05/05/2026
⚖️🏡 Dans cette affaire, une femme atteinte d’un cancer de stade IV vend sa maison en viager occupé en 2012. Après son décès quelques mois plus t**d, l’État – via la DNID, désignée curatrice d’une succession vacante – demande l’annulation de la vente, estimant que son état de santé rendait son décès trop prévisible pour qu’il y ait un véritable aléa.
La cour d’appel lui donne raison en 2023, mais la Cour de cassation casse l’arrêt en 2025, en rappelant que le viager reste valable tant que le décès n’est ni certain, ni imminent au jour de la vente.
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