05/28/2017
À l’extérieur de la maison, sur le toit ;
1-Libérez les gouttières des débris, surtout composés de feuilles. Une gouttière bouchée risque de ne plus évacuer l’eau correctement, sans compter qu’elle peut se briser plus rapidement ainsi surchargée. Pour vous éviter cette corvée annuelle, il existe des protège-gouttières.
2-Si vous avez un puits de lumière, assurez-vous que le calfeutrant qui l’entoure est toujours bien en place et en bonne condition, et qu’il n’a pas séché (cristalliser). Vous préviendrez ainsi les infiltrations d’eau au dégel printanier.
3-Le conduit de la cheminée doit être ramoné, en général tous les ans, selon le taux d’humidité du bois et la quantité brûlée. La vérification visuelle du tuyau est souvent insuffisante, puisque les dépôts de créosote générés par la combustion du bois peuvent gonfler instantanément sous l’effet de la chaleur jusqu’à bloquer le tuyau de la cheminée. Si vous ne voulez pas effectuer cette tâche, choisissez un ramoneur certifié par l’Association professionnelle du chauffage (APC). Certaines villes en font même une exigence. Autre point, ne croyez pas aux vertus miraculeuses des «bûches de ramonage», même si leur action permet de dissoudre en partie la créosote. «Le ramonage chimique ne remplace pas le ramonage mécanique», précisent même des fabricants de ces bûches.
4-Pour les toits en pente, vérifiez l’état des bardeaux: assurez-vous qu’aucun n’est cassé ou ondulé. S’il y en a quelques-uns à remplacer, il est possible de le faire soi-même. Il suffit de soulever doucement le bardeau du dessus pour déclouer celui qui est endommagé, puis de reclouer le nouveau. S’il y a plusieurs bardeaux à remplacer, il est sage de demander l’avis d’un maître couvreur.
5-Si vous avez un toit plat en bitume, assurez-vous que le gravillon recouvre bien toute la surface. Au besoin, utilisez un râteau pour faire remonter celle qui a glissé. Si le toit plat a un or***ce de drainage, veillez à ce qu’il soit libre de feuilles et de roches. Et vérifiez l’état des solins de recouvrement, ces pièces de tôle qui ceinturent le toit. Des solins rouillés, mal calfeutrer ou endommagés peuvent causer des infiltrations d’eau dans l’enveloppe du bâtiment.
Prochaine publication: 12 décembre 2015...À l’intérieur de la maison ;
Richard Poulin
Inspecteur en bâtiment
Tél: 438.393.0558
[email protected]
www.inspectionsummum.com À l’extérieur de la maison, sur le toit ;
1-Libérez les gouttières des débris, surtout composés de feuilles. Une gouttière bouchée risque de ne plus évacuer l’eau correctement, sans compter qu’elle peut se briser plus rapidement ainsi surchargée. Pour vous éviter cette corvée annuelle, il existe des protège-gouttières.
2-Si vous avez un puits de lumière, assurez-vous que le calfeutrant qui l’entoure est toujours bien en place et en bonne condition, et qu’il n’a pas séché (cristalliser). Vous préviendrez ainsi les infiltrations d’eau au dégel printanier.
3-Le conduit de la cheminée doit être ramoné, en général tous les ans, selon le taux d’humidité du bois et la quantité brûlée. La vérification visuelle du tuyau est souvent insuffisante, puisque les dépôts de créosote générés par la combustion du bois peuvent gonfler instantanément sous l’effet de la chaleur jusqu’à bloquer le tuyau de la cheminée. Si vous ne voulez pas effectuer cette tâche, choisissez un ramoneur certifié par l’Association professionnelle du chauffage (APC). Certaines villes en font même une exigence. Autre point, ne croyez pas aux vertus miraculeuses des «bûches de ramonage», même si leur action permet de dissoudre en partie la créosote. «Le ramonage chimique ne remplace pas le ramonage mécanique», précisent même des fabricants de ces bûches.
4-Pour les toits en pente, vérifiez l’état des bardeaux: assurez-vous qu’aucun n’est cassé ou ondulé. S’il y en a quelques-uns à remplacer, il est possible de le faire soi-même. Il suffit de soulever doucement le bardeau du dessus pour déclouer celui qui est endommagé, puis de reclouer le nouveau. S’il y a plusieurs bardeaux à remplacer, il est sage de demander l’avis d’un maître couvreur.
5-Si vous avez un toit plat en bitume, assurez-vous que le gravillon recouvre bien toute la surface. Au besoin, utilisez un râteau pour faire remonter celle qui a glissé. Si le toit plat a un or***ce de drainage, veillez à ce qu’il soit libre de feuilles et de roches. Et vérifiez l’état des solins de recouvrement, ces pièces de tôle qui ceinturent le toit. Des solins rouillés, mal calfeutrer ou endommagés peuvent causer des infiltrations d’eau dans l’enveloppe du bâtiment.
Prochaine publication: 12 décembre 2015...À l’intérieur de la maison ;
Richard Poulin, B.tech, B.ing., AEC
Inspecteur en bâtiment
Tél: 438.393.0558
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www.inspectionsummum.com À l’extérieur de la maison, sur le toit ;
1-Libérez les gouttières des débris, surtout composés de feuilles. Une gouttière bouchée risque de ne plus évacuer l’eau correctement, sans compter qu’elle peut se briser plus rapidement ainsi surchargée. Pour vous éviter cette corvée annuelle, il existe des protège-gouttières.
2-Si vous avez un puits de lumière, assurez-vous que le calfeutrant qui l’entoure est toujours bien en place et en bonne condition, et qu’il n’a pas séché (cristalliser). Vous préviendrez ainsi les infiltrations d’eau au dégel printanier.
3-Le conduit de la cheminée doit être ramoné, en général tous les ans, selon le taux d’humidité du bois et la quantité brûlée. La vérification visuelle du tuyau est souvent insuffisante, puisque les dépôts de créosote générés par la combustion du bois peuvent gonfler instantanément sous l’effet de la chaleur jusqu’à bloquer le tuyau de la cheminée. Si vous ne voulez pas effectuer cette tâche, choisissez un ramoneur certifié par l’Association professionnelle du chauffage (APC). Certaines villes en font même une exigence. Autre point, ne croyez pas aux vertus miraculeuses des «bûches de ramonage», même si leur action permet de dissoudre en partie la créosote. «Le ramonage chimique ne remplace pas le ramonage mécanique», précisent même des fabricants de ces bûches.
4-Pour les toits en pente, vérifiez l’état des bardeaux: assurez-vous qu’aucun n’est cassé ou ondulé. S’il y en a quelques-uns à remplacer, il est possible de le faire soi-même. Il suffit de soulever doucement le bardeau du dessus pour déclouer celui qui est endommagé, puis de reclouer le nouveau. S’il y a plusieurs bardeaux à remplacer, il est sage de demander l’avis d’un maître couvreur.
5-Si vous avez un toit plat en bitume, assurez-vous que le gravillon recouvre bien toute la surface. Au besoin, utilisez un râteau pour faire remonter celle qui a glissé. Si le toit plat a un or***ce de drainage, veillez à ce qu’il soit libre de feuilles et de roches. Et vérifiez l’état des solins de recouvrement, ces pièces de tôle qui ceinturent le toit. Des solins rouillés, mal calfeutrer ou endommagés peuvent causer des infiltrations d’eau dans l’enveloppe du bâtiment.
Prochaine publication: 12 décembre 2015...À l’intérieur de la maison ;
Richard Poulin
Inspecteur en bâtiment
Tél: 438.393.0558
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www.inspectionsummum.com