28/09/2026
L’ABSENCE DE PIÈCE N’EST PAS UNE PREUVE QUE TOUT VA BIEN.
C’est un principe simple.
Mais dans le dossier du Valentin, il est essentiel.
Dans le dire n°38, les requérants rappellent qu’aucune conclusion définitive sur les causes, les aggravations ou les responsabilités ne peut raisonnablement être tirée tant que les pièces essentielles demandées dans le cadre de l’expertise n’ont pas été produites ou que leur absence n’a pas été contradictoirement constatée.
Pourquoi ?
Parce que :
L’absence d’un historique d’entretien ne prouve pas que l’entretien était adapté.
L’absence des caractéristiques des engins utilisés ne prouve pas qu’ils étaient compatibles avec la structure.
L’absence d’une note de stabilité actuelle ne prouve pas que la stabilité est démontrée.
L’absence de preuve d’une intervention ne prouve pas nécessairement qu’elle n’a jamais existé.
Autrement dit :
CE QUI N’EST PAS DOCUMENTÉ NE PEUT PAS ÊTRE TRANSFORMÉ EN CERTITUDE.
C’est précisément la raison d’être d’une expertise judiciaire.
Établir les faits.
Identifier les pièces manquantes.
Les confronter.
Puis seulement déterminer les causes et les responsabilités.
Dans un dossier où les décisions peuvent engager des dizaines de millions d’euros et l’avenir patrimonial de centaines de copropriétaires, les zones d’ombre ne peuvent pas être comblées par des suppositions.
Elles doivent l’être par des documents.
Alors lorsque LRDV réclame :
l’historique de l’entretien,
les caractéristiques des engins,
les travaux réellement réalisés,
les garanties techniques,
la justification de la stabilité,
ce n’est pas pour compliquer le dossier.
C’EST POUR ÉVITER QUE L’ABSENCE DE PREUVE DEVIENNE, PAR HABITUDE, UNE PREUVE QUE TOUT VA BIEN.
Avant de conclure :
PRODUIRE.
VÉRIFIER.
CONFRONTER.
PUIS ÉTABLIR.
👉 Retrouvez nos dossiers, pièces et actualités sur residences-valentin-gourette.fr
LRDV — Les copropriétaires reprennent la parole.