Emmanuel Maroupas & Alexandra Turgeon Courtiers Immobiliers

Emmanuel Maroupas & Alexandra Turgeon Courtiers Immobiliers Emmanuel Maroupas & Alexandra Turgeon courtiers Immobiliers 450-638-0000

👏
09/27/2026

👏

Un bon client qui nous a envoyé cette vieille publicité vintage de la maison que nous avions vendue il y a plusieurs ann...
09/18/2026

Un bon client qui nous a envoyé cette vieille publicité vintage de la maison que nous avions vendue il y a plusieurs années. 🏡🤣

09/15/2026

💧 Dégât d’eau en copropriété : qui doit payer?

Un simple projet d’installation d’une tablette peut parfois avoir des conséquences importantes… Un tuyau perforé, plusieurs unités endommagées, des milliers de dollars de dommages et une question centrale : jusqu’où va la responsabilité du copropriétaire?

Dans une récente décision, la Cour du Québec se prononce notamment sur :
🔹 la faute du copropriétaire et l’application de l’article 1074.2 C.c.Q.;
🔹 la responsabilité de son assureur;
🔹 la preuve des dommages réclamés par le syndicat;
🔹 les limites applicables aux honoraires extrajudiciaires.

Découvrez les enseignements à retenir de cette décision et les précautions à prendre avant d’entreprendre des travaux dans une partie privative 👉 https://www.condolegal.com/assurance/actualites/degat-deau-en-copropriete-le-coproprietaire-fautif-et-son-assureur-appeles-a-payer

🏠 Élections provinciales 2026 : l’accès à la propriété doit être au cœur des prioritésÀ l’approche des élections provinc...
09/14/2026

🏠 Élections provinciales 2026 : l’accès à la propriété doit être au cœur des priorités

À l’approche des élections provinciales, l’APCIQ rappelle un enjeu qui devient de plus en plus important au Québec : l’accès à la propriété et le manque de logements disponibles à des prix accessibles.

Le problème est assez simple : on ne construit pas suffisamment de logements pour répondre aux besoins de la population. Les délais d’approbation, les permis, la réglementation et la complexité de certains projets peuvent ralentir considérablement la construction.

Selon un sondage réalisé par Léger pour l’APCIQ, 83 % des Québécois considèrent que le manque de propriétés à prix accessibles contribue aux difficultés d’accès à la propriété, et 84 % souhaitent que cet enjeu soit une priorité du prochain gouvernement.

L’APCIQ propose notamment d’accélérer la construction en réduisant les délais administratifs et en simplifiant certains processus. Mais il ne s’agit pas seulement de construire plus : il faut aussi construire des logements qui correspondent davantage à la réalité des acheteurs.

Copropriétés, maisons de ville, jumelées, plex et logements accessoires peuvent notamment contribuer à diversifier l’offre. Une majorité des aspirants propriétaires seraient d’ailleurs prêts à considérer une propriété plus petite si cela leur permettait d’accéder à la propriété.

L’APCIQ souligne également le potentiel des terrains et bâtiments publics sous-utilisés, qui pourraient être davantage mis à contribution pour créer de nouveaux logements.

Dans le fond, il faut augmenter l’offre, accélérer les projets et offrir davantage de choix aux Québécois.

Comme courtier immobilier, c’est un sujet qui revient constamment dans les conversations avec les acheteurs : l’accès à la propriété devient un défi, et l’offre disponible joue un rôle important.

Un dossier à suivre de très près durant la campagne électorale.

Source : APCIQ

09/14/2026
09/11/2026

Une autre propriété vendue par Votre Famille RE/MAX, La Famille Turgeon!

09/10/2026

54 Rue Boardman, Delson

À garder en tête pour ceux qui prévoient acheter de nouveaux électroménagers prochainement ou déménager bientôt.
09/10/2026

À garder en tête pour ceux qui prévoient acheter de nouveaux électroménagers prochainement ou déménager bientôt.

Les contre-tarifs sont des taxes que nous nous imposons à nous-mêmes. La preuve : des consommateurs devancent déjà leurs achats de meubles et d’électroménagers par crainte des hausses de prix. Répondre au protectionnisme américain par davantage de protectionnisme appauvrit les Canadiens.

Pour en savoir plus, lisez notre publication sur la question :

https://www.iedm.org/fr/de-linefficacite-des-contre-mesures-tarifaires/

L’Île-des-Sœurs, le 4 septembre 2026 — L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) dévoile...
09/10/2026

L’Île-des-Sœurs, le 4 septembre 2026 — L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) dévoile ses données pour le mois d’août 2026. Les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal sont établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.

Faits saillants

En août, 2 853 ventes résidentielles ont été réalisées, soit une baisse de 13 % sur un an. En données désaisonnalisées, le repli est de 2 % par rapport au mois de juillet 2026. Le ralentissement se poursuit dans l’ensemble des grands secteurs géographiques et touche toutes les catégories de propriétés.
L’offre de propriétés à vendre continue de gagner du terrain dans la région métropolitaine. Avec 20 128 inscriptions en vigueur, l’inventaire a progressé de 18 % sur un an. Après avoir augmenté rapidement sur l’île de Montréal au cours de la dernière année, la croissance du nombre de propriétés à vendre est maintenant plus marquée sur la Rive-Sud (+28 %) et la Rive-Nord (+26 %).
L’augmentation des inscriptions demeure généralisée à travers les catégories de propriétés : +19 % pour les copropriétés, +17 % pour l’unifamiliale et 15 % pour les plex.
Malgré la remontée de l’offre de propriétés disponibles sur le marché, celui de l’unifamiliale demeure à l’avantage des vendeurs dans la majorité des secteurs de la RMR. Le segment de la copropriété affiche un ajustement plus avancé, particulièrement sur l’île de Montréal, où les conditions se situent globalement à la limite d’un marché équilibré et d’acheteurs.
Malgré une offre plus abondante et un ralentissement des ventes, les prix médians continuent d’afficher des hausses modérées. Le prix médian a progressé de 3 % pour les unifamiliales, de 4 % pour les copropriétés et de 2 % pour les plex, depuis un an.
Dans un contexte où les acheteurs disposent d’un choix plus vaste, les délais de vente demeurent orientés à la hausse. Les unifamiliales se sont vendues en moyenne en 42 jours (+1 jour) et les copropriétés en 62 jours (+12 jours). Les plex font toutefois exception, avec un délai moyen en baisse de 4 jours, à 52 jours.
« Avec un recul de l’activité et une offre en croissance dans l’ensemble de la région métropolitaine, les résultats du mois d’août confirment la poursuite du rééquilibrage du marché résidentiel montréalais. Alors que les premiers signes d’assouplissement étaient surtout visibles dans les secteurs centraux de l’île de Montréal, des hausses d’inscriptions plus importantes sont maintenant observées dans les couronnes. Malgré une offre élargie pour les acheteurs, la majorité des marchés résidentiels de la région métropolitaine continuent d’avantager les vendeurs. Le segment de la copropriété sur l’île de Montréal demeure celui où le processus de rééquilibrage est le plus avancé », explique Camille Laberge, directrice adjointe et économiste principale à l’APCIQ.

Cette évolution est particulièrement visible dans certains marchés centraux de la métropole. « Le centre-ville et l’arrondissement du Sud-Ouest se distinguent du reste de la région métropolitaine. Ces secteurs affichent aujourd’hui les niveaux d’inscriptions les plus élevés jamais enregistrés dans le système et les prix des copropriétés y font du surplace depuis plusieurs trimestres. Les données suggèrent que les plus petites unités sont généralement plus difficiles à écouler, ce qui est cohérent avec un marché où les acheteurs disposent désormais d’un vaste éventail de choix », ajoute-t-elle.

« Au-delà de l’évolution de l’offre et de la demande, plusieurs facteurs économiques continuent également de peser sur les décisions d’achat des ménages. « Le marché immobilier est entré dans une phase où les acheteurs ont retrouvé un certain pouvoir de négociation, mais aussi davantage de raisons d’hésiter. Les tensions géopolitiques, les incertitudes économiques et les préoccupations persistantes liées aux prix élevés des propriétés contribuent à ralentir la prise de décision de certains ménages, qui optent pour des stratégies plus prudentes. Cette attitude, combinée à une pression démographique moins forte qu’au cours des dernières années, contribue à modérer l’activité résidentielle dans la région métropolitaine », analyse Hélène Bégin, économiste-experte à l’APCIQ.

09/09/2026

Une situation qui risque de s’aggraver dans les prochaines années…

Votre crédit est excellent. Votre mise de fonds est prête. Mais la maison pourrait faire échouer votre financement.

La raison? Elle pourrait ĂŞtre difficile Ă  assurer.

Dans une chronique publiée par Les Affaires, un professionnel raconte le cas d’acheteurs dont le dossier financier était solide. Le prêteur exigeait toutefois une confirmation que la propriété serait convenablement assurée contre certains risques liés à l’eau, notamment le refoulement d’égout et l’inondation.

Un détail qui peut devenir un obstacle majeur.

Parce qu’une maison peut être assurable… sans être couverte contre tous les risques. Selon l’adresse et l’historique des sinistres, certaines protections peuvent coûter plus cher, comporter une franchise élevée ou être indisponibles.

Et la banque ne regarde pas seulement votre capacité à rembourser. Elle regarde aussi la propriété qui garantit son prêt.

Le risque climatique devient donc un risque financier très concret.

Une propriété plus difficile à assurer peut devenir plus difficile à financer. Si cela réduit le nombre d’acheteurs capables de l’acquérir, sa revente et sa valeur pourraient aussi en souffrir.

Même sans être située au bord de l’eau.

Le ruissellement, les refoulements d’égout et la capacité des infrastructures municipales peuvent aussi entrer dans l’équation.

Pour les propriétaires, c’est une réalité importante : une maison peut rester exactement la même, alors que son profil de risque change.

Pour les acheteurs, cela ajoute une vérification à faire tôt dans le processus : quelles protections sont offertes pour cette adresse, à quel prix et avec quelles exclusions?

On passe beaucoup de temps à comparer les taux hypothécaires. Mais une assurance beaucoup plus coûteuse peut gruger les économies espérées. Et si la couverture exigée par le prêteur n’est pas disponible, le financement peut être compromis.

L’emplacement d’une maison, ce n’est plus seulement la proximité des écoles et des services. C’est aussi son exposition aux risques.

Source : Les Affaires, « Météo extrême : le nouveau critère qui bloque les hypothèques », Jean-Pascal Blangez

Adresse

3 St-pierre
Saint-Constant, QC
J5A2E1

Téléphone

+14506380000

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Emmanuel Maroupas & Alexandra Turgeon Courtiers Immobiliers publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message Ă  Emmanuel Maroupas & Alexandra Turgeon Courtiers Immobiliers:

Raccourcis

Partager