Martin Beaujouan - EffiCity Mont-Blanc

Martin Beaujouan - EffiCity Mont-Blanc Martin Beaujouan du réseau Efficity Mont-Blanc vous propose ses services pour vos projets immobiliers

Sportif et aventurier d'excellent niveau, formé à l’attention du détail, Martin Beaujouan vous apporte un regard innovant pour la valorisation de vos biens. De l’appartement de station aux chalets les plus exceptionnels, Martin Beaujouan saura vous proposer l’accompagnement qui correspond à votre projet immobilier.

Quand on dirige une agence ou une équipe, il y a beaucoup de décisions qu’on finit par prendre seul.De l’extérieur, on v...
28/09/2026

Quand on dirige une agence ou une équipe, il y a beaucoup de décisions qu’on finit par prendre seul.

De l’extérieur, on voit surtout les résultats, les ventes ou les recrutements. Mais une partie du métier reste inconnue :
les arbitrages difficiles, les dossiers qui inquiètent, les décisions qu’on
repousse parce qu’aucune option ne nous semble parfaite, ou simplement la responsabilité de devoir trancher quand tout le monde attend une réponse.

Et plus l'équipe s'agrandit, plus cette responsabilité devient importante. Parfois il faut prendre une décision qui ne plaira pas à tout le monde ou revoir une organisation qui, jusqu'à présent fonctionnait parfaitement. Il faut aussi savoir gérer un problème humain tout en continuant à faire tourner l’activité ou assumer une mauvaise décision sans la faire porter aux autres.

De mon point de vue, l'un des aspects les plus particuliers de l'entrepreneuriat est de pouvoir être entouré toute la journée, mais de se retrouver seul lors de décisions à prendre.

Avec le temps, j’ai appris que la solution n’était pas forcément de chercher à supprimer cette solitude, mais plutôt de mieux s’entourer, de demander des avis, de confronter ses idées et surtout d’accepter qu’à la fin, certaines décisions restent de notre responsabilité.

Devoir diriger une équipe ne veut pas forcément dire de donner une direction quand tout va bien, cela veut aussi dire d'être capable d'assumer le poids des décisions choisies même quand ce n'est pas forcément la bonne.

En Haute-Savoie, près d’un logement sur quatre est une résidence secondaire.C'est un chiffre assez impressionnant : 23,7...
25/09/2026

En Haute-Savoie, près d’un logement sur quatre est une résidence secondaire.

C'est un chiffre assez impressionnant : 23,7 % du parc de logements du département,
qui compte aujourd’hui plus de 540 000 logements. Et dans certains secteurs très touristiques, cette proportion est évidemment encore beaucoup plus élevée.

C’est l’une des particularités du marché immobilier haut-Savoyard.
La Haute-Savoie est l'un des départements bénéficiant d’une attractivité exceptionnelle avec les stations de montagne, le Mont-Blanc, les lacs, la proximité de Genève et une clientèle provenant parfois de loin pour acheter ici.
Le tourisme et les résidences secondaires font vivre une partie importante de l’économie locale. Ils soutiennent les commerces, l’emploi et participent directement à l’attractivité du territoire.

Mais malheureusement, cette attractivité a aussi une autre conséquence :
Pour beaucoup d'habitants, se loger à proximité de leur lieu de travail devient un vrai casse-tête quand on remarque qu'une partie importante du parc immobilier n'est pas occupée à l'année.

Il serait trop simple d’opposer résidences secondaires et logements permanents.
Le problème est beaucoup plus large : manque de foncier, rythme de construction ou
attractivité démographique.

Mais ce chiffre de 23,7 % nous expose à quel point l’immobilier en Haute-Savoie doit être regardé différemment de beaucoup d’autres territoires français.

L’attractivité exceptionnelle du département est une force.
Tout l’enjeu est de réussir à la conserver sans rendre progressivement le territoire inaccessible à ceux qui y vivent toute l’année.

Une concession sans contrepartie, ce n’est pas vraiment négocier.C’est simplement donner quelque chose.Et pourtant, elle...
21/09/2026

Une concession sans contrepartie, ce n’est pas vraiment négocier.
C’est simplement donner quelque chose.

Et pourtant, elle est l'une des erreurs les plus fréquentes lors d'une négociation.
Un client demande une remise ou un délai supplémentaire et pour faire avancer la discussion, on accepte.

Sauf qu'ici le problème, c'est que lorsque la personne comprend qu'il suffit de demander pour obtenir ce qu'elle souhaite, elle n'a aucune raison de s'arrêter. Une concession accordée en appelle une autre, c'est une boucle sans fin...

C'est pourquoi depuis quelques années, j’essaie d’appliquer une règle assez simple :
chaque concession doit avoir une contrepartie.

Si je baisse le prix, qu’est-ce que j’obtiens en échange ?
Si j’accepte un délai plus long, qu’est-ce qui change de l’autre côté ?
Si j’ajoute quelque chose à la prestation, quelle condition est r***e ?

Dans l’immobilier, une négociation ne porte rarement uniquement sur un prix. Il y a aussi les délais, les conditions suspensives, la date de signature, les modalités de financement… On retrouve cette logique constamment.

Et c’est justement à cette occasion qu’il devient intéressant de négocier :
quand on arrête de voir l’échange comme une succession de concessions et
qu’on commence à construire de vrais échanges de valeur.

Faire une concession n’est pas un problème.

En revanche, la faire gratuitement affaiblit presque toujours votre position.

Pourquoi rénover avant de vendre n’est pas toujours une bonne idée ? 🏠Quand on prépare la vente d'un bien, nous sommes s...
18/09/2026

Pourquoi rénover avant de vendre n’est pas toujours une bonne idée ? 🏠
Quand on prépare la vente d'un bien, nous sommes souvent tentés de vouloir tout améliorer dans l'idée qu'un logement plus beau se vendra plus cher.

Une rénovation devient rentable seulement si la valeur créée est supérieure à ce qu’elle coûte.

Dépenser 20 000 € de travaux ne signifie pas que le bien prendra automatiquement
20 000 € de valeur. Certains travaux permettent principalement de rendre le logement plus facile à vendre, sans forcément augmenter son prix dans les mêmes proportions.
Il faut également garder en tête que les goûts du vendeur ne seront pas forcément ceux du futur acheteur.

Dans beaucoup de situations, je préfère distinguer les travaux qui corrigent un vrai problème de ceux qui relèvent simplement de l’esthétique.
Une peinture fatiguée, une petite réparation ou un logement mal présenté peuvent évidemment mériter quelques améliorations.

En revanche, refaire entièrement une pièce quelques semaines avant une vente doit vraiment être réfléchi.

L’objectif n’est pas de vendre le logement le plus neuf possible. Mais plutôt d'investir au bon endroit afin de rendre le bien plus attractif sans dépenser de l'argent qui ne sera jamais récupéré au moment de la vente. 🎯

Qu'est-ce qu'un bon manager ? Un bon manager n’est pas celui qui prend toutes les décisions à la place de son équipe.Ce ...
16/09/2026

Qu'est-ce qu'un bon manager ?

Un bon manager n’est pas celui qui prend toutes les décisions à la place de son équipe.
Ce n'est pas non plus celui qui donne une direction, qui contrôle, corrige ou décide. Comme on a pu le croire pendant longtemps.

Plus une équipe grandit, plus le rôle du manager change.
Son travail devient surtout de créer les conditions pour que les autres puissent bien travailler.

Et un bon manager dans une équipe immobilière, ça voudrait dire : donner un cadre clair.
Être disponible quand une décision devient difficile, partager les bonnes informations,
faire progresser les méthodes et surtout éviter de devenir soi-même le point de blocage de chaque dossier.

C’est tout le principe du « Servant Leadership » : considérer que le manager
est aussi au service de son équipe. Pas pour tout faire à sa place, mais pour lui donner
les moyens de devenir plus autonome, plus compétente et plus performante. Et c'est à ce moment qu'il devient un bon manager.

Cette partie, c’est probablement l’une des plus difficiles du management :
accepter que son rôle n’est plus forcément d’être celui qui sait faire le mieux,
mais celui qui permet aux autres de mieux faire.

Une équipe qui dépend de son manager pour chaque décision peut fonctionner. Mais une équipe qui sait avancer même lorsqu'il n'est pas là devient beaucoup plus solide.

Le crédit immobilier est-il vraiment de retour ?Les chiffres commencent en tout cas à montrer un vrai réveil du marché. ...
11/09/2026

Le crédit immobilier est-il vraiment de retour ?
Les chiffres commencent en tout cas à montrer un vrai réveil du marché. 🏠

Après deux années particulièrement compliquées pour les acheteurs, les banques
recommencent à financer davantage de projets. En juin 2026, la production de nouveaux
crédits à l’habitat hors renégociations a atteint 13,2 milliards d’euros, contre 11,4 milliards en mai.

Les taux, eux, restent autour de 3 %. Ils sont même légèrement remontés à 3,27 % en juin.
On est donc encore loin de l’époque où emprunter à moins de 2 % était presque normal,
mais les acheteurs semblent progressivement s’adapter à cette nouvelle réalité.

Et c’est probablement ça le changement le plus intéressant.
Pendant la hausse brutale des taux, beaucoup de projets ont simplement été mis en pause :
capacité d’achat réduite, vendeurs qui ne voulaient pas baisser leurs prix et
acheteurs qui attendaient des jours meilleurs.

Aujourd’hui, le marché recommence à bouger. Les financements repartent,
les primo-accédants reviennent progressivement et les projets qui étaient en attente se débloquent.

Ça ne veut pas dire que le marché immobilier est redevenu facile.
Mais après une période où le crédit était l’un des principaux freins aux transactions,
voir les banques financer de nouveau davantage de projets est forcément un signal intéressant.

Le marché n’a probablement pas besoin de retrouver les taux d’hier pour repartir.
Il a surtout besoin que vendeurs et acheteurs s’habituent aux conditions d’aujourd’hui.

Accepter un mandat à un prix qu’on sait irréaliste, ce n’est pas rendre service au vendeur. 🏠C’est pourtant une situatio...
09/09/2026

Accepter un mandat à un prix qu’on sait irréaliste, ce n’est pas rendre service au vendeur. 🏠

C’est pourtant une situation assez fréquente dans l’immobilier.
Un propriétaire souhaite vendre à un certain prix, l’agent sait que
le marché ne le suivra probablement pas, mais il accepte quand même le mandat en
se disant qu’il pourra toujours ajuster plus t**d

À court terme, tout le monde est content.
Le vendeur entend le prix qu’il voulait entendre et l’agent récupère le mandat.

Le problème arrive quelques semaines plus t**d. 📉

Le bien ne génère pas suffisamment de demandes, les visites sont rares,
les acheteurs comparent avec des biens mieux positionnés et l’annonce commence
progressivement à perdre en attractivité. Il faut alors revenir vers le vendeur
pour lui expliquer que le prix doit être revu, alors que cette discussion aurait pu avoir lieu dès le départ

À mes yeux, le rôle d’un professionnel de l’immobilier n’est pas
simplement de mettre un bien en ligne, de poser un panneau et d’attendre que le marché fasse le travail

Notre rôle, c’est aussi de dire ce qui n’est pas agréable à entendre quand
c’est nécessaire, d’expliquer les données du marché, de défendre une stratégie cohérente.
et parfois de refuser un mandat si les conditions ne permettent pas de travailler correctement.

Dire oui à tout permet peut-être de rentrer davantage de mandats.

Mais un mandat n’a de valeur que s’il existe une véritable stratégie pour vendre le bien. 🤝

Il n’existe pas un seul marché immobilier en Haute-Savoie.On parle souvent du « marché haut-savoyard » comme s’il s’agis...
04/09/2026

Il n’existe pas un seul marché immobilier en Haute-Savoie.

On parle souvent du « marché haut-savoyard » comme s’il s’agissait d’un ensemble
homogène. Pourtant, quand on regarde les prix des appartements anciens
commune par commune, les écarts sont impressionnants.

À Chamonix-Mont-Blanc, le prix médian atteint 9 760 €/m².À Megève, 9 610 €/m².
À Morzine, 7 980 €/m². Dans le même département, Annemasse se situe à 3 510 €/m² et
Cluses à 2 220 €/m².

Même département, mêmes montagnes, parfois seulement quelques dizaines de kilomètres
de distance… mais des réalités immobilières complètement différentes.

Et c’est justement pour ça que les moyennes départementales sont à prendre avec beaucoup de recul.
Entre une station internationale comme Chamonix, un territoire frontalier avec Genève,
le bassin annécien ou la vallée de l’Arve, les moteurs du marché ne sont pas les mêmes :
tourisme, emploi, foncier disponible, résidences secondaires, clientèle étrangère ou encore pouvoir d’achat local.

En immobilier, connaître la tendance générale est intéressant.
Mais pour estimer correctement un bien ou comprendre réellement un marché,
il faut descendre beaucoup plus bas : à l’échelle d’un secteur, d’une commune, parfois même d’un quartier.

Parce qu’en Haute-Savoie plus qu’ailleurs, quelques kilomètres peuvent suffire à changer complètement la valeur d’un bien.

Comprendre l’autre ne signifie pas céder.En négociation, on confond souvent l’écoute avec la faiblesse.Comme si reconnaî...
02/09/2026

Comprendre l’autre ne signifie pas céder.

En négociation, on confond souvent l’écoute avec la faiblesse.
Comme si reconnaître le point de vue de son interlocuteur revenait forcément à accepter sa demande, son prix ou ses conditions.

C’est pourtant l’inverse. Plus on comprend précisément ce que l’autre veut, ce qui
le bloque et ce qu’il essaie réellement d’obtenir, plus on est capable de défendre intelligemment sa propre position.

Dans l’immobilier, c’est quelque chose que je vois régulièrement. Un vendeur peut refuser
une offre parce qu’il la considère trop basse, alors que son vrai problème est parfois ailleurs :
le délai, les conditions, la peur de vendre trop vite ou simplement le sentiment de ne pas être entendu.
Et du côté de l’acheteur, c’est exactement pareil.

Comprendre ces éléments ne veut pas dire dire oui.
Cela permet simplement de savoir sur quoi la négociation se joue réellement et d’éviter de se battre uniquement sur les positions affichées.

On peut parfaitement dire : « Je comprends votre demande » et maintenir sa position juste après.

À mes yeux, c’est même l’une des bases d’une bonne négociation :
être capable de comprendre sincèrement l’autre sans abandonner son propre cadre.

Parce qu’écouter, ce n’est pas céder. C’est récupérer de l’information pour mieux décider.

Dans une prise d’otage, un mot mal choisi peut suffire à faire basculer toute la discussion.Je viens de publier une nouv...
14/08/2026

Dans une prise d’otage, un mot mal choisi peut suffire à faire basculer toute la discussion.
Je viens de publier une nouvelle vidéo sur ma chaîne YouTube, dans laquelle je raconte l’histoire de Chris Voss, ancien négociateur du FBI, confronté à une situation où chaque phrase, chaque silence et chaque réaction pouvaient avoir des conséquences importantes. ▶️

Dans ce type de négociation, il ne suffit évidemment pas d’avoir de bons arguments ou de parler avec assurance. Il faut réussir à créer un lien avec une personne sous tension, comprendre ce qu’elle cherche réellement, ralentir l’échange et éviter de provoquer une réaction incontrôlable.

Chris Voss s’appuie notamment sur l’écoute active, les questions ouvertes, la reformulation et une maîtrise très précise du ton de la conversation. L’objectif n’est pas de dominer la discussion, mais de faire en sorte que l’autre personne se sente suffisamment écoutée pour continuer à parler et envisager progressivement une autre issue.

Dans cette nouvelle vidéo, je raconte cette prise d’otage et j’analyse les techniques utilisées par Chris Voss pour reprendre le contrôle de la situation sans donner l’impression de l’imposer.
Parce qu’en négociation, les mots les plus efficaces ne sont pas toujours les plus impressionnants. Ce sont souvent ceux qui permettent à l’autre de baisser sa garde et de continuer la discussion.

Le lien de la vidéo :https://youtu.be/zlN0uFAsNd0

Allez la voir, abonnez-vous à la chaîne si le sujet vous parle !

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