MegAgence Immo'Allié

MegAgence Immo'Allié Consultants Immobilier pour le réseau MegAgence nous intervenons sur le bassin montluçonnais et les secteurs environnants.

A votre écoute et disponible nous vous accompagnons dans tous vos projets. Agnès AUVITY Tél : 06 61 86 21 72 RSAC N°443 940 663 -Montluçon
Pauline WOS Tél : 06 11 31 11 91 RSAC N° 889 039 160-Montluçon
Stéphane PIERRE Tél : 06 75 87 48 48 RSAC N° 831 909 031-Montluçon

20/12/2023
01/08/2021
MEG’AGENCE                     Qui sommes-nous ?MegAgence est un réseau national de consultants en immobilier, résolumen...
25/03/2021

MEG’AGENCE

Qui sommes-nous ?

MegAgence est un réseau national de consultants en immobilier, résolument dans l’air du temps. À l’heure où 95% de l’offre immobilière se trouve sur Internet, le réseau megAgence propose une nouvelle approche : un modèle sans agences physiques mais alliant proximité grâce aux consultants immobiliers sur le terrain et efficacité, grâce aux outils technologiques, à Internet et son extraordinaire potentiel.

La relation humaine au cœur de notre ADN

Les 12 principes megAgence

- 1 Être dignes de confiance.
- 2 Défendre les intérêts des clients.
- 3. Ne pas faire de promesses que nous ne pouvons pas tenir.
- 4. Agir de manière ouverte et transparente.
- 5. Apporter des conseils clairs et pertinents en toute objectivité.
- 6 Assumer l'entière responsabilité de nos actions.
- 7 Traiter les autres avec respect et sans discrimination.
- 8 Montrer l'exemple à travers un comportement exemplaire.
- 9 Éviter les conflits d'intérêts entre les parties concernées.
- 10 Avoir le courage de prendre position.
- 11 Respecter scrupuleusement la législation.
- 12 Assurer une totale confidentialité à nos clients.

05/03/2021

Les principaux types de chaudières : Quelle chaudière choisir ?

Vous devez remplacer votre équipement actuel et vous vous demandez quelle chaudière choisir ?

Avant de savoir quelle chaudière choisir, plusieurs points sont à prendre en compte pour trouver le modèle de chaudière qui correspondra vraiment à vos besoins.

Quelle chaudière choisir en fonction de votre habitation ?

Quelle chaudière choisir en fonction de son logement ?

Afin de trouver quelle chaudière choisir, il faut, dans un premier temps, prendre connaissance des contraintes de votre logement :

Plus la surface de votre habitation est grande, plus la chaudière devra être puissante.
Il est nécessaire de prendre en compte le nombre de points d’eau présents (évier, do**he, baignoire…) ainsi que le nombre d’habitants qui occupent votre logement.
Si c’est un remplacement pur et simple, il est préférable de choisir une chaudière ayant le même type d’installation : murale ou au sol. Ce point est important car une nouvelle installation nécessitera des travaux annexes et donc des coûts supplémentaires.
Une fois ce travail effectué, il est nécessaire d’appréhender ce qu’impliquent les différents types de chaudières.

Chaudière simple ou chaudière mixte ?

Eau chaude sanitaire

Ce qu’il faut retenir, c’est que vous avez le choix :

D’une part, vous pouvez opter pour une chaudière dite simple ne servant qu’au chauffage de votre maison sans production d’eau chaude sanitaire.

D’autre part, vous pouvez choisir de vous équiper avec une chaudière mixte ou « à double service » qui s’occupe aussi bien de votre chauffage que de votre production d’eau chaude sanitaire. La chaudière mixte a un avantage : elle remplit la double fonction chauffage + eau chaude sanitaire en une seule et unique installation.

Maintenant, que vous avez éclairci ces points, il vous faut trouver une chaudière alliant performance et économie, tout en respectant les contraintes de votre logement.

Chaudière gaz à condensation

Principe de fonctionnement

La chaudière gaz à condensation est une solution de chauffage aux nombreux avantages pour les utilisateurs.

D’abord, son fonctionnement est simple : elle produit de la chaleur en brûlant du gaz (gaz naturel ou butane). Ensuite, il faut savoir que c’est une chaudière beaucoup plus performante qu’un modèle classique : son haut rendement s’explique par le fait qu’elle récupère la chaleur renfermée dans les fumées lors de la combustion du gaz.

Avantages de la chaudière gaz à condensation

Économie d’énergie optimale
Très bon rendement
Très bon confort thermique
Inconvénients de la chaudière gaz à condensation

Nécessité d’installer des produits complémentaires adaptés à la condensation
Normes d’installation plus contraignantes qu’une chaudière traditionnelle
Le prix d’une chaudière gaz à condensation

Les prix des chaudières gaz à condensation varient entre 1 000 et 7 000 euros selon les modèles.

Chaudière gaz basse température

Principe de fonctionnement

La chaudière basse température fonctionne en produisant des températures allant de 35 à 60°C.

Les chaudières dotées de la technologie basse température conviennent très bien aux foyers recherchant un modèle peu encombrant. Grâce à leur fixation murale, les chaudières gaz basse température permettent de vous faire gagner de l’espace.

Pour réduire votre consommation énergétique et optimiser le rendement de votre chaudière, l’idéal est d’équiper votre logement de solutions de chauffage spécifiques comme les radiateurs à chaleur douce ou les planchers chauffants.

Pensez également à anticiper les variations de température en installant une sonde extérieure : votre chaudière adaptera ainsi sa puissance attribuée à votre logement et son mode de fonctionnement en fonction de la température.

Avantages de la chaudière gaz basse température

Installation pratique
Pollution réduite
Bon confort thermique

Inconvénients de la chaudière gaz basse température

Non éligible au crédit d’impôt, mais potentiellement éligible à l’aide ANAH
Ne fonctionne correctement qu’avec des équipements basse température (radiateurs à chaleur douce, planchers chauffants…)
Le prix d’une chaudière à gaz basse température

Selon les modèles, le prix des chaudières gaz basse température varient entre 1 700 et 4 000 euros.

Chaudière fioul à condensation

Principe de fonctionnement

De manière similaire à la chaudière gaz à condensation, les fumées provenant de la combustion vont être refroidies dans le but de récupérer un maximum de chaleur avant d’être rejetées. Ce type de chaudière fonctionne avec l’ensemble des équipements fonctionnant à l’aide d’eau chaude sous condition d’être équipée d’une cuve de stockage spécifique pour le fioul.

Avantages de la chaudière fioul à condensation

Installation facile
Pollution réduite
Haute capacité de chauffe, idéal pour les grands espaces
Entretien peu onéreux
Inconvénients de la chaudière fioul à condensation

Mauvais bilan écologique (protection de l’environnement)
Nécessité d’installation complémentaire (besoin de placer un tubage afin de renforcer le conduit de fumée)
Utilisation onéreuse (prix du fioul instable)
Le prix d’une chaudière fioul à condensation

Les prix des chaudières fioul à condensation varient entre 4 000 et 10 000 euros. Par ailleurs, grâce aux économies d’énergie réalisées, l’investissement est rentabilisé rapidement.

Chaudière bois

Bois pour chaudière

Principe de fonctionnement

La chaudière bois fonctionne manuellement. En effet, son alimentation doit être effectuée par son utilisateur. Elle est la plus économique du marché, grâce au faible coût des bûches de bois. Les bûches sont brûlées dans la chaudière qui va à son tour, transmettre les calories du générateur aux radiateurs et/ou plancher chauffant. La chaudière bois peut aussi produire de l’eau chaude sanitaire à condition d’installer un ballon de stockage.

Avantages de la chaudière bois

Combustible le moins cher du marché, utilisation peu coûteuse
Confort de chauffe optimal
Chaudière non polluante
Inconvénients de la chaudière bois

Nécessité d’un espace de stockage
Alimentation quotidienne au minimum
Nettoyage quotidien des cendres
Le prix d’une chaudière bois

Le prix des chaudières bois est très variable. Celui-ci oscille entre 3 000 et 8 000 €. La chaudière bois est, par conséquent, le produit le plus économique disponible sur le marché.

Chaudière à granulés de bois

Principe de fonctionnement

La chaudière à granulés fonctionne en brûlant des granulés de bois (ou pellets) afin de produire de la chaleur. Par la suite, la chaleur est dirigée vers un fluide caloporteur (un fluide qui transporte la chaleur) qui va alimenter le circuit de chauffage. On peut également ajouter à cette installation un ballon d’eau chaude pour que cette dernière serve à la fois de chauffage et de producteur d’eau chaude sanitaire.

Avantages de la chaudière à granulés de bois

Le granulé de bois est une énergie renouvelable et écologique
Combustible facilement manipulable (contrairement aux bûches)

Inconvénients de la chaudière à granulés de bois

Système très coûteux
Production de cendre par le combustible qui entraîne un encrassage et donc nécessite un entretien régulier
Installation d’un silo pour le combustible obligatoire
Le prix d’une chaudière à granulés de bois

Les prix des chaudières à granulés de bois varient généralement entre 9 000 et 20 000 euros.

Pavillon de caractère dans un parc de plus de 5 000 M².A 5 minutes des commerces et du centre ville, dans un quartier ca...
15/02/2021

Pavillon de caractère dans un parc de plus de 5 000 M².
A 5 minutes des commerces et du centre ville, dans un quartier calme avec une vue dégagée, au cœur d'un parc de plus de 5600 M² se situe cette villa de 180 M² habitable.
Son rez de chaussé offre un séjour double avec cheminée. La cuisine est aménagée. Son couloir avec placards dessert trois chambres, une salle d'eau et un wc.
Son sous sol semi-enterré comprend, une grande pièce à vivre, un bureau, une chambre, une salle de bains, un wc, une buanderie et une chaufferie.

Elle est équipée d'un chauffage central au gaz, d'une pompe à chaleur et autres prestations de qualités.
Taxe foncière 1500 €

Prix de vente : 189 000 €

Honoraires charge vendeur

Contactez votre consultant megAgence : Agnès AUVITY, Tél. : 06 61
86 21 72, E-mail : [email protected] - Agent commercial immatriculé au RSAC de MONTLUCON sous le numéro 443 940 663

https://www.megagence.com/web/public/pdf/INCL01-megAgence-BaremeHonoraires-V08%E2%80%9329-09-2020.pdf

Cette longère située sur la commune d’Arpheuilles St Priest a fait le bonheur d’un jeune couple.Beaucoup de charme et de...
14/02/2021

Cette longère située sur la commune d’Arpheuilles St Priest a fait le bonheur d’un jeune couple.
Beaucoup de charme et de cachet pour cette habitation.
Merci aux vendeurs pour leur confiance !

12/02/2021

VOUS VOULEZ METTRE EN VENTE VOTRE MAISON ? VOUS SOUHAITEZ ACQUÉRIR UNE MAISON ?

Cette info est IMPORTANTE :

Connaissez vous bien le diagnostic assainissement non collectif ?

obligation, validité, conseils

Pour être rejetées dans l’environnement sans provoquer de pollution, les eaux usées issues des habitations doivent être traitées : soit en station d’épuration si le logement est raccordé au réseau d’assainissement collectif (tout-à-l’égout), soit grâce à des installations individuelles autonomes en zone d’assainissement non collectif.

Vous souhaitez vendre ou acheter une maison équipée d’un dispositif d’assainissement individuel ?
Le diagnostic assainissement non collectif est alors obligatoire.
À quoi sert ce diagnostic ? Quel professionnel peut le réaliser ? Quelle est la durée de validité de l’état de l’installation d’assainissement non collectif ?

Le diagnostic assainissement non collectif : qu’est-ce que c’est ?

Le diagnostic assainissement non collectif, également appelé état de l’installation d’assainissement non collectif, est un document établi par le SPANC (Service public d’assainissement non collectif) pour attester du bon fonctionnement d’une installation individuelle de traitement des eaux domestiques.
Le diagnostic concerne toutes les installations d’assainissement non collectif, autrement dit, les installations d’assainissement individuel : fosse toutes eaux, micro-station d’épuration, filtre compact et tout autre système autonome permettant de regrouper, traiter et épurer les eaux usées d’un logement avant de les rejeter dans le milieu naturel. Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, 5 millions de logements français ne sont pas raccordés au réseau public de collecte des eaux usées et disposent donc d’une installation d’assainissement non collectif autonome.
Le contrôle effectué par le SPANC donne lieu au diagnostic assainissement non collectif qui précise si l’installation est conforme aux réglementations, si elle présente des dysfonctionnements et/ou des risques pour la santé ou l’environnement.

Un diagnostic assainissement, mais pour quoi faire ?
Lorsque votre maison n’est pas raccordée au tout-à-l’égout (15 % à 20 % de la population française), vous devez faire contrôler votre système d’assainissement non collectif (fosse septique, fosse toutes eaux, micro-station, filtres, système d’épandage souterrain, bacs à graisses, etc.) avant de pouvoir vendre votre logement. Cette obligation permet de s’assurer que les rejets d’eaux usées (eaux vannes issues des toilettes et eaux grises issues de la do**he, des lavabos et éviers, du lave-linge, etc.) sont bien évacués correctement et sans risque de troubles pour l’environnement.
Si vous êtes vendeur, vous devez fournir au notaire un rapport de visite du SPANC (Service public d’assainissement non collectif) daté de moins de 3 ans attestant que le contrôle de l’installation sanitaire est conforme. Ce rapport est à joindre au dossier des diagnostics au même titre que le diagnostic de performance énergétique (DPE), le diagnostic électrique, le diagnostic plomb, le diagnostic amiante, le diagnostic termites, etc.
Si le contrôle n’a pas été fait ou qu’il date de plus de 3 ans, vous devez, à vos frais, contacter le SPANC de la commune où se situe la maison pour réaliser le contrôle de conformité de l’installation sanitaire. Vous devrez alors fournir tous les documents liés à votre installation et laisser accéder les agents du SPANC à votre propriété (article L. 1331-11 du code de la santé publique).

Sans ce diagnostic assainissement non collectif, la vente du bien immobilier non raccordé au réseau public d’assainissement est normalement non envisageable.

Que contrôlent les agents du SPANC ?
L’arrêté du 7 septembre 2009 fixe les modalités techniques de contrôle des installations d’assainissement non collectif.
Il existe trois types de contrôles des installations d’assainissement non collectif
Pour les installations ayant déjà fait l’objet d’un contrôle
Il faut s’astreindre à un contrôle périodique selon les modalités fixées à l’article 3 qui stipule que les installations doivent permettre le traitement commun de l’ensemble des eaux usées de nature domestique constituées des eaux-vannes et des eaux ménagères produites par l’immeuble ou la maison.
Pour les installations datant d’avant le 31 décembre 1998 et n’ayant pas déjà fait l’objet d’un contrôle, le diagnostic consiste à :
« Identifier, localiser et caractériser les dispositifs constituant l’installation,
Repérer l’accessibilité et les défauts d’entretien et d’usure éventuels,
Vérifier le respect des prescriptions techniques réglementaires en vigueur lors de la réalisation ou la réhabilitation de l’installation,
Constater que le fonctionnement de l’installation n’entraîne pas de risques environnementaux, sanitaires ou de nuisances ».
Au total, ce sont seize points de contrôles qui sont vérifiés a minima selon les modalités définies dans l’article 4 de l’arrêté du 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5.
Si votre installation a été installée ou réhabilitée après le 31 décembre 1998 et jamais contrôlée par le SPANC, aux contrôles cités ci-dessus s’ajoutent les suivants :
« Vérifier/valider l’adaptation de l’installation en place au type d’usage, aux contraintes sanitaires et environnementales, aux exigences et à la sensibilité du milieu, aux caractéristiques du terrain et à l’immeuble desservi,
Vérifier l’autorisation communale, le cas échéant, et l’existence d’étude hydrogéologique si nécessaire,
Vérifier l’autorisation du propriétaire ou du gestionnaire du milieu récepteur et l’étude particulière, le cas échéant ».
Dans ce cas, il y a donc 19 points de contrôles réalisés par les agents du SPANC selon les modalités définies dans l’article 5 de l’arrêté :
Vérifier la présence d’une ventilation des dispositifs de prétraitement.
Vérifier l’entretien régulier des installations conformément aux textes en vigueur : accumulation des graisses et des flottants dans les installations, niveau de boues, nettoyage des bacs dégraisseurs et des pré-filtres (dans le cas où la commune n’a pas pris la compétence entretien et à la demande de l’usager).
Vérifier la réalisation de la vidange par une personne agréée, la fréquence d’évacuation des matières de vidange et la destination de ces dernières avec présentation de justificatifs.
Vérifier le curage des canalisations (hors épandage souterrain) et des dispositifs le cas échéant.
Vérifier l’accessibilité et le dégagement des regards.
Vérifier l’état des dispositifs : défauts liés à l’usure (fissures, corrosion, déformation).
Vérifier la parcelle : sa surface d’implantation doit être suffisante pour permettre le bon fonctionnement de l’installation d’assainissement non collectif. La parcelle ne doit pas se trouver en terrain inondable, sauf de manière exceptionnelle, la pente du terrain doit être adaptée et l’ensemble des caractéristiques du sol doivent le rendre apte à assurer le traitement, notamment la perméabilité et à éviter notamment toute stagnation ou déversement en surface des eaux usées prétraitées. Enfin, vérifier l’absence de nappe sur le terrain, y compris pendant les périodes de battement, sauf de manière exceptionnelle.
Vérifier la bonne implantation de l’installation (distances minimales : 35 mètres par rapport aux captages…).
Vérifier la mise en œuvre des dispositifs de l’installation conformément aux conditions d’emploi mentionnées par le fabricant.
Vérifier l’autorisation par dérogation préfectorale de rejet par puits.
Vérifier l’autorisation communale, le cas échéant, et l’existence d’étude hydrogéologique si nécessaire.
Vérifier l’autorisation du propriétaire ou du gestionnaire du milieu récepteur et l’étude particulière, le cas échéant.
Vérifier que l’ensemble des eaux usées pour lesquelles l’installation est prévue est collecté, à l’exclusion de toutes autres, et que les autres eaux, notamment les eaux pluviales et les eaux de vidange de piscines, n’y sont pas dirigés.
Vérifier le bon écoulement des eaux usées collectées jusqu’au dispositif d’épuration, l’absence d’eau stagnante en surface et l’absence d’écoulement superficiel et de ruissellement vers des terrains voisins.
Vérifier l’état de fonctionnement des dispositifs et leur mise en œuvre conformément aux conditions d’emploi mentionnées par le fabricant.
Vérifier l’absence de colmatage des canalisations et de saturation du pouvoir épurateur du sol.
Vérifier l’impact sur le milieu récepteur dans le cas d’un rejet d’eaux usées traitées en milieu superficiel : vérifier l’aspect, la qualité du rejet (si nécessaire, réalisation de prélèvement par la commune et d’analyses par un laboratoire agréé) et apprécier l’impact sanitaire et environnemental des rejets en fonction de la sensibilité du milieu.
Vérifier, par prélèvement, la qualité des eaux usées traitées avant rejet par puits d’infiltration.
Vérifier l’absence de nuisances.

Que se passe-t-il à la suite du contrôle ?

Votre commune regroupe les observations réalisées au cours de la visite dans un rapport. Elle y évalue les risques pour la santé et les risques de pollution de l’environnement présentés par votre installation. Si nécessaire, elle vous adresse en tant que propriétaire (article 6 de l’arrêté du 7 septembre 2009) :
« Des recommandations sur l’accessibilité, l’entretien ou la nécessité de faire des modifications,
En cas de risques sanitaires et environnementaux dûment constatés, la liste des travaux classés, le cas échéant, par ordre de priorité ».

Quelles sont les limites du diagnostic assainissement ?

Le diagnostic assainissement non collectif est à faire en cas de vente de votre maison. Mais pour préserver l’environnement et avoir un logement sain, sûr et éco-responsable, n’oubliez pas d’entretenir régulièrement votre système d’assainissement non collectif.
Renseignez-vous auprès de votre commune : le SPANC vérifie le bon fonctionnement et l’entretien de votre installation au moins une fois tous les 10 ans et détermine la date de vérification.

Comment bien entretenir votre système d’assainissement ?

Conseils au quotidien

La durée de validité du diagnostic assainissement non collectif
Le diagnostic doit dater de moins de 3 ans au moment de la signature de la promesse de vente ou de l’acte de vente.
Si vous ne disposez pas d’un rapport du SPANC daté de moins de trois ans, prenez rendez-vous avec celui de votre commune, seul habilité à effectuer le contrôle de conformité de votre installation et à établir le diagnostic à délivrer à l’acquéreur au moment de la vente.

Comment faire installer un assainissement individuel de qualité dans votre maison ?

Équipements & Matériaux

Quand le diagnostic assainissement non collectif est-il obligatoire ?

Depuis le 1er janvier 2011, en tant que propriétaire vous devez faire annexer à la promesse de vente de votre maison ou à l’acte authentique de vente, le rapport du contrôle de conformité de votre système d’assainissement non collectif délivré par le SPANC. Ce document s’ajoute aux autres diagnostics (amiante, plomb, gaz, termites, risques naturels et technologiques, installations électriques, performances énergétiques) du dossier de diagnostic technique immobilier.

Adresse

Commentry

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque MegAgence Immo'Allié publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à MegAgence Immo'Allié:

Partager