La construction du Creuset

La construction du Creuset Construction d'une résidence située à Val-des-Monts. La page fera état de l'avancement des trava

Bâtir une maison…Il y a bientôt deux ans, je me lançais dans ce projet avec une très vague idée de ce qu’il représentera...
10/28/2022

Bâtir une maison…
Il y a bientôt deux ans, je me lançais dans ce projet avec une très vague idée de ce qu’il représenterait. Depuis déjà quelques années, des idées mûrissaient, des scénarios s’échafaudaient, à la manière dont les enfants créent un monde où un peu plus serait possible… Être un héros, un géant.

Et puis est apparu ce terrain. Je me souviens du jeudi midi où je suis venue le voir pour la première fois, à l’insistance de mon père, qui n’en avait vu que les photos. C’était une belle journée de février, sous un ciel bleu d’hiver. La neige était profonde, j’en avais plein les bottes, dans la pente abrupte, alors que je descendais au bord du lac. Le silence m’avait paru tellement profond, alors que je comtemplais la rive opposée, occupée par une forêt dense et intouchée, et que je faisais quelques pas sur la glace... Une phrase m’était venue alors : Je veux vivre ici pour le reste de ma vie.
Les deux années suivantes ont été un long voyage, riche d’expériences qui sont maintenant scellés en moi, qui font partie de qui je suis devenue.

Il y a, bien sûr, les apprentissages plus concrets, ceux qu’on peut imaginer : abattre un arbre à la scie à chaîne, flatter le béton dans les coffrages qui gémissent, bâtir la structure des murs, la scie ronde et la cloueuse pneumatique branchées sur la génératrice assourdissante, monter les poutrelles de plancher dans leurs étriers… Cette étape, entre toutes, garde une place spéciale pour moi, dans le marathon de la construction. Peut-être est-ce parce que j’y ai beaucoup contribué, durant les chaudes journées du juillet, mais j’aime cette surface qui porte, qui soutient le reste, celle sur laquelle mes pieds reposent, en ce moment même.

Bâtir le Creuset, c’était aussi apprendre à lâcher prise, à vivre les deuils. D’une étape à l’autre, il y a des tâches auxquelles je n’ai pas contribué autant que je l’aurais voulu, prise dans le rythme d’un quotidien souvent trop rapide, certains choix que je ferais différemment, avec le recul, certains espaces que je n’imaginais pas ainsi, certaines concessions qu’il a fallu faire aux lois de la physique et à la volonté puissante de la forêt qui entoure le Creuset… Pourtant, avec toutes ses imperfections, avec l’espace qui me semble parfois trop vaste, et le plafond de dix-huit pieds dont la hauteur me semble toujours vertigineuse, le Creuset est maintenant ma maison, si intimement et profondément lié à qui je suis que je ne peux m’imaginer vivre nulle part ailleurs.

Au fond, bâtir le Creuset, c’était bien plus que bâtir une maison, bien plus, même, que bâtir un chez-soi… C’était me bâtir moi-même, me bâtir une place dans le monde, un espace qui me semblait si grand, trop grand, même, pour moi qui traverse souvent ma vie sur la pointe des pieds, craignant de faire trop de bruit, d’occuper trop d’espace, d’exister trop fort… C’était oser occuper dans le monde un espace qui soit le mien.

Bâtir le Creuset, c’était bâtir avec mon père une relation qui, si elle n’a jamais été mauvaise, n’a jamais été aussi riche qu’elle ne l’est aujourd’hui, après plus d’un an à travailler ensemble, à aller souper un mercredi soir, à prendre une bière sur le quai, à défricher et à créer cette relation qui sera toujours celle d’un parent et son enfant, mais aussi maintenant d’un adulte à un autre, d’un humain à un autre, une relation qui est marquée par cette transmission de savoirs, qui me relie à l’histoire de mon père, et de mon grand-père, comme une veine d’eau dans la roche.

J’ai douté, dans cette année. J’ai douté de ma légitimité sur le chantier, de ma compétence avec les outils, de ma force et de mon habileté, j’ai douté de ma place, comme femme, dans cet univers majoritairement masculin qu’est la construction, et s’il est une chose pour laquelle je suis reconnaissante, c’est que malgré ces doutes ancrés dans une mémoire antérieure aux mots, mon père m’ait toujours fait cette place sur le chantier, qu’il ait gardé des tâches inachevées pour que je puisse les réaliser le samedi suivant, qu’il m’ait guidée et enseigné alors qu’il aurait parfois été plus rapide qu'il fasse les choses lui-même, et que grâce à cela, au terme de cette année, je puisse me présenter à la carrière pour commander de la roche sans avoir le sentiment d’être une imposteure, descendre seule dans le marécage avec une scie à chaîne pour dégager le sous-bois, commander du bois pour un projet en ayant la confiance que je peux le réaliser moi-même… que je puisse puiser en moi cette certitude : je suis assez.

L’histoire continue à partir d’ici différemment. J’écris ces lignes assise dans le refuge de mon lit en plate-forme, dans mon Creuset silencieux. La lune presque pleine projette un carré de lumière argentée sur le plancher de mon racoin, ma pièce préférée depuis le tout début. Une chouette ulule doucement, quelque part dans la forêt endormie, et mon chat lève une oreille distraite pour l’écouter, blottie contre ma cuisse. J’ai encore mille projets à faire, des idées pour colorer les sous-bois, des sentiers à découvrir dans le marécage, un pavillon à construire près de l’eau… Et quand l’impatience me saisit, je me rappelle que j’aurai le temps, tout mon temps, pour habiter et façonner le Creuset et sa forêt, et en silence, devant le lac scintillant de lune, je répète ce vœu, cette intention inscrite dans les fondations même de ma maison : « Puisse cet endroit être le Creuset de celle que mon âme aspire à devenir ».

Une demeure à son imageC'est Jean Pierre qui m'e l'avait fait remarquer, dès le début des travaux: les maisons qui pouss...
10/10/2022

Une demeure à son image

C'est Jean Pierre qui m'e l'avait fait remarquer, dès le début des travaux: les maisons qui poussent le long du chemin vers le lac Maskinongé ressemblent à des bungalows de banlieue transposés en forêt sans égard pour le contexte. La recette: on prend un rectangle de terrain on y coupe tous les arbres (les excavateurs trouvent ça moins productifs quand ils doivent faire attention aux arbres lors des travaux). Si le terrain n'est pas suffisamment plat on le dynamite pour positionner un beau cube en plein milieu, face à la route, avec des trous comme des yeux pour voir qui vient. La porte sera surmontée d'un toit encadré par des colonnes surdimensionnées, pour que l'éventuel visiteur sache clairement où entrer...

Pour le Creuset, l'approche a été un peu différente. On a coupé le moins d'arbres possible, et on est resté vigilants pendant que les opérateurs de machinerie se plaignaient du peu d'espace pour manoeuvrer. On n'a retiré que le roc nécessaire pour accéder au promontoire d'où le Creuset surplombe le lac, discrètement caché derrière la colline boisée, le plan étagé épousant le relief incliné du site.

De l'entrée, le bâtiment vous présente sa seule face aveugle, puis on aperçoit quelques fenêtres positionnées pour admirer le site tout en protégeant l'intimité des occuppants. La porte d'entrée est presque camouflée derrière la colline , on ne la voit vraiment qu'en approchant du bâtiment, avec son petit toit asymétrique comme un sourcil interrogateur : "qui êtes -vous?"

Une fois la porte franchie, on est encore dans un espace ambigu, entre le public et le privé. Un corridor, avec des portes qui mènent on ne sait où; c'est la propriétaire qui vous indiquera si vous êtes le bienvenu, en vous invitant au coeur vivant de la maison. Et c'est là que l'on accède à sa générosité : espace, lumière, profondeur...

Mais, attends: tu parles du bâtiment ou de la propriétaire...?

Un peu des deux.

Le Creuset amorce sa vie; Sarah poursuit la sienne.

La suite leur appartient.

Un numéro civique et une sonetteCe sont les deux derniers éléments qui ont été installés juste avant le déménagement de ...
10/03/2022

Un numéro civique et une sonette
Ce sont les deux derniers éléments qui ont été installés juste avant le déménagement de Sarah, le 1er octobre. Des éléments fonctionnels, mais aussi symboliques: "j'ai une adresse, et mes proches peuvent s'y annoncer".

Depuis trois semaines que la liste des petites et moyennes choses à terminer se noircit progressivement, les éléments biffés un à un, au point de ne plus être lisible :installer une dernière prise de courant de plancher, connecter le drain du bain, ressserrer le joint du reservoir d'eau qui égoutte, vernir le puits de lumière...

Puis le déménagement, complété en quelques heures; au terme de la journée, tout était en place, les coussins avaient trouvé leurs housse , les chandelles leur bougeoir, les fleurs leur vase... le bâtiment a commencé sa vie, est devenu une demeure, protectrice, douillette, accueillante et chaleureuse.

À quelqu'un qui, pensant la rassurer lui disait "ne t'en fait pas, tu vas la remplir ", Sarah a eu cette formule magnifique : "je ne veux pas la remplir d'objets, je veux la remplir de vie!".

Première soirée : Geneviève et Jean Pierre, sa "famille d'adoption" depuis six ans, sont venus inaugurer ce nouvel espace de vie. En attendant toute la famille, pour la pendaison de crémaillère samedi prochain.

Mais... avec combien de re**rd?Le plan initial prévoyait la livraison vers la mi-juin; puis on a visé le 3 septembre... ...
08/29/2022

Mais... avec combien de re**rd?
Le plan initial prévoyait la livraison vers la mi-juin; puis on a visé le 3 septembre... mais d'une part, les parents biologiques et la famille d'accueil étant à ce moment ensemble au US Open, ça aurait fait un drôle d'aménagement...
Mais surtout: la maison n'est pas prête! Il reste une 30ne de jours de travail (selon la planification optimiste de l'entrepreneur...) et on a donc reporté la pendaison de la crémaillère au 8 octobre. Mais cette fois-ci il est impossible de reporter plus t**d - on priorisera pour que la maison soit habitable et en ordre et on complètera le reste ensuite...
En attendant, le revêtement extérieur avance...
https://www.youtube.com/watch?v=Xfefx7ZFC_g

Pour les ceuses qui avaient hâte de voir la cuisine... Eh ben, la wèlà... La mise en place des comptoirs de béton était ...
08/14/2022

Pour les ceuses qui avaient hâte de voir la cuisine...
Eh ben, la wèlà... La mise en place des comptoirs de béton était le jalon qui déclenchait la terminaison de beaucoup d'éléments : installation de la plaque de cuisson (la grille et les boutons étaient blancs alors que la cuisine est noire... on les a peinturés!) , du four, de l'évier et de son robinet, le lave vaisselle, et l'éclairage sous armoires... Et vous vous souvenez des suspensions fabriquées en janvier (avec des restants de tuyau de plomberie...)? Tadaam! Ils ont enfin trouvé leur place au dessus de l'îlot.
Il ne manque que les prises de comptoir et on pourra brancher le mélangeur et préparer le souper!

Une étape intermédiaireRien de bien spectaculaire, cette semaine mais plein de petites cases cochées, comme il se doit.....
08/07/2022

Une étape intermédiaire
Rien de bien spectaculaire, cette semaine mais plein de petites cases cochées, comme il se doit...

Et une étape excitante: couler les comptoirs de béton! L'air de rien, la construction des coffrages est en elle même une étape qui exige plus d'une journée. Et une fois qu'on a commencé à mélanger le béton et les pigments de couleurs, on ne s'arrête pas à moitié... L'artisan à donc terminé la semaine avec une journée de 13 heures juste à temps pour les vacances - ce qui permettra au béton de mûrir pendant toute une semaine.

Au retour: décoffrage, polissage et mise en place!!

C'est pas encore fini... Mais ça commence à y ressembler...L'installation des armoires de cuisine, puis des vanités de s...
07/17/2022

C'est pas encore fini... Mais ça commence à y ressembler...
L'installation des armoires de cuisine, puis des vanités de salle de bain... Voilà qui commence a ressembler à une fin de travaux. Évidemment il restera la pose du revêtement extérieur (qui nous attend patiemment depuis un an), et mille petites et moyennes choses, mais on est assez près de la fin pour fixer la date d'aménagement: le 3 septembre, pour son anniversaire, Sarah devrait pouvoir aménager, s'installer, cuisiner, contempler la nature...

Quand Sarah dit: aujourd'hui j'ai fait mon plancher (prise 2)Il y a un an, on publiait la photo de Sarah en train d'inst...
06/27/2022

Quand Sarah dit: aujourd'hui j'ai fait mon plancher (prise 2)
Il y a un an, on publiait la photo de Sarah en train d'installer les poutrelles du plancher du bureau, avec cette légende... :"ça veut pas dire qu'elle a sorti la moppe!.
https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=152810530292749&id=100419392198530

La même remarque s'applique, un an plus t**d, au moment de terminer la pose du revêtement de plancher... 😊. Et le bureau, quant à lui, a pris une allure beaucoup plus zen ...

Avec l'été qui arrive, et la perspective, de plus en plus prochaine, de mon déménagement, un autre gros projet sollicita...
06/26/2022

Avec l'été qui arrive, et la perspective, de plus en plus prochaine, de mon déménagement, un autre gros projet sollicitait mon attention au Creuset: l'aménagement extérieur! Tant d'attention, dans les derniers mois, est allée à la finition de l'intérieur; les volumes se définissent, les couleurs se déploient, la lumière joue sur le bois... L’extérieur, pour sa part, était resté en l’état depuis l’été dernier : la végétation sauvage reprenait le dessus sur les espaces déboisés, les montagnes de bois de chauffage pourrissaient dans le bois, le sable des fondations se lavait peu à peu avec les pluies…

Je cherchais le temps, ici et là, de faire un peu de ménage autour de la maison… La tâche était monumentale, et je n’arrivais jamais, d’une journée à l’autre, à l’entamer significativement… J’ai donc tenté ma chance et mis une bouteille à la mer. Résultat : la fin de semaine dernière, huit braves sont venu.e.s prêter main-forte au Creuset, et nous avons abattu en deux jours encore plus de travail que je n’avais osé l’espérer!
J'ai terminé la fin de semaine fascinée par tout ce qui avait été accompli, ravie du résultat, que je ne me lasse pas de contempler, un peu endolorie par trois tonnes de roche, je l’avoue, mais surtout tellement remplie de gratitude pour ma famille, qui a contribué à faire du terrain autour du Creuset ce que je souhaite qu’il soit : un espace de beauté où la nature sauvage cohabite avec mes projets, négociant leurs espaces respectifs, se complétant l’un l’autre. Et cette fin de semaine remplie de travail intense, mais aussi de bonne humeur, d’enthousiasme, de messages d’encouragements de ceux qui ne pouvaient pas y être, m’a rappelé que, même si je vivrai seule au Creuset, il y a autour de moi des gens sur qui je peux compter, des proches qui sont là quand j’en ai besoin, et pour les années à venir, il y aura un peu de leur présence dans mon jardin d’ombre, dans le muret ouest, dans chacun de mes feux de bois et dans les fraises et les framboises qui pousseront au sud…

Tel un ruban de boisJ'imagine que vous avez été plusieurs, comme Michelle, à voir dans l'expression une évocation pureme...
06/25/2022

Tel un ruban de bois
J'imagine que vous avez été plusieurs, comme Michelle, à voir dans l'expression une évocation purement poétique ...
En réalité, on voulait évoquer le fait que, en remplaçant les habituelles marches par des lattes de frêne (la même essence que le plancher) et en les disposant dans la continuité parfaite des lattes du plancher, on crée l'impression que c'est le plancher lui même qui se plie pour recouvrir les marches et ainsi atteindre le niveau suivant; en sélectionnant des lattes suffisamment longues pour couvrir une marche et sa contre marche (et parfois plus), on renforce encore l'impression...
Maintenant si je vous dis que le plancher de la chambre de déploie sur la plate-forme du lit tel un ruban de bois, vous imaginez bien le résultat, n'est ce pas? 😉

La raboteuse de Richard reprend du serviceOn avait gardé la finition des seuils de portes pour la fin du revêtement, pou...
06/04/2022

La raboteuse de Richard reprend du service
On avait gardé la finition des seuils de portes pour la fin du revêtement, pour éviter notamment qu'ils se salissent. Une fois installés et vernis: fabrication des plinthes à partir du bois brut, avec évidemment la raboteuse de Richard!
Tout est en place pour l'installation du plancher en frêne : les lattes entreposées pendant quelques jours dans Creuset s'acclimateront aux conditions ambiantes (étape nécessaire avant la pose). À la prochaine étape on vous promet des photos qui seront spectaculaires : le Creuset aura son plancher de bois qui, tel un ruban, se déroulera d'un niveau à l'autre en continuité...

Les grandes épreuves succèdent aux gratificationsL'installation de la baignoire autoportante dans la salle de bain presq...
05/29/2022

Les grandes épreuves succèdent aux gratifications
L'installation de la baignoire autoportante dans la salle de bain presque finalisée a constitué un jalon très gratifiant. Mais le plaisir du travail accompli aura été de très courte durée...
Le LENDEMAIN de l'installation de la baignoire, on s'attaquait au vernis des murs et plafonds. Depuis plusieurs mois que j'y réfléchissais, j'avais opté pour une méthode peu usuelle: une couche de scellant puis une couche de vernis, en maniant le pinceau et le rouleau au bout d'une pôle de 15 pieds de long. La difficulté : l'uniformité de la couche de scellant est critique mais difficile à obtenir.
Après la couche de scellant, le résultat semblait magnifique; mais c'est évidemment la couche de vernis qui, comme le révélateur dans un laboratoire photo, dévoile subitement, de façon spectaculaire , si l'opération est réussie. Et elle ne l'était pas! Dans les angles concaves, et surtout sur le mur du fond (LE mur le plus visible 😥), de grandes marques laissaient voir les imperfections du scellant! 😫 Frustration, désespoir, colère...
La seule solution possible: sabler et recommencer. Cent fois sur le métier, comme il disait...
Le résultat n'est pas parfait, loin de là, mais au moins, un observateur non informé ne verrait pas vraiment la différence...
Mon beau-frère Bob, qui a passé sa vie à faire du plancher haut de gamme, m'a tout de même consolé: "" If it's any consolation, all wood floor professionals have been in similar situations and have had a resand or two or three through their careers. Could be worse, you don't have to tear out and replace with an irate homeowner hovering. Walls and ceilings are difficult.
All the best my friend." A ce moment-ci, j'aime à croire que " Reno assistance, c'est PAS mieux que de démander au beau-frère"!

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Val-Des-Monts, QC

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