir.
Il souriait comme si rien ne s’était passé. Ensuite, il m’a dit ceci :
« Tu viens de faire le baptême de la réussite. Assieds-toi jeune homme j’ai quelques questions à te poser ».
- J’ai refusé de m’assoir en disant : dis ce que tu veux dire j’entends correctement ta voix, ce n’est pas nécessaire que je m’asseye.
Il commença à me poser ces questions :
- Lui : lorsque tu étais en train de te noyer, quelle était la seule chose à laquelle tu pensais ?
- Moi : je ne pensais qu’à rester en vie.
- Lui : la même détermination à rester en vie lorsque tu étais sous l’eau que tu as eue doit être la même que tu devras observer pour réussir.
- Si tu veux réussir il n’y a pas deux options, la plupart des gens qui ont réussi gardent cette mentalité : « la réussite est la seule option visée ».
Il continua : le seau d’eau caractérise le monde d’échecs dans lequel la vie est très dure, ta tête te représente.
Ma main imposée sur ta tête caractérise les problèmes de la vie, les épreuves, les coups de la vie, la galère, bref, tout ce que tu considères comme un frein à ta réussite.
- Lorsque ta tête était enfouie dans l’eau tu avais deux choix :
-
Choix n°1 : tu te défends de toutes tes forces pour pouvoir vivre car dans la vie, les plaintes sont l’apanage des faibles. Donc si tu veux sortir de la misère, il est important d’arrêter de te plaindre car cela ne résoudra pas ton problème.
Choix n°2 : tu te dis que la main imposée sur ta tête est trop lourde et tu abandonnes.
Réussir sa vie c’est beau, mais pour y arriver, tu dois en baver. Beaucoup de gens ne réussiront jamais parce qu’ils abandonnent trop tôt et ces gens ne verront jamais la réussite.
Se plaindre de la main qui est imposée sur ta tête est synonyme d’être un faible qui ne peut pas se battre pour sa réussite.
Mon ami, l’histoire que je viens de partager avec toi c’est celle de Paul Kone alis Pogbus. Comme tu peux le constater, la réussite demande d’être prêt à ne payer le prix.
Et lorsque je parle de prix, je parle surtout de celui de la liberté financière.
Donc sois-tu t’engages dès maintenant à payer le prix pour ta liberté financière. Sois-tu paiera le prix de manque d’argent. Dans un cas comme dan l’autre, tu paieras un prix.
Et ce prix, tu le paieras à 3 niveaux : financier, temps, et énergie.
Pour la petite histoire, entre janvier et février, nous avons déjà déboursé plus de 03 millions , juste pour des formations. Et toi tu penses que tu vas t’en sortir avec du contenu gratuit sur facebook, et YouTube ? Tu mens. Même Dieu ne peut pas être d’accord avec ça.
Ce texte t’a édifié ?? Dit moi alors merci afin que je continu de produire ce genre de contenu