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12/02/2014

Immobilier : les frais de notaire augmenteront à partir de mars
11 COMMENTAIRES Publié le 10/02/2014 à 16h58 , modifié le 11/02/2014 à 09h33 par SudOuest.fr
La plupart des Conseils généraux ont voté la hausse de la taxe de publicité foncière de 3,8 à 4,5% à compter du mois de mars. Pour un achat de 200.000 €, vous débourserez 1.400 € de plus

08/01/2014

article sympas sur le pourquoi de'une baisse si timide des prix de l'immo.
L’immobilier échappe aux lois de la gravité
Par François Vidal | 07/01 | 06:00 | mis à jour à 10:31
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Une nouvelle fois, l’immobilier ancien a déjoué tous les pronostics. Alors que tout le monde ou presque lui avait promis une «annus horribilis», une année de purge après les excès des années 2000, il a traversé 2013 sans encombre. La preuve? Les prix n’ont que très légèrement fléchi, et encore pas partout. Résultat, le prix moyen du mètre carré dans l’ancien n’a perdu que 4% par rapport à son pic historique de 2011. Pas de quoi parler d’une baisse donc. Tout juste d’une légère érosion. Quant aux transactions, elles sont reparties à la hausse, signe que la demande de logement reste toujours aussi vigoureuse. Véritable spécificité française, une telle résistance a de quoi surprendre, alors que le reste de l’économie est atone et que l’écart entre les prix d’acquisition et le revenu des ménages ne cesse de grandir. Elle n’est pourtant pas près de faiblir. Le marché va continuer à résister à tous les stress. Et les prix ne sont pas près de chuter.
Il faut dire que l’immobilier dispose de deux puissants alliés. A court terme, il peut compter sur le soutien de Mario Draghi. En maintenant les taux d’intérêt tout près de zéro, le président de la Banque centrale européenne fait baisser le coût global de l’achat d’un logement, puisque cette transaction reste avant tout une opération à très fort effet de levier. En clair, il donne un coup de pouce au pouvoir d’achat immobilier des acheteurs. Alors, bien sûr, les taux ne vont pas rester aussi bas indéfiniment. Ils devraient même remonter, dès cette année. Mais c’est sans importance, car les prix disposent d’un second allié: la pénurie chronique de logements. A Paris, cette situation est évidente. Mais, ailleurs, aussi. Partout où la demande immobilière est forte, le manque se fait sentir. Parce que le parc se renouvelle au compte-gouttes. La faute aux promoteurs, d’abord, qui pilotent au plus juste les mises en chantier de logements neufs pour ne pas se retrouver avec des stocks d’invendus sur les bras. La faute surtout à des règles d’urbanisme aberrantes, qui constituent un frein puissant à la construction. Et ce n’est pas la politique de Cécile Duflot qui va arranger les choses dans ce domaine. En partant en guerre contre les propriétaires-bailleurs, la ministre du Logement a fait fuir les investisseurs. La crise du logement a donc de beaux jours devant elle.
Dans un tel contexte, le statut de valeur refuge de l’immobilier n’est pas près d’être remis en cause. C’est sans doute une bonne chose pour les propriétaires, certains de voir leur matelas de pierre prendre de la valeur. C’est en revanche une mauvaise nouvelle pour les Français qui cherchent à se loger et plus encore pour le pays dans son ensemble. Car, de tous les produits d’épargne, l’immobilier est celui qui crée le moins de richesse.

05/12/2013

Les USA m'étonneront toujours avec cette énervante faculté à rebondir presque instantanément. Article des échos :

USA/Immobilier : Bond de 25,4% des ventes de logements neufs
04/12/13 à 16:15 - Reuters 0 Commentaire(s)

VENTES DE LOGEMENTS NEUFS EN HAUSSE DE 25,4% EN OCTOBRE
LES DEPENSES DE CONSTRUCTION AU PLUS HAUT DEPUIS 2009
WASHINGTON/NEW YORK, 4 décembre (Reuters) - Les principaux indicateurs du marché immobilier américain publiés ce mois-ci:

* VENTES DE LOGEMENTS NEUFS EN HAUSSE DE 25,4% EN OCTOBRE

4 décembre - Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont augmenté de 25,4% en octobre, leur plus forte hausse depuis mai 1980, un chiffre qui suggère que la reprise du marché immobilier ne souffre pas de la remontée des taux du crédit.

Le département du Commerce a fait état mercredi de 444.000 ventes en rythme annualisé. En septembre, les ventes ont baissé de 6,6%, a-t-il précisé.

La publication des chiffres de septembre et d'octobre avait été retardée par le "shutdown", la fermeture pendant 16 jours de la plupart des administrations fédérales.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre annualisé de 428.000 ventes pour octobre. Par rapport à octobre 2012, la hausse des ventes atteint 21,6%.

Le stock de logements neufs disponibles à la vente a diminué de 3,7% en octobre après avoir touché en septembre un plus haut de près de trois ans. Le prix de vente médian a quant à lui diminué de 0,6% sur un an.

04/12/2013

Bon jusqu'ici tout va bien ! l'immobilier reste notre placement préféré, néanmoins méfions nous de ne pas zigouiller un bon support économique à coup de mesures fiscales qui deviennent nous devons maintenant bien l'admettre quelque fois confiscatoire.
la preuve par l'article....

L'immobilier reste le placement préféré des Français
Publié le 04-12-2013 à 12h43Virginie GrolleauPar Virginie Grolleau
Malgré un marché difficile, l’immobilier reste le placement préféré des Français pour leur épargne, devant l’or et les livrets bancaires.

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Malgré un marché difficile, l’immobilier reste le placement préféré des Français pour leur épargne, devant l’or et les livrets bancaires. Gelebart/sipa
Malgré un marché difficile, l’immobilier reste le placement préféré des Français pour leur épargne, devant l’or et les livrets bancaires. Gelebart/sipa
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» L'immobilier : le placement le plus rentable de ces 20 dernières années
Fini les billets planqués sous le matelas (quoique…). Les Français préfèrent le concret : aussi, est-ce sans grande surprise que l’immobilier reste le placement préféré des Français, selon un sondage réalisé par l'institut Ifop pour le site d'achat en ligne d'or Aucoffre.com. Pour placer leurs économies, 71 % des Français plébiscitent l’immobilier, suivi par les livrets d’épargne (64 %) et l'achat d'or (53 %). Néanmoins, l'immobilier (- 5 points) et le placement sur livret (- 19 points) enregistrent une baisse sensible par rapport à la dernière enquête de novembre 2012.

En matière immobilière, ceux qui choisissent d’effectuer un investissement locatif sont refroidis par les mesures annoncées dans le cadre du projet de loi sur le Logement, notamment l’encadrement des loyers à venir, et la fiscalité alourdie sur les plus-values immobilières. Les livrets ont eux subi le contrecoup de la baisse des la rémunération du Livret A, passé de 1,75 % à 1,25 % en juillet dernier.

Et "en dépit de la forte baisse de son cours durant l'année 2013, de l'ordre de 30 %", l’or a plutôt bien résisté, en recul de – 3 points. L'or est désormais mieux perçu que le dépôt sur compte bancaire (51 %) et l'assurance-vie (51 %). La baisse de l'assurance-vie "peut s'expliquer par les annonces à la hausse des prélèvements sociaux", indique Aucoffre.com. Dans le même temps, l'or est jugé risqué par 37 % des Français, presque autant que l'immobilier (38 %). Les Français sont 44 % à posséder de l'or, indique le sondage. Enfin, quand on demande quelle part de leur épargne pourrait être placée dans le métal précieux, la moyenne ressort à 14,7 %.

22/11/2013

On m'a souvent demandé qui achète à Paris (sous entendu qui était capable de supporté des prix aussi élevé. Une prémisse de réponse suite au communiqué de la chambre des notaires. :
Les notaires de Paris Ile-de-France dressent le « profil socio-démographique » des acheteurs d’appartement parisiens. Résultat : l’acheteur parisien type est un cadre, de 30-39 ans, originaire de… la capitale !
(LaVieImmo.com) - Selon les données des notaires franciliens au 2è trimestre 2013, 30 % des acquéreurs parisiens ont entre 30 et 39 ans, devant les 40-49 ans (22 %). Le taux de trentenaires monte à 32 % en grande couronne et atteint 37 % en proche banlieue. Mais dans la capitale, les plus de 40 ans restent majoritaires sur le marché, représentant 55 % des ventes.
A Paris, on retrouve majoritairement parmi les acheteurs des cadres et professions supérieures, à 52 %, une catégorie socio-professionnelle qui devance largement sur le marché les professions intermédiaires (23 %). Egalement sur-représentés en petite couronne (35 %), les cadres en grande banlieue (21 %) sont toutefois dépassés en nombre par les professions intermédiaires (34 %) et par les employés (23 %), nous apprennent les notaires.
68 % de particuliers déjà originaires de Paris

20/11/2013

Bonjour à tous, article intéressant de la tribune qui met en avant 2 pistes de réflexion sur l'avenir de votre patrimoine.
1er le conflit intergénérationnelle serait il en pleine essor
en France?
2éme. Sarko était il "le visionnaire" lorsqu'il vantait les mérite du prêt hypothécaire?
et donc voici l'article.
Les ménages français ne liquident pas leur épargne immobilière quand ils partent en retraites. Mais pour détendre la pression sur le marché du logement, il serait possible de rendre le patrimoine immobilier des retraités plus "liquide".
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Et si le passage à un système de retraite par points était déjà enclenché?
La réforme des retraites retoquée par l'ensemble des sénateurs
Logement: les ménages s'endettent plus longtemps, surtout les plus jeunes !
En théorie, les ménages arbitrent entre épargne et consommation en fonction de leurs revenus et de leur âge. C'est le défunt prix Nobel d'Économie 1985, Franco Modigliani, qui l'expliquait il y a 50 ans. Selon l'économiste, un ménage épargne durant sa vie active puis, au moment du départ à la retraite, il liquide le patrimoine financier accumulé.
Mais en France, peu de ménages vendent leur bien immobilier au moment du départ à la retraite. La théorie du cycle de vie de l'épargne de Modigliani est donc loin de se vérifier en matière de logement dans l'Hexagone. Rester chez soi sans payer de loyer est considéré comme une forme de consommation. Le logement faisant figure de bien de première nécessité.

Mais plusieurs facteurs moins intuitifs incitent les retraités à rester dans leur logement. D'abord l'épargne sous forme de logement est par essence non divisible et non liquide. Ensuite le niveau des prix de l'immobilier dans certaines zones est tel aujourd'hui que les retraités qui souhaitent déménager ne le peuvent pas, même avec l'apport financier de la vente de leur logement.

Un système de retraite très généreux en France

Enfin et surtout parce que "le système des retraites par répartition en France est très généreux", expliquait lundi Anne Laferrère, chercheur associé au Centre de recherche économique et statistique (CREST), lors d'un colloque organise par le Conseil d'orientation des retraites (COR) sur le thème "les retraités et leur logement".
Grâce à cela, les ménages partant à la retraite ne sont pas contraints de liquider leur épargne pour prospérer. "Les ménages ont une suffisamment bonne retraite pour garder leur logement", ajoute Anne Laferrère.

Comment rendre l'épargne immobilière plus liquide ?

A l'avenir, plusieurs éléments pourraient changer ce rapport parfois malthusien de certains retraités à leur habitat, et ce à l'heure où l'on manque cruellement de logements en France. Une probable mais encore difficile à mesurer diminution des pensions des retraites serait ainsi de nature à changer la donne. Les retraités ayant davantage besoin de liquidités seraient ainsi plus enclins à céder leur bien immobilier.

Les jeunes doivent-ils payer pour des retraités dont la valeur du patrimoine s'est envolée ?

Certains produits financiers pourraient également être remis au goût du jour, comme la vente en viager, Le prêt viager hypothécaire contracté auprès d'une institution financière, très répandu au Royaume-Uni, peut également être étudié. En France, seul le Crédit Foncier le pratique aujourd'hui.
Concrètement, la banque consent un prêt sous forme de capital et récupère le bien immobilier au moment du décès. L'emprunteur ne rembourse rien et si au moment de son décès la dette (capital et intérêts souvent supérieurs à 10%) est supérieure à la valeur du bien, la famille du défunt ne rembourse pas la différence. Alors qu'à l'inverse, si la valeur du bien est supérieure à la dette, la famille récupère une compensation financière.

En Angleterre, ce type de produit rencontre un succès certain car les pensions de retraite y sont faibles. De surcroît, le principe d'un système de répartition est moins ancré dans les mentalités. Jim Ogg, chercheur à la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) expliquait ainsi lundi au colloque du COR que l'administration britannique considérait "qu'il n'était pas équitable que les jeunes paient pour les personnes âgées puisque celles-ci ont bénéficié d'une augmentation considérable de la valeur de leur patrimoine immobilier".

19/11/2013

Crédit immobilier : et si les taux baissaient ?

Lundi 18 Novembre 2013
Alors que la baisse de la note française par Standard & Poor's aurait dû faire monter les taux des prêts à l'habitat, ces derniers s'affichent en très léger recul selon certains courtiers en crédits immobiliers.

Soulagement. Il semble bien que la dégradation de la note française par Standard & Poor's n'ait pas eu de conséquences sur les prêts immobiliers. La décision de l'agence de notation américaine aurait dû faire monter le taux de l'Obligation assimilable du Trésor à dix ans (OAT), laquelle sert à calculer les crédits à taux fixes. Or cette fameuse OAT s'établit à 2,27 % au 18 novembre 2013. C'est exactement le même niveau qu'au 8 novembre, date à laquelle la décision de Standard & Poor's a été rendue publique. Du coup, le taux des emprunts immobiliers n'a pas bougé.

Mieux : la tendance actuelle est à une détente très modérée. Le courtier Empruntis.com observe « de très légères baisses selon les régions et les durées, mais il ne s'agit pas d'un mouvement généralisé ». Le courtier In&Fi Crédits est plus affirmatif : « pour le mois de novembre, toutes durées confondues, la moyenne est de 3,05 % soit une baisse moyenne de 0,048 point de base par rapport à octobre avec notamment une baisse notable des taux longue durée », explique-t-il. Pour cette société, les taux ne devraient pas augmenter de manière significative en 2013. Aujourd'hui, la moyenne s'établit à 3,25 % sur quinze ans et à 3,55 % sur vingt ans pour les emprunts à taux fixes d'après Empruntis.com.

Seul bémol : emprunter semble aujourd'hui plus difficile. La banque de France signale, dans un communiqué du 13 novembre, que certains établissements prêteurs ont resserré leurs critères. Le courtier Cafpi, quant à lui, constate que « les banques ont modifié leur processus de décision, ce qui a pour conséquence une difficulté croissante des emprunteurs à décrocher un crédit. En outre, les délais se sont allongés, ainsi que ceux des assureurs pour la partie assurance du crédit ». Les candidats au prêt immobilier ont intérêt à bien préparer leur projet et à monter un dossier sans faille (absence de découvert, capacité d'endettement raisonnable, situation financière saine, etc.) pour faire aboutir leur projet.

08/11/2013

ouf on a évité le pire! non en faite c'était un article d'hier mais ce matin on a été dégradé à AA au lieu AA+. donc il y a toujours un risque des remontés de taux immobilier? et bien non!! la BCE soutiendra les projets immobiliers européens. par contre les marges des banques vont en prendre un coup même si certain résistent. La suite ici : La baisse surprise du taux directeur de la Banque centrale européenne auquel les banques se refinancent va briser la tendance à la hausse du coût du crédit immobilier.
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La remontée annoncée des taux de crédits immobiliers en France faisait craindre le pire aux professionnels du secteur. Inquiets du gel des transactions immobilières, ils redoutaient que la demande de logements ne soit définitivement sinistrée. Mais ils peuvent être soulagés, car la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé ce jeudi qu'elle allait baisser son taux directeur destiné au refinancement à court terme des banques de 0,50% à 0,25%.

Or indirectement, ce taux de refinancement pèse sur les taux de crédits immobiliers, quand les banques utilisent en partie l'argent qu'elles empruntent sur les marchés pour refinancer des prêts aux particuliers.

Certains, comme Hervé Hatt, le président du courtier immobilier meilleurtaux.com poussent un ouf de soulagement : "l'annonce de la baisse du taux directeur de la Banque centrale européenne est une bonne nouvelle nous permettant de confirmer qu'on ne devrait pas assister à la remontée des taux de crédit immobilier que l'on craignait il y a quelques mois", explique-t-il.

Certaines banques conserveront les marges pour recapitaliser

Certes, la remontée des taux de crédits immobiliers engagée depuis juin, période à laquelle les taux avaient d'ailleurs atteint un plus bas historique, devrait s'enrayer. En revanche, les banques ne devraient pas toutes répercuter cette baisse du coût de refinancement sur leur taux de crédits à l'habitat.

Certaines ont en effet déjà réalisé leurs objectifs annuels de commercialisation de crédits. Résultat, "elles devraient conserver la marge obtenue pour recapitaliser un peu", estime Pascal Beuvelet, président du courtier immobilier In&Fi. C'est le cas des banques positionnées en région parisienne et dans les centres urbains, ajoute Pascal Beuvelet.

D'autres banques localisées dans les régions Centre, Bretagne, ainsi que dans le sud-ouest n'ont à l'inverse pas atteint leurs objectifs, constate le président d'In&Fi. Elles pourraient donc s'appuyer sur cette réduction annoncée du coût de refinancement pour être plus agressives dans leur politique commerciale.

22/10/2013

Article intéressant sur la réforme temporaire (malheureusement temporaire) des plus-values immobilières sur les résidences secondaires et sur les terrains à bâtir. Une fois de plus la décision de l'assemblée n'est pas assez incitative. En effet concernant les terrains à bâtir il est absolument hallucinant de se rendre compte comme nos politiques sont complètement déconnectés de la réalité. leur décision c'est : "vendez maintenant votre terrain à bâtir en bénéficiant d'un abattement par rapport au années de détention car au printemps vous ne pourrez plus profiter de cet abattement". Or il faut vraiment être totalement inculte en matière d'immobilier pour croire qu'un acte authentique d'un bien acheté (même aujourd’hui) puisse se signer avant le printemps. Entre la négociation, la signature de l'avant contrat ,la levée de toutes les conditions suspensives (et je puis vous assurer que sur ce type de vente il y en a un certain nombre) et enfin la signature définitive il faut au minimum 12 mois entier !! Résultat du compte les propriétaires foncies qui ne sont pas dupes retirent leur bien de la vente!!! c'est ça la réalité du marché ce qui engendre l' effet inverse de celui escompté. bref voici l'article: Immobilier: l'Assemblée nationale vote l'allègement de l'imposition des plus-values
21/10 | 18:37
L'Assemblée nationale a adopté lundi un allègement de l'imposition des plus-values des cessions immobilières, dans le cadre de la discussion du budget 2014
A compter du 1er septembre de cette année, la cession d'une résidence secondaire sera exonérée d'impôts au bout de 22 ans contre 30 ans actuellement.
En outre, un abattement exceptionnel supplémentaire de 25% s'appliquera aux cessions réalisées entre le 1er septembre 2013 et le 31 août 2014.
Enfin, les abattements pour durée de détention sur les terrains à bâtir seront supprimés au 1er mars, ce qui réduira l'incitation à la rétention du foncier disponible pour la construction de logements.
Ces mesures avaient été annoncées par le président François Hollande à la mi-juin puis précisées en juillet par le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve.
Le rapporteur général du Budget, Christian Eckert, voulait appliquer cette durée d'exonération de 22 ans également aux prélèvements sociaux, mais il a retiré son amendement après que M. Cazeneuve a indiqué qu'il allait constituer un groupe de travail pour approfondir cette question pendant la navette parlementaire.
Cette réforme a pour objectif de fluidifier le marché de l'immobilier, de soutenir l'activité du secteur des travaux dans les logements et de favoriser ainsi une baisse des prix favorable aux accédants à la propriété et aux locataires.

16/10/2013

Un petit article émanant du Figaro et un autre des échos.

Un amendement au projet de loi de finances prévoit de ne plus permettre aux propriétaires de résidences secondaires d'être totalement exonérés de prélèvements sociaux.

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Les propriétaires de biens immobiliers sont décidément bien mal lotis d'un point de vue fiscal. La commission des finances de l'Assemblée nationale a adopté jeudi un amendement au projet de loi de finances visant à alourdir la fiscalité des plus-values de cession immobilières. Le projet de loi de finances arrive en débat dans l'hémicycle le 15 octobre.
Depuis le 1er septembre, les propriétaires d'un bien locatif ou d'une résidence secondaire sont totalement exonérés d'impôt sur la plus-value (19%) après 22 ans de détention (contre 30 ans auparavant). En revanche, ils restent redevables des prélèvements sociaux (15,5%) pendant 30 ans. Par ailleurs, jusqu'au 31 août 2014, ils bénéficient d'un abattement supplémentaire de 25% (portant sur l'impôt et la plus-value).
Or, si l'amendement déposé par Christian Eckert, le rapporteur général du Budget, est voté en l'état, les abattements pour durée de détention prévus pour les prélèvements sociaux ne s'appliqueront plus que pendant 22 ans: 1,65% par an de la 6e à la 21e année et 1,6% la 22e année. Cela signifie que les abattements de 9% par an s'appliquant entre la 23e à la 30e année seraient carrément supprimés.
Fluidifier le marché immobilier

Au final, les propriétaires bénéficieraient d'un abattement maximal de 28%, au bout de 22 ans et ne pourraient donc plus être entièrement exonérés de prélèvements sociaux. Le but de la mesure est d'inciter les particuliers à céder leur bien plus rapidement pour fluidifier le marché immobilier.
Cette économie pour les caisses de l'État devrait servir à financer le report de la suppression de l'abattement pour durée de détention des terrains à bâtir: initialement prévue pour entrer en vigueur le 1er janvier 2014, elle pourrait être reportée au 31 mars.

Et le deuxième Article:
Pourquoi les taux de crédits immobiliers n’augmenteront pas
LE CERCLE. Après plus d’un an de baisse constante, les taux des crédits immobiliers ont atteint un plus bas historique cet été. A ce stade plancher, la perspective d’une remontée des taux apparait logiquement comme la situation la plus envisageable. Cependant, les conditions économiques actuelles rendent très peu vraisemblable une hausse significative dans les mois à venir.

ÉCRIT PAR
Pascal Beuvelet
Pascal Beuvelet
Président
Groupe In&Fi

Le dernier Observatoire Crédit Logement / CSA le confirme. Depuis juillet, les taux remontent doucement (+ 11 points de base en trois mois) mais ils restent inférieurs à 3%.

Ces dernières semaines, plusieurs confrères courtiers expliquaient que « la perte du triple A n’avait finalement pas eu d’influence sur les taux immobiliers ». C’est évidemment vrai puisque qu’il n’y a aucune corrélation entre la notation d’un l’Etat, les taux auxquels il emprunte (OAT pour la France) et les taux immobiliers. La notation impacte directement, en fonction des positions d’offre et de demande arbitrées par les marchés, le niveau des taux des OAT émises par l'Agence France Trésor (AFT) pour le financement de la dette.
Il faut être cohérent, si les notations affectaient directement les taux immobiliers, les ménages et les entreprises du Portugal, Irlande, Espagne et Grèce etc…emprunteraient à des taux prohibitifs donc confiscatoires. Or ce n’est pas le cas.

Dans la réalité, les taux des financements, dont les crédits immobiliers, sont gouvernés par :

- Les taux de refinancement des banques entre elles. Aujourd’hui, les relations interbancaires sont toujours bloquées. Les banques n’ont pas confiance entre elles, ne se prêtent pas, de peur de ne pas être remboursées et placent leurs fonds excédentaires à la BCE.

- Les conditions de refinancement des banques auprès de cette même BCE, dont le principal taux directeur a été abaissé à 0.5% en mai dernier. Il s’agit d’un taux historiquement bas mais pas nécessairement un « taux plancher » selon précisé Mario Draghi le 4 juillet 2013. Face à cette situation économique et financière désastreuse la BCE a opté pour la contrainte son taux directeur à hauteur de 0.5%. 2013.

- La rémunération des dépôts à 1.25% pour le Livret A.

- Les stratégies des établissements de crédits pour faire coexister la création de capital nécessaire à leur recapitalisation (diminution du risque et augmentation des marges).

- Enfin, et ce n’est pas le moindre des arguments en faveur d’une maitrise de la hausse des taux des crédits immobiliers, il faut prendre en compte le caractère excessivement concurrentiel du secteur bancaire. Cette concurrence commerciale permanente est régulée à la baisse avec la montée en puissance des courtiers en crédits qui assurent désormais 25% de la distribution des crédits immobiliers. Une part qui progresse de plus de 10% par an.

Dans cette configuration d’une abondance de liquidité à bon marche, la période est propice au financement des projets immobiliers des particuliers. Il n’existe aucune raison technique qui permette aux établissements de crédit de ne pas maintenir le taux des prêts immobiliers à leur niveau actuel. Gageons également que ces derniers arbitreront utilement entre l’achat de dettes d’état et leur aide à l’économie par le financement des ménages et des entreprises, nécessaire pour stimuler la croissance économique

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