La maison du consommateur

La maison du consommateur La maison du consommateur Depuis 2007 il dirige le bureau de La maison du consommateur à Boisbriand.

Claude Leclair est courtier immobilier agréé et a été directeur d’au moins 3 bureaux de courtage immobilier soit Royal LePage à Blainville et Century 21 à Rosemère. Comme Claude travaille la plupart du temps avec des clients qui lui ont été référés par d'autres clients satisfaits il va dans tous les coins du Québec.

La ville de Fermont où il y eu des incendies dévastateurs plante des feuillus pour se protéger.                         ...
07/11/2024

La ville de Fermont où il y eu des incendies dévastateurs plante des feuillus pour se protéger. Voir cet excellent texte dans La Presse "

Un convoi inusité d’un millier d’arbres feuillus a emprunté la route 389 vers le nord, jusqu’à Fermont, dans les derniers jours. Les feuillus provenant d’une pépinière du Sud forment aujourd’hui un coupe-feu naturel pour protéger des flammes les maisons et bâtiments de cette ville m...

07/09/2024

Excellent texte de Joseph Facal ce matin.

Mardi, 9 juillet 2024 00:00

Par Joseph Facal dans le Journal de Montréal

Le PQ est en tête des intentions de vote, mais la souveraineté reste loin du niveau d’appuis requis.

C’est normal. Après la défaite de 1995, l’idée fut négligée comme une terre laissée en friche.

Pour la réactiver, il ne faudra pas seulement répondre aux inquiétudes économiques, mais susciter aussi de l’émotion.

On n’a jamais fait une indépendance nationale strictement pour des raisons comptables.

Pendant des décennies, ce furent les artistes qui incarnèrent cette émotion.

Ils ont largement déserté la cause: par crainte de perdre des contrats, de ne plus être «à la mode», par sentiment que c’était fini, par peur d’être associé à un projet souvent dépeint comme un repli ethnique, etc.

La semaine dernière, je suis allé voir le film Se fondre, de Simon Lavoie.

Dans un Canada du futur, totalement anglicisé, rebaptisé «État postnational des territoires non cédés du Canada», les indépendantistes québécois sont en prison ou dans la clandestinité.

Le film est centré sur ces prisonniers. L’un d’eux porte dans ses entrailles un ver qui se veut, par une audacieuse allégorie, la mémoire du peuple québécois.

Une voix hors champ récite des extraits de textes classiques du nationalisme québécois (Aquin, Dumont, Séguin, etc.).

Délibérément ambigu et lapidaire, le film emprunte à Falardeau, Perrault et Cronenberg, et, pour bizarre que cela puisse sembler, cette fusion est d’une grande puissance, même si le film n’est pas sans défauts.

La thèse du réalisateur est limpide: si les Québécois ne se réveillent pas vite, s’ils ne réalisent pas le danger mortel qui pèse sur eux, ils deviendront un résidu folklorique.

Les réactions médiatiques furent parfaitement prévisibles.

La Presse y a vu «un salmigondis d’idées politiques passéistes».

«Passéiste» de se préoccuper de l’avenir d’un peuple?

Le Devoir trouve que le film manque d’«ouverture à l’autre».

En quoi?

Le Soleil déplore son «manichéisme»: gentils francophones indépendantistes vs méchants anglophones fédéralistes.

On a certes le droit de critiquer ce film, mais c’est la nature de la critique, essentiellement idéologique, qui est ici révélatrice.

Plus tôt cette année, j’ai publié un roman qui est une histoire d’amour pendant et après les rébellions de 1837-1838, les années les plus sombres de notre histoire.

L’immense majorité des questions qu’on m’a posées portaient sur ma façon de travailler, sur ma décision d’écrire un roman, sur le temps consacré, etc.

Bref, quand une œuvre artistique ne cache pas son engagement souverainiste, comme celle de Lavoie, on puisera dans le vieux répertoire des clichés fédéralistes pour la discréditer.

Quand elle refuse simplement d’évacuer le contexte politique, comme la mienne, on escamotera cette dimension.

Joute
Chez nous, l’intérêt supérieur de la nation est réduit aux affaires courantes, ignoré ou dissous dans la joute partisane.

Trop souvent, nous nous regardons à travers les yeux du dominant sans le voir, lui.

C’est plus que triste, c’est dramatique et mortel.

Le PQ et le Bloc doivent retourner voir les artistes.

07/04/2024

Bonjour à tous. Je ne suis pas un conservateur. Vraiment pas mais ici je me dois d'écrire qu'Éric Duhaime a un peu raison de dire qu'on ne doit pas faire payer les propriétaires d'immeubles à revenus pour cette crise du logement. Nous vivons une crise nationale, je dirais même une crise internationale et si nous décidons en tant que peuple d'aider les gagne-petit ce ne doit pas être en pénalisant les petits propriétaires d'immeubles.

Il faut savoir qu'au Québec la moyenne des propriétaires d'immeubles locatifs possèdent de 4 à 5 portes chacun. Ces propriétaires ont acheté ces immeubles en guise de fonds de retraite car contrairement aux 25 à 27% de la population active ils ne sont ni syndiqués ni participants à un régime de retraite.

Pourquoi alors devraient ils payer pour les gagne-petit alors qu'il s'agit d'une crise qui regarde tous les citoyens du Québec. Nous avons un régime fiscal dit progressif alors c'est le régime fiscal qui compense les écarts de revenus et non le fonds de retraite immobilier de ces non-syndiqués.

Il y a assez que les gouvernements successifs ont trafiqué au cours des années la méthode de calcul de récupération des dépenses immobilières de façon à ce que l'investisseur rénovant sa propriété locative doit attendre près de 40 ans pour récupérer son investissement alors qu'au début le calcul se faisait sur 25 ans. Il y a ici une injustice à corriger qui est la cause principale du manque d'entretien de nos immeubles qui fait que plusieurs de nos concitoyens sont forcés de survivre dans des logements insalubres.

Voici le texte d'Yves Duhaime paru dans La Presse + du 3 juillet 2024.

CRISE DU LOGEMENT
UN PEU DE RÉALISME, SVP
par ÉRIC DUHAIME
CHEF DU PARTI CONSERVATEUR DU QUÉBEC
Maxime Pedneaud-Jobin, un chroniqueur respecté, me reproche dans ces pages1 d’être un chantre de la déréglementation.

Notre objectif est le même, soit améliorer le sort de nos concitoyens ; toutefois, nous différons sur les moyens d’y arriver. J’expose ici une partie de nos solutions et je suis prêt à en débattre avec M. Pedneaud-Jobin, non sur des bases idéologiques, mais avec l’objectif de trouver des solutions concrètes pour régler la crise du logement.

Je crois qu’il faut aborder la question du logement avec compassion, mais aussi avec une bonne dose de réalisme économique.

Pourquoi ne pas opter pour une déréglementation intelligente, basée sur l’expérience de pays européens et d’autres provinces ? L’objectif principal est de favoriser rapidement la construction de nouveaux logements, un domaine où, notamment, Montréal est en queue de peloton. Il est essentiel d’agir sur l’offre si nous voulons régler la crise du logement.

Le gouvernement doit enlever les obstacles à la construction et à la rénovation de logements. Si nous libéralisons l’investissement immobilier, des milliers de ménages auront accès à des logements plus abordables par une augmentation de l’offre qui fera une pression positive pour des loyers plus raisonnables. L’investissement dans les immeubles locatifs deviendra plus rentable face aux autres possibilités de placement.

ALLÉGEMENT DE LA RÉGLEMENTATION ET AIDE AUX PLUS DÉMUNIS

Plusieurs aspects de la réglementation actuelle pourraient être allégés. J’en détaille plusieurs exemples concrets ci-après.

On pourrait déréglementer les loyers élevés et rénovés afin que ceux-ci ne soient plus soumis au contrôle actuel du prix des logements. Par un effet d’escalier bien connu, beaucoup de logements moins luxueux se libéreront.

Le gouvernement pourrait aussi confier, comme en Alberta et au Nouveau-Brunswick, la révision des critères de fixation du loyer à une autorité indépendante.

La clause G des baux ne devrait plus permettre à un nouveau locataire de contester le montant d’un loyer qui a été négocié de bonne foi. Pourquoi un propriétaire rénoverait-il un logement si un nouveau locataire peut ruiner ensuite son investissement ?

Il faudrait également permettre le dépôt de garantie lorsqu’on loue un logement afin de réduire les pertes massives dues aux logements endommagés et aux loyers impayés par des locataires irresponsables. Les dommages aux logements coûtent 102 millions de dollars par an aux propriétaires, tandis que les loyers impayés s’élèvent à 220 millions de dollars par an (sondage CORPIQ, 20152). Lorsqu’on loue une auto, on laisse un dépôt ; pourquoi l’interdire pour un logement ?

Tant sur la clause G que sur les dépôts, ce n’est qu’au Québec qu’on trouve ce genre de règlement restrictif, mais pas ailleurs au Canada, en Amérique du Nord ou en Europe.

Il faudrait finalement que les villes et les différents ordres de gouvernement unissent leurs efforts pour réduire les délais d’autorisation des nouveaux projets locatifs. La Ville de Montréal doit cesser d’exiger du logement social dans des tours de condos et délivrer les permis de construction plus rapidement.

Il faut rehausser les allocations de logement des locataires dans le besoin plutôt que de les ghettoïser dans les HLM.

Finalement, le gouvernement du Québec doit apporter sa contribution en abolissant la TVQ sur les matériaux de construction et favoriser la polyvalence sur les chantiers en aménageant les contraintes syndicales.

Des politiques de gauche ont gouverné ce dossier jusqu’ici. Les résultats sont pitoyables, avec des conséquences néfastes, notamment sur l’accès à la propriété des jeunes, la pauvreté, l’itinérance et la santé mentale.

Pourquoi ne pas essayer nos solutions ?

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Inconcevable que la communauté hassidique Kiryas Tosh sera exemptée de payer ses taxes foncières à la Ville de Boisbrian...
06/18/2024

Inconcevable que la communauté hassidique Kiryas Tosh sera exemptée de payer ses taxes foncières à la Ville de Boisbriand. C'est aussi inconcevable que les Témoins de Jéhovah, les Catholiques et toutes les branches du protestantisme soient aussi exemptées de taxes sur leurs bâtiments.

Au Québec nous avons la liberté de religion mais ce n'est pas à la population en général de subventionner ainsi les différentes religions mais à leurs fidèles et membres actifs.

Oui c'est inconcevable qu'on ne se soit pas encore débarrassé d'une telle relique du passé depuis la révolution tranquille.

La communauté hassidique Kiryas Tosh sera exemptée de payer ses taxes foncières à la Ville de Boisbriand. Voilà la décision rendue aujourd’hui par la Cour suprême face à l’appel de la Ville de Boisbriand, dans le dossier l’opposant à la communauté Tosh, qui ne paie pas de taxes fonci...

L'extraordinaire efficacité de DuProprio..com.
06/06/2024

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Katia raffole des fleurs. Elle ne fait pas que les sentir mais aime bien les croquer. Toute une poiluse que celle-là!
06/06/2024

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05/29/2024

Très belle lecture que ces "Lettres d'un patriote condamné à mort". Chevalier de Lorimier pendu par les Anglais le 15 février 1839 écrit à sa famille, ses amis et autre patriotes dans les jours précédents sa pendaison.

Pierrefonds (25, rue Hortie)  Magnifique vue de la Rivière des Prairies que vous soyez à la cuisine, au coin repas ou au...
04/02/2024

Pierrefonds (25, rue Hortie)

Magnifique vue de la Rivière des Prairies que vous soyez à la cuisine, au coin repas ou au salon.

Maison impeccable et aménagée pour le télétravail en excellente condition qui a bénéficié de la touche fine de ses occupants qui ont tellement apprécié y vivre. Il y a déjà une 2ème cuisine complète au sous-sol avec une très belle salle de bains.

Vous serez surpris de voir la lumière qui entre dans ce sous-sol magnifiquement organisé.

Pour plus de détails :
https://www.lamaisonduconsommateur.com/fr/Maison-de-plain-pied-Rue-Hortie-Pierrefonds-Roxboro-Montr%C3%A9al/19062599.html?alias=nos-proprietes

[email protected] (514) 616-0555

Jonathan n’est pas riche. Il ne l’a jamais été mais il est sage, économe et n’aime pas gaspiller son argent.Il y a une q...
03/01/2024

Jonathan n’est pas riche. Il ne l’a jamais été mais il est sage, économe et n’aime pas gaspiller son argent.

Il y a une quinzaine d’années voyant que ses économies prenaient même du recul dans les fonds communs de placements il me lâche un appel. Claude aurais-tu des idées de placement garantis ? "Je ne veux pas perdre mes économies surtout que les fonds communs de placements m’ont coûté près de 100 000,00$."

Je lui ai dit qu’en plus de 25 années d’immobilier et nous étions en 2007 je n’ai vu les prix diminuer qu’en 1992-1993 durant une très courte récession. Il faut dire que les seuls qui en ont souffert sont ceux qui ont acheté et revendu durant ces 2 années. Tous les autres n’en ont pas souffert.

Jonathan est excellent de ses mains. Pour lui décaper, repeindre, scier du bois et remplacer des planches sont des tâches pas trop rebutantes. Pour acheter des PLEXs ce sont des qualités presque essentielles. Je ne veux pas dire que c’est un défaut d’être intellectuel mais ça aide beaucoup de ne pas craindre de se salir les mains.

Après 12 années de gestion de ses 15 logements il a revendu ses PLEXs et pris sa retraite. C’est comme ça qu’il a dit « Bye bye boss ! » même s’il était travailleur autonome.

Si ça vous inspire il faudrait qu’on se rencontre autour d’un bon café pour en discuter. À bientôt !

02/04/2024

Bon dimanche à tous mes clients et amis. Superbe journée pour marcher dans la neige.

Le patron de Sutton Québec est fâché contre François Léger alors il met le feu à ses bâtisses.
01/25/2024

Le patron de Sutton Québec est fâché contre François Léger alors il met le feu à ses bâtisses.

La Ville de Montréal vient d’être condamnée à verser 1 million de dollars au recycleur Ricova. La métropole a violé « son obligation de bonne foi » en retenant des paiements dus à l’entreprise sans raison valable, la poussant au bord de la faillite, a détermin

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