04/11/2022
[DPE et financement immobilier]
Les banques incitent de plus en plus les acheteurs de biens immobiliers "dégradés sur le plan énergétique" à raisonner en coût global : coût d'acquisition + coût de remise en état énergétique.
Cela est particulièrement vrai pour les biens destinés à l'investissement locatif puisque des contraintes pèsent d'ores et déjà sur les biens très énergivores (bientôt interdits à la location si > 450KWH ef / m²SHAB).
Cela devrait s'accélérer avec la mise en place de l'audit énergétique obligatoire pour les bien classés F ou G à partir du 1er avril 2023.
Les banques exigent que le plan de financement du futur acquéreur englobe le coût des travaux pour remettre le logement aux normes.