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Africa building NOUS FACILITONS L.'ACCES A UN LOGEMENT DECENT

19/02/2026
30/01/2026

Je vous dis la vérité aujourd'hui pourquoi j'ai décidé d'être en fin fidèle et de me concentrer sur mes projets . Ma chérie stp ne te félicite pas😔 c'est pas toi qui m'as rendu fidèle mais c'est plutôt ce petit calcul qui m'a aidé 🙏

-04 bières(02 pour elle, 02 pour moi):
800×4=3200 f😏
-03 morceaux de porc( on mange ensemble): 800×3=2400f😌
-Chambre d'hôtel: 10 000 f la sieste
-Transport: 5000 f
Total=20.600 f😕 et si vous devez vous voir trois(3) fois par mois ça fait: 20.600×3=61 800 f😲
Donc en une année ça fera: 61.800×12=741.600 f+50.000f pour l'anniversaire et 25.000f pour la fête du 08 Mars👌 Total=816.600f😱
Et si tu as comme ça trois(3) copines ça te coûtera: 816.600×3=2.449.800f😰 sans compter les transferts de crédit et les dépôts pour les différents problèmes

Très édifiant 👇👇👇
20/11/2025

Très édifiant 👇👇👇

La vente aux enchères touchait à sa fin quand les rires commencèrent.
Douze acheteurs avaient regardé Ruth, l’avaient évaluée comme du bétail… et l’avaient rejetée.
Un esclave en bonne santé valait huit cents dollars.
Un cheval, cinquante.
Mais elle ne valait même pas dix.

—Cinq dollars ! —cria le commissaire-priseur.
Silence.
—Je ne la veux même pas gratuitement ! —répondit un fermier—. Elle mourra avant d’arriver sur mes terres.

Pour beaucoup, Ruth était une femme brisée.
Pour elle-même, pendant des années, elle l’avait été aussi.

Sa vie avait été une succession de tourments : vendue enfant à une plantation de tabac en Virginie, obligée de travailler dix-huit heures par jour. Ses mains s’étaient déformées avec le temps, sa toux était devenue sanglante, et son cœur s’était brisé le jour où elle enterra —de ses propres mains— ses trois enfants morts de faim.

Même les autres esclaves l’évitaient.
—Celle-là a déjà un pied dans la tombe, murmuraient-ils.

Mais à l’intérieur de ce corps épuisé, quelque chose continuait de brûler.

Thomas Mitchell arriva au marché avec cinquante dollars en poche et une âme fatiguée. Veuf, pauvre, désespéré de maintenir sa petite épicerie, il cherchait de la main-d’œuvre bon marché… et la trouva dans la section que personne ne regardait : les déchets.

—Deux dollars —dit le commissaire-priseur—. Et encore, vous perdez. Elle ne durera pas la semaine.

Thomas l’observa.
Il ne vit ni force, ni beauté.
Il vit autre chose : une intelligence cachée derrière la souffrance.

Il paya les deux pièces.
Et emmena Ruth chez lui.

Dans son épicerie, Thomas ne lui donna ni fouet ni tâche impossible.
Il lui donna quelque chose qu’elle n’avait jamais reçu :
trois repas par jour et un endroit où respirer.

La transformation fut presque miraculeuse.
En une semaine, sa toux s’atténua.
En deux, elle marchait sans trembler.
Mais le plus surprenant se produisit dans le silence.

Un jour, Thomas revint et trouva l’épicerie réorganisée avec une logique qu’il n’avait jamais eue : produits par catégorie, inventaires exacts, marges corrigées, erreurs signalées.
Tout fait par Ruth.
Tout fait en secret.

—Comment sais-tu cela ?
Elle baissa la tête. —J’observe, monsieur.

Alors il comprit.
Pendant des années, alors que les autres esclaves tentaient de survivre, elle avait mémorisé les prix, étudié les récoltes, évalué les habitudes d’achat.
La plantation avait été son enfer…
mais aussi son école.

Ruth savait lire les chiffres comme d’autres lisent un psaume.

Trois mois plus t**d, Ruth parla avec une détermination que Thomas n’avait jamais entendue :

—Vos profits pourraient tripler. Si vous me laissez diriger cette épicerie pendant six mois, je vous le prouverai mathématiquement.

Et elle le fit.

Elle négocia avec les producteurs.
Elle créa des ventes saisonnières.
Elle inventa un système de crédit avec taux avantageux.
Le premier mois, ils triplèrent les bénéfices.
Le second, ils les quadruplèrent.
Au troisième, l’argent ne rentrait plus dans la caisse.

Mais Ruth ne souriait pas pour le succès.
Elle souriait pour un plan plus grand.

—Monsieur Mitchell —dit-elle un jour, déposant une mallette pleine d’argent sur le bureau—, je veux acheter un esclave.

Thomas resta figé. —Qui ?
—Moi-même.

Il voulut la libérer gratuitement.
Elle refusa avec la dignité de celle qui connaît sa valeur.

—Je veux que cela soit officiel —dit-elle—, Ruth Washington a payé sa propre liberté.

Et ce fut ainsi.

En décembre 1846, la femme que personne n’avait voulue pour deux dollars s’acheta elle-même pour mille deux cents.

À partir de là, Ruth devint quelque chose qu’aucune esclavage ni aucun préjugé ne purent arrêter :
une entrepreneuse prodigieuse.

Elle ouvrit cinq magasins en Caroline du Sud.
Elle inventa un système de livraison à domicile des décennies avant son existence.
Elle négocia avec des soldats, des fermiers, des femmes pauvres, des Blancs méfiants et des Noirs libérés.
Quand les banques lui fermèrent leurs portes, elle créa un réseau d’intermédiaires blancs pauvres qui prêtaient leur nom tandis qu’elle dirigeait tout en coulisses.

Ruth ne survécut pas seulement.
Elle ne prospéra pas seulement.
Elle vainquit un monde entier conçu pour la détruire.

Elle paya sa liberté avec intelligence.
Elle construisit son avenir avec stratégie.
Et démontra que, même depuis le coin le plus sombre de la souffrance, un esprit brillant peut bâtir un empire.

Parce que parfois —dans les marchés où le monde décide de la valeur d’une personne— surgit quelqu’un qui refuse d’accepter le prix que les autres lui attribuent.
Quelqu’un qui se nomme elle-même.
Quelqu’un qui s’achète elle-même.

Quelqu’un comme Ruth Washington.

17/10/2025

Lorsque tu lis l’histoire, tu découvriras que les esclaves, à travers les âges, se divisaient toujours en deux catégories :
ceux contraints et brisés, et ceux qui ont fini par aimer leur servitude.

Prenons l’exemple, parmi tant d’autres, des esclaves en Amérique :
il y avait les esclaves des champs et les esclaves des maisons.

Les esclaves des champs vivaient dans la misère, la contrainte et l’humiliation, travaillant jour et nuit sous un soleil impitoyable.
Quant aux esclaves des maisons, ils se considéraient comme une élite parmi les esclaves :
ils mangeaient les restes de leurs maîtres, portaient leurs vieux vêtements, et servaient dans leurs demeures blanches et somptueuses.

Et chaque fois que les esclaves des champs se rassemblaient pour rêver de liberté, unis par le désir de justice et de dignité,
les esclaves des maisons — ceux qui profitaient du système — trahissaient leurs frères.
Ils couraient avertir leurs maîtres des plans de révolte,
et ces derniers torturaient alors les insurgés, détruisant leurs espoirs et étouffant leurs révolutions.

Ces esclaves « privilégiés » n’agissaient ni par sagesse, ni par loyauté,
mais simplement parce que les restes de nourriture et les habits usés leur semblaient plus précieux que la liberté.

Ce sont eux, à travers le temps et sous toutes les formes,
qui font échouer chaque tentative d’émancipation,
chaque souffle de liberté,
chaque rêve de dignité.

29/09/2025

𝗝’𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝗹𝗹𝗶 𝗺𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿…

J’ai quitté mes parents quand j’avais 15 ans pour poursuivre mes études ailleurs car dans notre village il n’y avait pas de second cycle.

Arrivé en ville chez mon oncle, la vie était différente.

Je voyais des gens dans de grosses voitures et de belles maisons. Je me disais :

« Waouh ! Ces gens-là sont à un autre niveau de vie ».

Cependant, je voyais aussi des voyous dans les rues, des enfants qui vendaient des sachets d’eau et des mendiants.

Dès mon premier jour d’école, je me suis vite fait des amis car ce jour j’avais activement participé aux cours. J’étais un très bon élève. À la fin du cours, le professeur et les autres élèves étaient impressionnés par mon savoir.

Donc beaucoup m’ont approché pour me demander si on pouvait être amis et j’acceptai volontiers.

À 16 ans, mes amis commençaient à fumer des ci******es, des chichas car pour eux c’était la mode. Je ne me sentais plus à ma place et ils l’avaient remarqué raison pour laquelle ils me traitaient de « gaou » (quelqu’un qui n’est pas à la mode).

Enfin les vacances arrivèrent et je devais rentrer au village chez mes parents.

À mon retour au village, j’étais toujours en quête de réponse à la question de savoir :

Comment réussir ma vie ?

Il y avait un homme très riche dans mon village, un homme qui vivait heureux et sa famille ne manquait de rien. Cet homme s’occupait bien de ses enfants. Il était considéré comme l’homme le plus riche de tout le village et des villages environnants.

Mais beaucoup de personnes pensaient que sa richesse provenait de la sorcellerie, car ils avaient du mal à comprendre comment est-ce qu’il était possible qu’un homme puisse atteindre une telle réussite sans avoir recours aux sciences occultes.

J’avais constaté une chose dans la vie de cet homme, il ne se plaignait jamais. Et ses enfants étaient les plus enviés de la communauté.

Il était le plus respecté parmi les hommes du village, même s’il n’était pas le plus âgé.

C’est alors que je me posais les questions suivantes concernant sa prospérité :

Quelle est la vraie source de la réussite de cet homme ?

Comment avait-t-il procédé pour réussir ?

Qu’avait-il de spécial que les autres n’avaient pas ?

Toutefois, contrairement aux autres, moi je ne croyais pas aux histoires de sorcellerie comme moyen conduisant à la réussite.

Alors je me suis dit pourquoi ne pas prendre le risque d’aller lui poser ces différentes questions directement ?

Peut-être ainsi, j’aurai des réponses distinctes.

La décision a été vite prise d’aller chez lui.

Une fois arrivé là-bas, et après salutation, il m’a demandé l’objet de ma visite.

Sans hésiter, j’ai très vite répondu étant donné que j’attendais ce moment depuis fort longtemps.

C’est ainsi que j’ai commencé par raconter l’histoire tragique de mon ami qui avait perdu sa mère faute de moyens, puis, je lui ai dit que c’est ce qui m’avait poussé sur le chemin de la quête de la réussite.

J’ai ensuite posé l’ultime question que je me posais chaque fois sans réponses concrètes. Avec un large sourire il m’a répondu ainsi :

« Jeune homme, la réussite n’a pas une définition unique, quand j’étais petit j’avais toujours voulu être riche, j’avais soif de la réussite, mon père était très pauvre et on vivait dans des conditions pitoyables.
Mon rêve était de devenir riche, très riche, pouvoir faire sortir les miens de la misère et profiter le mieux possible de ma richesse.

Aujourd’hui je peux dire que j’ai réussi ma vie, je peux même mourir maintenant sans regret puisque j’ai réalisé tous mes souhaits, tous mes objectifs.

Mais ça n’a pas été facile de les réaliser, j’ai dû affronter beaucoup d’épreuves avant d’en arriver là. Ce que je peux te dire c’est que : si tu veux vraiment réussir tu réussiras, mais ça ne sera pas facile ».

Après avoir entendu ces paroles j’étais émerveillé. Moi qui pensais au fond de moi que cet homme avait peut-être hérité d’une fortune laissée par son père, il me prouvait ainsi tout le contraire.

Il enchaînait avec la discussion et moi je l’écoutais très attentivement.

Si tu veux réussir, il n’y a pas deux options, la plupart des gens qui ont réussi gardent cette mentalité « la réussite est la seule option visée ».

Comme on le dit souvent : c’est quand on n’a rien à perdre qu’on a tout à gagner.

Tu seras sur la bonne voie lorsque tu auras compris que ta dernière option est de réussir.

Toujours en pleine discussion avec le monsieur, il me posa une question :

- « Jeune homme, veux-tu vraiment réussir ? ».

Sur le moment, j’ai trouvé cela bizarre parce que si ce n’était pas le cas je ne serais pas venu auprès de lui.

- Un peu gêné, je lui ai dit : « Oui ! Je veux réussir ».

Ensuite, il m’a dit d’amener un seau rempli d’eau, ce que j’ai vite fait.
Puis il m’a dit :

« Je vais plonger ta tête dans ce seau d’eau ».

Il n’avait même pas terminé sa phrase que je l’ai interrompu en lui disant : « Pourquoi plonger ma tête dans ce seau d’eau, tu veux me tuer ? »

J’ai commencé à penser que, ce que les gens disaient sur lui (qu’il était un sorcier) était vrai. Mais malgré cela, je n’arrivais pas à croire. Il m’a demandé pour la n-nième fois :

- « Jeune homme veux-tu réussir ? »

- Moi : oui bien-sûr que je veux réussir, mais ce que tu me demandes est très dangereux et je ne vois pas le rapport entre se noyer et réussir.

J’avais deux choix : soit sortir de chez lui et abandonner ma quête de réussite ou plonger ma tête dans ce seau rempli d’eau.

Mais mon obsession pour la réussite l’avait emporté sur l’autre qui était celle d’abandonner. Avant de plonger ma tête sous l’eau il m’a dit ceci :

« Je vais plonger ta tête dans l’eau et ma main restera posée sur ta tête pour t’empêcher de la sortir. Et tu devras te battre pour sortir ta tête de l’eau sinon tu vas te noyer ».

J’avais la peur au ventre, mais comme j’avais déjà pris ma décision, j’ai accepté. Il a plongé ma tête sous l’eau et je n’arrivais plus à respirer.

Sa main était imposée de force sur ma tête ce qui m’empêchait de sortir la tête, j’ai lutté de toutes mes forces mais je n’arrivais pas à faire sortir ma tête de l’eau, j’ai commencé à perdre mes forces, une chose m’est venue à l’esprit :

« Si j’abandonne je vais mourir, car de toutes les façons cet homme doit vouloir me tuer, je ne vais pas me laisser faire ».

J’ai repris mes forces et d’une manière brusque j’ai sorti ma tête de l’eau avec pression.

Sa main imposée sur ma tête n’avait pas pu me maintenir au fond de l’eau.

Après avoir sorti ma tête de l’eau j’étais fou furieux contre lui. Je l’ai traité de criminel, de tous les noms, j’avais regretté d’être allé le voir, alors j’ai décidé de partir.

Il souriait comme si rien ne s’était passé. Ensuite, il m’a dit ceci :

« Tu viens de faire le baptême de la réussite. Assieds-toi jeune homme j’ai quelques questions à te poser ».

- J’ai refusé de m’assoir en disant : dis ce que tu veux dire j’entends correctement ta voix, ce n’est pas nécessaire que je m’asseye.

Il commença à me poser ces questions :

- Lui : lorsque tu étais en train de te noyer, quelle était la seule chose à laquelle tu pensais ?

- Moi : je ne pensais qu’à rester en vie.

- Lui : la même détermination à rester en vie lorsque tu étais sous l’eau que tu as eue doit être la même que tu devras observer pour réussir.

- Si tu veux réussir il n’y a pas deux options, la plupart des gens qui ont réussi gardent cette mentalité : « la réussite est la seule option visée ».

Il continua : le seau d’eau caractérise le monde d’échecs dans lequel la vie est très dure, ta tête te représente.

Ma main imposée sur ta tête caractérise les problèmes de la vie, les épreuves, les coups de la vie, la galère, bref, tout ce que tu considères comme un frein à ta réussite.

- Lorsque ta tête était enfouie dans l’eau tu avais deux choix :
-

Choix n°1 : tu te défends de toutes tes forces pour pouvoir vivre car dans la vie, les plaintes sont l’apanage des faibles. Donc si tu veux sortir de la misère, il est important d’arrêter de te plaindre car cela ne résoudra pas ton problème.

Choix n°2 : tu te dis que la main imposée sur ta tête est trop lourde et tu abandonnes.

Réussir sa vie c’est beau, mais pour y arriver, tu dois en baver. Beaucoup de gens ne réussiront jamais parce qu’ils abandonnent trop tôt et ces gens ne verront jamais la réussite.

Se plaindre de la main qui est imposée sur ta tête est synonyme d’être un faible qui ne peut pas se battre pour sa réussite.

Mon ami, l’histoire que je viens de partager avec toi c’est celle de Paul Kone alis Pogbus. Comme tu peux le constater, la réussite demande d’être prêt à ne payer le prix.

Et lorsque je parle de prix, je parle surtout de celui de la liberté financière.

Donc sois-tu t’engages dès maintenant à payer le prix pour ta liberté financière. Sois-tu paiera le prix de manque d’argent. Dans un cas comme dan l’autre, tu paieras un prix.

Et ce prix, tu le paieras à 3 niveaux : financier, temps, et énergie.

Pour la petite histoire, entre janvier et février, nous avons déjà déboursé plus de 03 millions , juste pour des formations. Et toi tu penses que tu vas t’en sortir avec du contenu gratuit sur facebook, et YouTube ? Tu mens. Même Dieu ne peut pas être d’accord avec ça.

Ce texte t’a édifié ?? Dit moi alors merci afin que je continu de produire ce genre de contenu

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01/08/2025

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Arrivage chez Africa Building
11/07/2024

Arrivage chez Africa Building

10/07/2024

LES 35 CODES D'HONNEUR ENTRE GARÇON :

1. Ne viole pas.
2. Un homme ne cuisine pas de la nourriture délicieuse, c'est efféminé.
3. Deux hommes nus ne doivent pas être dans la même pièce.
4. Un garçon ne se baigne pas avec de l'eau chaude, il respecte ses deux boules.
5. Un garçon doit savoir quand partir.
6. Un garçon ne demande pas le prénom d'un autre garçon, il doit l'appeler "garçon, Frère, Chef, etc."
7. Lorsqu'un garçon enlève ses chaussures, elles doivent dégager une odeur forte et enivrante, sa présence doit se faire sentir de loin comme l'odeur d'un chien mouillé.
8. Un garçon doit connaître le signal pour quitter la pièce quand la copine d'un garçon rentre.
9. Ne te moque jamais de ton garçon pour impressionner des femmes.
10. Un garçon ne paie pas pour le sexe.
11. L'ex de ton garçon est aussi ton ex.
12. Gagne de l'argent avant de faire l'amour.
13. Un garçon ne regarde pas de Télé Novelas, drama coréen ou Télé Réalité.
14. Peu importe la beauté de la sœur de ton garçon, elle est ta sœur aussi.
15. Un garçon ne regarde pas Zee Magic, les films nigérians ou d'autres contenus insignifiants.
16. Quand l'argent arrive, ne change pas ta femme, améliore-la.
17. Ne fais pas des devoirs de mari si tu es seulement petit ami.
18. Un garçon n'abandonne jamais, il se repose et continue.
19. Si elle dit que tu es son univers, n'oublie pas les autres planètes.
20. Respecte toujours ton père, il était ton premier bro. Respecte ta mère, elle est ton 001.
21. Ne couche jamais avec la copine de ton garçon.
22. Ne nourris pas un cheval que tu ne montes pas.
23. Un garçon ne fixe pas un garçon nu.
24. Un garçon ne pleure jamais en public ou devant une femme.
25. Un garçon n'utilise jamais de filtre Snapchat, il doit paraître laid et robuste.
26. Un garçon ne porte jamais de sous-vêtements roses.
27. Si un garçon demande à un autre garçon de garder un secret, il l'emportera dans sa tombe.
28. Un garçon n'est jamais vexé si un autre bro ne rappelle pas ou ne répond pas .

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+237679483770

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