17/04/2026
🔴 𝗛𝗘́𝗥𝗜𝗧𝗔𝗚𝗘 𝗙𝗢𝗡𝗖𝗜𝗘𝗥 𝗔𝗨 𝗕𝗨𝗥𝗞𝗜𝗡𝗔 𝗙𝗔𝗦𝗢 : 𝗟𝗘𝗦 𝟭𝟬 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘𝗦 𝗤𝗨𝗜 𝗗𝗘́𝗧𝗥𝗨𝗜𝗦𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗙𝗔𝗠𝗜𝗟𝗟𝗘𝗦 𝗘𝗡𝗧𝗜𝗘̀𝗥𝗘𝗦.
Un père décède.
Il laisse derrière lui une parcelle. Une maison. Un patrimoine construit toute une vie.
Et au lieu que ce patrimoine unisse sa famille il la déchire.
𝗗𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲̀𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝘂𝗿𝗲𝗻𝘁 𝟭𝟬 𝗮𝗻𝘀. 𝗗𝗲𝘀 𝗳𝗿𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀. 𝗗𝗲𝘀 𝘃𝗲𝘂𝘃𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗽𝘂𝗹𝘀𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻.
Ce ne sont pas des histoires inventées.
C'est la réalité quotidienne de milliers de familles burkinabè.
𝗔𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱'𝗵𝘂𝗶 𝗷𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲́𝘃𝗲̀𝗹𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝟭𝟬 𝗽𝗶𝗲̀𝗴𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝘁𝗿𝘂𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗵𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿𝘀.
Et comment les éviter.
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟭 𝗟𝗘 𝗧𝗘𝗥𝗥𝗔𝗜𝗡 "𝗔𝗨 𝗡𝗢𝗠 𝗗𝗨 𝗣𝗘̀𝗥𝗘"
C'est le piège classique. Le plus fréquent. Le plus dévastateur.
Le père décède. Ses documents fonciers sont en règle PUH, attestation, parfois même titre foncier.
Mais tout est à son nom.
Et ses héritiers épouse, enfants ne font rien.
Ils pensent que le terrain leur appartient automatiquement.
𝗙𝗮𝘂𝘅.
Légalement tant que la mutation par décès n'est pas faite le terrain reste juridiquement au nom du défunt.
L'État ne reconnaît pas les héritiers tant que la procédure officielle n'est pas engagée.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 :
👉 Déclarer la succession dans les 𝟲 𝗺𝗼𝗶𝘀 suivant le décès délai légal imposé par la loi
👉 Obtenir un 𝗮𝗰𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗼𝗿𝗶𝗲́𝘁𝗲́ ou 𝗷𝘂𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱'𝗵𝗲́𝗿𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗲́ établissant les héritiers
👉 Engager la 𝗺𝘂𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝗮𝗿 𝗱𝗲́𝗰𝗲̀𝘀 auprès du service des domaines
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟮 𝗟'𝗜𝗡𝗗𝗜𝗩𝗜𝗦𝗜𝗢𝗡 : 𝗟𝗔 𝗕𝗢𝗠𝗕𝗘 𝗔̀ 𝗥𝗘𝗧𝗔𝗥𝗗𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧
Le père décède. La famille décide de garder le terrain "𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲".
Personne ne fait de partage. Personne ne fait de mutation.
Les années passent. Les enfants grandissent. Certains se marient. D'autres partent.
Et un jour quelqu'un veut vendre sa part. Un autre veut construire. Un troisième refuse.
𝗣𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹'𝗮𝗰𝗰𝗼𝗿𝗱 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘀.
Et quand l'un des héritiers refuse tout est bloqué.
𝗟'𝗶𝗻𝗱𝗶𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲́𝗴𝗮𝗹𝗲. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗼𝗻𝗴 𝘁𝗲𝗿𝗺𝗲.
Chaque héritier peut forcer le partage à tout moment par voie judiciaire si nécessaire.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 :
👉 Organiser le partage amiable le plus tôt possible
👉 Formaliser par un acte officiel
👉 Faire la mutation au nom de chaque héritier pour sa part
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟯 𝗟𝗔 𝗩𝗘𝗡𝗧𝗘 𝗦𝗘𝗖𝗥𝗘̀𝗧𝗘 𝗣𝗔𝗥 𝗨𝗡 𝗛𝗘́𝗥𝗜𝗧𝗜𝗘𝗥
C'est le piège le plus frauduleux et malheureusement fréquent.
Un héritier souvent celui qui détient les documents vend secrètement le terrain sans en informer les autres.
Il encaisse l'argent. L'acheteur paie.
Et les autres héritiers découvrent la vente des mois ou des années plus t**d.
𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗹𝗮 𝗹𝗼𝗶 :
La RAF est claire un héritier ne peut pas vendre seul un bien indivis sans l'accord des autres.
Et si la vente est faite sans cet accord les autres héritiers ont 𝟲 𝗺𝗼𝗶𝘀 après avoir découvert la vente pour demander l'annulation de l'inscription et récupérer leurs droits.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 :
👉 Ne jamais laisser les documents originaux entre les mains d'un seul héritier
👉 Faire la mutation et le partage rapidement après le décès
👉 En cas de vente frauduleuse agir dans les 𝟲 𝗺𝗼𝗶𝘀 par voie judiciaire
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟰 𝗟𝗘𝗦 𝗘𝗡𝗙𝗔𝗡𝗧𝗦 "𝗢𝗨𝗕𝗟𝗜𝗘́𝗦" 𝗢𝗨 𝗡𝗢𝗡 𝗥𝗘𝗖𝗢𝗡𝗡𝗨𝗦
Au Burkina Faso entre les enfants légitimes, les enfants naturels, les enfants adoptés, les enfants nés de plusieurs femmes
La composition d'une succession peut devenir très complexe.
Et certains enfants sont "oubliés" volontairement ou non dans l'acte de notoriété.
𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗶𝗳𝗶𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹𝘀 𝗻'𝗵𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
Et si on les oublie lors de la déclaration de succession ils perdent leurs droits.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 :
👉 Recenser TOUS les enfants du défunt légitimes et naturels reconnus
👉 Vérifier l'acte de notoriété avant de le signer
👉 Tout enfant omis peut contester mais dans des délais qui peuvent être courts
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟱 𝗟𝗔 𝗩𝗘𝗨𝗩𝗘 𝗘𝗫𝗣𝗨𝗟𝗦𝗘́𝗘 𝗗𝗘 𝗦𝗔 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗥𝗘 𝗠𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡
C'est le drame le plus injuste.
Le mari décède. La famille du défunt s'approprie le terrain.
La v***e qui a vécu 20 ans sur ce terrain, qui a élevé ses enfants là se retrouve à la rue.
Légalement si le terrain est au nom du mari et que la mutation n'est pas faite la belle-famille peut revendiquer des droits.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗲̀𝘀 :
👉 Faire établir les documents 𝗮𝘂𝘅 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗻𝗼𝗺𝘀 mari et femme
👉 Ou faire une 𝗱𝗼𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 du terrain à l'épouse de son vivant
👉 Ou établir un 𝘁𝗲𝘀𝘁𝗮𝗺𝗲𝗻𝘁 précisant clairement la dévolution du bien
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟲 𝗟𝗘 𝗗𝗘́𝗟𝗔𝗜 𝗗𝗘 𝟲 𝗠𝗢𝗜𝗦 𝗜𝗚𝗡𝗢𝗥𝗘́
La loi est formelle.
Les héritiers disposent de 𝟲 𝗺𝗼𝗶𝘀 à partir du décès pour déclarer la succession aux impôts.
Passé ce délai des 𝗽𝗲́𝗻𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́𝘀 s'appliquent.
Et les droits de mutation par décès augmentent selon un barème progressif :
👉 En ligne directe de 𝟬% à 𝟱% selon le montant hérité
👉 Entre frères et sœurs de 𝟳% 𝗮̀ 𝟮𝟬%
👉 Entre parents éloignés ou non-parents de 𝟭𝟬% 𝗮̀ 𝟰𝟬%
𝗣𝗹𝘂𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗲𝘇 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗮𝘆𝗲𝘇.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 :
👉 Déclarer la succession dans les 𝟲 𝗺𝗼𝗶𝘀 sans exception
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟳 𝗟𝗘 𝗧𝗘𝗦𝗧𝗔𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗜𝗡𝗘𝗫𝗜𝗦𝗧𝗔𝗡𝗧 𝗢𝗨 𝗜𝗡𝗩𝗔𝗟𝗜𝗗𝗘
Beaucoup de Burkinabè ne font pas de testament.
Ils pensent que la coutume ou les arrangements familiaux suffiront.
𝗜𝗹𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝘁𝗼𝗿𝘁.
Sans testament valide c'est la loi qui s'applique. Et la loi peut produire des résultats que le défunt n'aurait pas souhaités.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 :
👉 Rédiger un testament en bonne et due forme de préférence notarié
👉 Y préciser clairement la répartition des biens immobiliers
👉 Le faire enregistrer pour lui donner force probante
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟴 𝗟𝗘 𝗧𝗘𝗥𝗥𝗔𝗜𝗡 𝗦𝗔𝗡𝗦 𝗗𝗢𝗖𝗨𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗖𝗟𝗔𝗜𝗥
Combien de Burkinabè occupent des terrains avec juste un "papillon" une fiche d'attribution sans aucun titre de jouissance ?
Quand le propriétaire décède ses héritiers héritent... d'un document précaire que l'administration peut contester.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘃𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 :
👉 Obtenir au minimum une 𝗮𝘁𝘁𝗲𝘀𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗮𝘁𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 ou un 𝗣𝗨𝗛
👉 Engager si possible la procédure vers le 𝘁𝗶𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿
👉 Plus votre document est solide plus votre succession sera simple
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟵 𝗟𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗡𝗙𝗟𝗜𝗧𝗦 𝗘𝗡𝗧𝗥𝗘 𝗗𝗥𝗢𝗜𝗧 𝗖𝗢𝗨𝗧𝗨𝗠𝗜𝗘𝗥 𝗘𝗧 𝗗𝗥𝗢𝗜𝗧 𝗠𝗢𝗗𝗘𝗥𝗡𝗘
Dans certaines familles burkinabè la terre est transmise selon les règles coutumières.
Le fils aîné hérite. Les filles n'héritent pas. La femme est exclue.
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗺𝗼𝗱𝗲𝗿𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀.
Légalement tous les héritiers en ligne directe ont les mêmes droits successoraux.
𝗖𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗹𝗶𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝘂𝘁𝘂𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗼𝗶 𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲 𝗱'𝗶𝗻𝗻𝗼𝗺𝗯𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗶𝘁𝗶𝗴𝗲𝘀.
𝗖𝗲 𝗾𝘂'𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 :
👉 Anticiper ce conflit de son vivant par un testament clair
👉 Informer sa famille des droits légaux de chaque membre
🪤 𝗣𝗜𝗘̀𝗚𝗘 𝗡°𝟭𝟬 𝗡𝗘 𝗥𝗜𝗘𝗡 𝗙𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗘𝗡 𝗘𝗦𝗣𝗘́𝗥𝗔𝗡𝗧 𝗤𝗨𝗘 𝗖̧𝗔 𝗦'𝗔𝗥𝗥𝗔𝗡𝗚𝗘𝗥𝗔
C'est le piège ultime.
Tout le monde sait qu'il faudra faire la mutation. Personne ne le fait.
Les années passent. Le terrain reste au nom du défunt.
Et chaque année qui passe la situation se complique :
❌ La valeur du terrain augmente donc les droits à payer aussi
❌ Des héritiers décèdent à leur tour créant une succession dans la succession
❌ Des désaccords s'accumulent rendant le partage amiable impossible
❌ Des tiers peuvent revendiquer des droits si le terrain n'est pas sécurisé
𝗡𝗲 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘅 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗰𝗼𝘂̂𝘁𝗲𝘂𝘅.
L'héritage foncier ne devrait pas être source de conflict.
Il devrait être source de dignité et de continuité familiale.
𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘀𝗲𝘂𝗹.
Il faut anticiper. Documenter. Sécuriser. Déclarer.
𝗗𝗲 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝘃𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗲𝘇 𝘃𝗼𝘀 𝗱𝗼𝗰𝘂𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗲𝗻 𝗼𝗿𝗱𝗿𝗲.
𝗔𝘂 𝗱𝗲́𝗰𝗲̀𝘀 𝗱'𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗮𝗴𝗶𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝟲 𝗺𝗼𝗶𝘀.
Un patrimoine mal transmis c'est une famille déchirée pour des générations.
𝗗𝗶𝗲𝘂𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́ 𝗕𝗮𝗿𝗸𝘄𝗲𝗻𝗱𝗲́ 𝗦𝗮𝘄𝗮𝗱𝗼𝗴𝗼
𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝗿 – 𝗖𝗼𝗮𝗰𝗵 𝗙𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 – 𝗘𝘅𝗽𝗲𝗿𝘁 𝗲𝗻 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗜𝗺𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿
𝗔𝘂𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 "𝗟𝗼𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱'𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱, 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀" 𝗲𝘁 "𝗟𝗲 𝗙𝗼𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗕𝘂𝗿𝗸𝗶𝗻𝗮𝗯𝗲̀ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗡𝘂𝗹𝘀"