29/07/2026
Il voulait gagner 120 000 €. Il en a finalement perdu 40 000.
C’est une situation que je rencontre encore trop souvent.
Au départ, cette maison avait été estimée à 930 000 €.
Ses propriétaires ont pourtant décidé de la mettre en vente à plus d’un million d’euros, en pensant qu’ils pourraient toujours revoir le prix plus t**d.
Trois ans après :
❌ plusieurs baisses de prix,
❌ des dizaines de visites sans offre,
❌ une annonce devenue trop connue,
❌ et un prix désormais affiché à 890 000 €.
Soit 40 000 € sous l’estimation initiale, sans compter trois années de charges, d’entretien, de taxe foncière… et surtout, trois années perdues.
Le problème n’était pas la maison.
Le problème, c’était le prix de départ.
Je le répète souvent à mes clients : les premières semaines de commercialisation sont décisives. C’est à ce moment-là qu’un bien suscite le plus d’intérêt. Lorsqu’il est affiché trop cher, les acheteurs sérieux passent leur chemin. L’annonce s’essouffle, les baisses successives créent du doute et la confiance finit par disparaître. Le bon prix n’est pas celui que l’on espère.
Ce n’est pas non plus celui du voisin ou celui affiché sur les portails immobiliers.
C’est celui que les ventes réellement réalisées permettent de confirmer.
Mon rôle n’est pas de vous promettre le prix le plus élevé pour obtenir votre mandat. Mon rôle est de vous conseiller avec transparence, à partir de données concrètes, afin de défendre au mieux la valeur de votre bien.
La meilleure négociation est souvent celle que l’on n’a pas besoin de subir.
Tout commence par un prix juste, dès le premier jour.
Thierry Maurin by Coublimmo