LRDV Gourette

LRDV Gourette LRDV — La seule source fiable d’information sur le Valentin. Des faits, pas des récits. Aucune manipulation. Aucun bullsh*t.

Juste la vérité pour 800 familles.

L’ABSENCE DE PIÈCE N’EST PAS UNE PREUVE QUE TOUT VA BIEN.C’est un principe simple.Mais dans le dossier du Valentin, il e...
28/09/2026

L’ABSENCE DE PIÈCE N’EST PAS UNE PREUVE QUE TOUT VA BIEN.

C’est un principe simple.

Mais dans le dossier du Valentin, il est essentiel.

Dans le dire n°38, les requérants rappellent qu’aucune conclusion définitive sur les causes, les aggravations ou les responsabilités ne peut raisonnablement être tirée tant que les pièces essentielles demandées dans le cadre de l’expertise n’ont pas été produites ou que leur absence n’a pas été contradictoirement constatée.

Pourquoi ?

Parce que :

L’absence d’un historique d’entretien ne prouve pas que l’entretien était adapté.

L’absence des caractéristiques des engins utilisés ne prouve pas qu’ils étaient compatibles avec la structure.

L’absence d’une note de stabilité actuelle ne prouve pas que la stabilité est démontrée.

L’absence de preuve d’une intervention ne prouve pas nécessairement qu’elle n’a jamais existé.

Autrement dit :

CE QUI N’EST PAS DOCUMENTÉ NE PEUT PAS ÊTRE TRANSFORMÉ EN CERTITUDE.

C’est précisément la raison d’être d’une expertise judiciaire.

Établir les faits.

Identifier les pièces manquantes.

Les confronter.

Puis seulement déterminer les causes et les responsabilités.

Dans un dossier où les décisions peuvent engager des dizaines de millions d’euros et l’avenir patrimonial de centaines de copropriétaires, les zones d’ombre ne peuvent pas être comblées par des suppositions.

Elles doivent l’être par des documents.

Alors lorsque LRDV réclame :

l’historique de l’entretien,

les caractéristiques des engins,

les travaux réellement réalisés,

les garanties techniques,

la justification de la stabilité,

ce n’est pas pour compliquer le dossier.

C’EST POUR ÉVITER QUE L’ABSENCE DE PREUVE DEVIENNE, PAR HABITUDE, UNE PREUVE QUE TOUT VA BIEN.

Avant de conclure :

PRODUIRE.
VÉRIFIER.
CONFRONTER.
PUIS ÉTABLIR.

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LRDV — Les copropriétaires reprennent la parole.

DES CENTAINES DE PAGES NE FONT PAS FORCÉMENT UNE RÉPONSE.Dans un dossier comme celui du Valentin, le nombre de documents...
26/09/2026

DES CENTAINES DE PAGES NE FONT PAS FORCÉMENT UNE RÉPONSE.

Dans un dossier comme celui du Valentin, le nombre de documents communiqués peut impressionner.

Mais ce n’est pas le volume qui compte.

C’est leur utilité.

Dans le dire n°38, les requérants attirent précisément l’attention de l’expert judiciaire sur ce point :

une production documentaire peut être volumineuse tout en laissant sans réponse les questions essentielles.

Car il faut distinguer :

— une pièce qui répond réellement à la question posée ;
— une pièce simplement contextuelle ;
— une pièce déjà connue ;
— une pièce incomplète ;
— une pièce non datée ;
— une pièce qui ne permet pas d’identifier les intervenants ;
— une pièce qui ne permet pas de connaître les engins utilisés ;
— une pièce qui ne permet pas de vérifier la stabilité actuelle ;
— une pièce qui ne permet pas de reconstituer l’historique de l’entretien.

Voilà tout le problème.

On peut transmettre des dizaines, des centaines de pages…

et toujours ne pas répondre à :

QUI ENTRETENAIT ?
AVEC QUELS MOYENS ?
QUELS ENGINS ONT CIRCULÉ ?
QUELS TRAVAUX ONT ÉTÉ RÉALISÉS ?
SUR QUELLE JUSTIFICATION LA STABILITÉ EST-ELLE ÉTABLIE ?

La transparence ne se mesure donc pas en kilos de PDF.

Elle se mesure à une chose beaucoup plus simple :

LES PIÈCES COMMUNIQUÉES PERMETTENT-ELLES DE RÉPONDRE AUX QUESTIONS ?

C’est également pourquoi LRDV refuse une logique consistant à dire :

« Les documents ont été communiqués, donc le problème est réglé. »

Non.

Une pièce peut avoir été transmise sans répondre à la question.

Un dossier peut être énorme et rester incomplet.

Et une information essentielle peut être noyée au milieu de centaines de pages sans jamais être clairement établie.

NOUS NE DEMANDONS PAS PLUS DE PAPIER.

Nous demandons les bonnes pièces.

Celles qui permettent à l’expert de travailler.

Celles qui permettent aux copropriétaires de comprendre.

Celles qui permettent, enfin, d’établir les faits et les responsabilités.

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LRDV — Les copropriétaires reprennent la parole.

SOUS LA NEIGE. SOUS LES ENGINS. SUR QUELLE JUSTIFICATION DE STABILITÉ ?C’est probablement l’une des questions techniques...
24/09/2026

SOUS LA NEIGE. SOUS LES ENGINS. SUR QUELLE JUSTIFICATION DE STABILITÉ ?

C’est probablement l’une des questions techniques les plus importantes de tout le dossier.

Dans le dire n°38, les requérants rappellent que la note expertale n°06 demande expressément une justification de la stabilité actuelle de la plateforme, notamment :

— sous les efforts liés à la neige ;
— sous la circulation des engins de déneigement.

À défaut, l’expert demande une justification des mesures conservatoires prises, établie par un organisme indépendant.

Et le même document relève qu’un avis annoncé comme devant être transmis à l’expert n’avait toujours pas été produit à cette date.

Pourquoi est-ce essentiel ?

Parce que le Valentin n’est pas un bâtiment théorique posé sur une table à dessin.

Il vit avec :

la neige,
le déneigement,
les circulations,
les vibrations,
les charges,
et les usages réels de la station.

Or les requérants soulignent qu’à ce stade, l’expert ne disposait pas encore d’une justification indépendante et complète permettant d’apprécier :

— la stabilité actuelle de la plateforme ;
— la pertinence des mesures conservatoires ;
— leur suffisance ;
— leur proportionnalité ;
— leur compatibilité avec les usages maintenus.

LRDV ne dit pas que la plateforme est instable.

Nous disons quelque chose de beaucoup plus précis :

LA STABILITÉ DOIT ÊTRE DÉMONTRÉE.

Et cette démonstration doit correspondre aux conditions réelles d’utilisation.

Pas seulement à une hypothèse théorique.

Parce qu’une plateforme utilisée en hiver doit être évaluée comme elle est réellement utilisée en hiver.

Avec la neige.

Avec les engins.

Avec les circulations.

Avec les charges effectivement supportées.

Avant de demander de nouveaux travaux.

Avant d’imposer de nouvelles restrictions.

Avant d’exiger de nouveaux paiements.

MONTRONS LA JUSTIFICATION TECHNIQUE.

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LRDV — Les copropriétaires reprennent la parole.

HUIT MOIS POUR OBTENIR DES GARANTIES DE SÉCURITÉ ?Dans le dire n°36 du 10 avril 2026, adressé à l’expert judiciaire, les...
22/09/2026

HUIT MOIS POUR OBTENIR DES GARANTIES DE SÉCURITÉ ?

Dans le dire n°36 du 10 avril 2026, adressé à l’expert judiciaire, les requérants soulèvent une question qui devrait intéresser tous les copropriétaires :

combien de temps faut-il attendre pour connaître les documents qui encadrent la sécurité du Valentin ?

Selon ce dire, FHBX a communiqué des garanties APAVE couvrant :

— du 1er avril au 31 juillet 2025 ;
— puis du 1er août au 20 septembre 2025.

Mais les requérants indiquent avoir dû attendre environ huit mois après la communication de la garantie précédente, qui expirait au 31 mars 2025, pour recevoir ces nouveaux documents.

Et ils posaient alors une autre question :

QU’EN EST-IL DEPUIS ?

Des informations provenant de la préfecture et de la presse faisaient état d’une nouvelle prolongation jusqu’au 6 janvier 2026.

Mais, au moment du dire, les requérants indiquaient que cette pièce n’avait toujours pas été communiquée à l’expert judiciaire.

Soyons précis :

cela ne signifie pas qu’aucune garantie existait.

Cela signifie qu’une question différente se pose :

POURQUOI LES COPROPRIÉTAIRES ET L’EXPERT DOIVENT-ILS COURIR APRÈS DES DOCUMENTS AUSSI IMPORTANTS ?

Une garantie de surveillance ou d’exploitation n’est pas une pièce secondaire.

Elle concerne directement :

la sécurité,
les conditions d’utilisation du site,
les mesures conservatoires,
et la possibilité même de maintenir certaines zones ouvertes.

La transparence ne consiste pas à communiquer une pièce quand elle devient indispensable à une procédure.

Elle consiste à rendre les informations importantes accessibles, compréhensibles et actualisées au moment où elles comptent.

LRDV pose donc une question simple :

LES COPROPRIÉTAIRES ONT-ILS ACCÈS, EN TEMPS RÉEL, AUX DERNIÈRES GARANTIES ET ATTESTATIONS QUI CONCERNENT LA SÉCURITÉ DE LEUR PROPRE IMMEUBLE ?

Si la réponse est oui : publions-les.

Si la réponse est non : pourquoi ?

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LRDV — Les copropriétaires reprennent la parole.

UN PLAN SUR LE PAPIER. UNE AUTRE RÉALITÉ SUR LE TERRAIN ?C’est une question de sécurité très concrète.Dans le dire n°37 ...
20/09/2026

UN PLAN SUR LE PAPIER. UNE AUTRE RÉALITÉ SUR LE TERRAIN ?

C’est une question de sécurité très concrète.

Dans le dire n°37 du 1er avril 2026, adressé à l’expert judiciaire, les requérants rappellent qu’un plan de barriérage avait été annexé à l’arrêté municipal du 4 avril 2024. Ce plan servait notamment de référence aux mesures de sécurité mises en place sur la plateforme.

Mais ce même dire soutient qu’avant la saison 2024-2025, la situation réelle aurait évolué :

— des zones accessibles au public auraient été élargies ;
— un passage vers le domaine skiable aurait été ouvert ;
— différents aménagements de fait auraient modifié les circulations initialement prévues.

Plus préoccupant encore : selon les requérants, lors de la réunion administrative du 13 octobre 2025, la DDTM aurait présenté un document reprenant toujours le plan initial, alors que la configuration réelle du terrain aurait entre-temps changé.

Soyons précis :

ce sont les observations des requérants dans une procédure contradictoire.

Elles doivent encore être vérifiées.

Mais si ce décalage entre plan théorique et circulations réelles est confirmé, une question devient incontournable :

LES DÉCISIONS DE SÉCURITÉ ONT-ELLES ÉTÉ PRISES À PARTIR DE LA RÉALITÉ DU TERRAIN… OU À PARTIR D’UN PLAN DEVENU OBSOLÈTE ?

Parce qu’un barriérage n’est pas seulement un trait sur un document.

Ce qui compte, c’est :

où les gens passent réellement,
quelles zones sont réellement ouvertes,
quels accès existent réellement,
et quelles mesures de sécurité correspondent réellement à cette situation.

C’est précisément ce que LRDV demande depuis des mois :

ne pas confondre le document théorique et la réalité vécue.

Pas d’accusation prématurée.

Mais une vérification indispensable.

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LRDV SAISIT À NOUVEAU LE PROCUREUR.Une seconde plainte pénale contre X a été adressée au procureur de la République de P...
18/09/2026

LRDV SAISIT À NOUVEAU LE PROCUREUR.

Une seconde plainte pénale contre X a été adressée au procureur de la République de Pau.

Elle est distincte de la plainte déposée le 18 février 2026 et de son complément.

Cette fois, la question posée est très précise :

DANS QUELLES CONDITIONS LE VALENTIN A-T-IL CONTINUÉ À ÊTRE EXPLOITÉ OU ACCESSIBLE AU PUBLIC EN 2025-2026 ALORS QUE LE RISQUE STRUCTUREL ÉTAIT CONNU ?

La plainte ne désigne pas de coupable.

Elle demande au parquet de vérifier les faits.

Notamment :

— quelles zones étaient réellement accessibles au public ;
— quelles mesures de sécurité étaient effectivement en vigueur ;
— qui disposait d’un pouvoir de décision, de fermeture ou de sécurisation ;
— quelles personnes étaient exposées ;
— dans quelles conditions des engins lourds ont éventuellement circulé sur des zones sensibles ;
— et surtout si une justification technique indépendante, actualisée et contradictoirement établie de la stabilité de la plateforme existait réellement.

Pourquoi cette dernière question est-elle si importante ?

Parce que dans sa note du 23 avril 2026, l’expert judiciaire indiquait encore ne pas disposer de certains éléments essentiels permettant notamment d’apprécier la stabilité actuelle de la plateforme et les mesures conservatoires prises.

Pendant ce temps, le Valentin continuait à accueillir des occupants, des commerces, des salariés, des usagers et des flux liés à la station.

La plainte demande donc de vérifier une question élémentaire :

QUI SAVAIT QUOI ?
QUI POUVAIT AGIR ?
QUELLES DÉCISIONS ONT ÉTÉ PRISES ?
ET SUR QUELLES GARANTIES TECHNIQUES ?

LRDV ne demande pas au procureur de déclarer qui que ce soit coupable.

Elle demande une enquête.

Parce qu’après des années d’alertes, la sécurité ne peut pas reposer uniquement sur des assurances générales ou des mesures provisoires renouvelées de quelques semaines en quelques semaines.

LA SÉCURITÉ SE DOCUMENTE.
LES RESPONSABILITÉS S’ÉTABLISSENT.
ET LES FAITS DOIVENT ÊTRE VÉRIFIÉS.

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LRDV — Les copropriétaires reprennent la parole.

« OPPOSITION VIRULENTE » ? RÉPONDONS PAR LES FAITS.Dans son rapport annuel du 27 mars 2026, l’administrateur provisoire ...
16/09/2026

« OPPOSITION VIRULENTE » ? RÉPONDONS PAR LES FAITS.

Dans son rapport annuel du 27 mars 2026, l’administrateur provisoire emploie des termes particulièrement sévères à propos d’un groupe de copropriétaires :

« opposition particulièrement virulente »,
« dénigrement »,
et une expertise judiciaire qui serait « manifestement détournée et instrumentalisée ».

Le rapport ne nomme pas directement LRDV. Mais, dans une réponse adressée au CNAJMJ, l’administrateur identifie explicitement le groupe concerné comme constituant le « noyau de l’association LRDV auteur de la saisine ».

LRDV pourrait répondre sur le même registre.

Nous préférons les faits.

L’expertise judiciaire confiée à M. Fabrice Cohéré existe toujours.

Elle a été ordonnée en 2022.

Elle a continué malgré les contestations procédurales.

Le 18 février 2026, l’appel-nullité contre une ordonnance du juge du contrôle des expertises a été déclaré irrecevable.

Et le 22 juin 2026, le Tribunal administratif de Pau a encore élargi les investigations au contradictoire de la commune des Eaux-Bonnes et de l’EPSA.

À notre connaissance, aucune décision de justice versée au dossier ne qualifie cette expertise de “détournée” ou “instrumentalisée”.

Au contraire, les différentes étapes judiciaires ont permis à l’expertise de se poursuivre.

Alors nous continuerons.

À demander les pièces.

À poser les questions qui dérangent parfois.

À vérifier les responsabilités.

À saisir les juridictions lorsque cela est nécessaire.

CRITIQUER UNE GESTION N’EST PAS DÉNIGRER.

DEMANDER DES COMPTES N’EST PAS DÉSTABILISER.

Et demander à une expertise judiciaire d’aller jusqu’au bout de sa mission n’est pas refuser une solution.

LRDV ne demande pas qu’on nous croie.

Nous demandons que les faits puissent être vérifiés.

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LA COMMISSION DE SAUVEGARDE NE DÉCIDE PAS À VOTRE PLACE.C’est un point essentiel, parce qu’il change complètement la man...
14/09/2026

LA COMMISSION DE SAUVEGARDE NE DÉCIDE PAS À VOTRE PLACE.

C’est un point essentiel, parce qu’il change complètement la manière de regarder les mois qui viennent.

La commission de sauvegarde peut travailler sur le dossier.

Elle peut étudier des scénarios.

Coordonner les acteurs.

Faire émerger des orientations.

Préparer un plan.

Mais elle ne dispose pas d’un pouvoir de décision propre permettant de se substituer aux copropriétaires.

Le dossier lui-même renvoie à une future assemblée générale, alors que la sécurisation juridique permettant son organisation est encore en cours.

Autrement dit :

tout n’est pas déjà décidé.

Et certainement pas une opération aussi lourde qu’une démolition-reconstruction touchant des centaines de propriétés privées.

Les réponses écrites du coordonnateur indiquent d’ailleurs que la sécurisation juridique du fonctionnement de la copropriété reste en cours, notamment pour permettre l’organisation d’une assemblée générale sur des bases considérées comme fiables.

Cela signifie que les copropriétaires doivent se préparer.

Parce que lorsqu’ils seront appelés à se prononcer, ils devront disposer avant toute décision :

— du projet exact ;
— des études techniques ;
— des différentes alternatives réellement examinées ;
— du coût global ;
— du plan de financement ;
— des conséquences pour chaque catégorie de lots ;
— du calendrier ;
— et des responsabilités éventuellement établies par les expertises en cours.

Une réunion d’information ne remplace pas une décision des copropriétaires.

Une commission ne remplace pas les propriétaires.

Et un scénario privilégié ne devient pas, par simple répétition, une décision définitive.

LE VALENTIN APPARTIENT AUSSI À CEUX QUI POSSÈDENT LES LOTS.

Ils ne peuvent pas être réduits au rôle de spectateurs auxquels on présenterait une facture une fois tout arrêté.

C’est précisément pour cela que LRDV réclame d’être associée en amont, pendant que les choix sont encore discutés.

Informer après n’est pas associer.
Consulter n’est pas décider à la place de.

Les copropriétaires devront comprendre.

Ils devront comparer.

Et lorsqu’une décision leur appartient, ils devront pouvoir l’exercer en connaissance de cause.

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LRDV — Les copropriétaires reprennent la parole.

DÉMOLIR EST IRRÉVERSIBLE.La trajectoire du Valentin a profondément changé.La solution initiale de réparation a été aband...
12/09/2026

DÉMOLIR EST IRRÉVERSIBLE.

La trajectoire du Valentin a profondément changé.

La solution initiale de réparation a été abandonnée au profit d’un scénario désormais présenté comme privilégié : la démolition-reconstruction. Les réponses écrites du coordonnateur de la commission de sauvegarde le confirment.

Ce choix n’est pas anodin.

Il engage potentiellement :

— plusieurs dizaines de millions d’euros ;
— des années de procédures et de travaux ;
— le devenir de centaines de lots privés ;
— la valeur patrimoniale des copropriétaires ;
— et, plus largement, l’organisation même du cœur de Gourette.

Une réparation peut être discutée, corrigée ou complétée.

Une démolition, elle, ne connaît pas de retour en arrière.

C’est précisément pour cela que LRDV estime qu’un choix aussi lourd doit reposer sur une démonstration technique particulièrement solide, transparente et contradictoire.

Dans les éléments versés au dossier pénal, LRDV relève que les études sur lesquelles repose aujourd’hui cette orientation ont été réalisées dans le cadre des missions confiées par l’administrateur provisoire à ses bureaux d’études et maîtres d’œuvre. L’association demande donc qu’avant toute décision définitive soit clairement documentée l’existence — ou non — d’une évaluation technique indépendante du choix entre réparation, renforcement et démolition-reconstruction.

Il ne s’agit pas de dire :

« Il ne faut jamais démolir. »

Il s’agit de demander :

Pourquoi démolir ?
Quelles alternatives ont réellement été comparées ?
Avec quelles hypothèses techniques ?
À quel coût global ?
Avec quelles conséquences pour chaque copropriétaire ?
Et sur quelle expertise contradictoire ?

Dans un dossier où la facture globale se chiffre désormais en dizaines de millions d’euros, demander une vérification indépendante n’est pas de l’obstruction.

C’est de la prudence.

Avant l’irréversible :

COMPARER.
VÉRIFIER.
EXPLIQUER.
PUIS DÉCIDER.

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DAMEUSES : UNE QUESTION TECHNIQUE QUI PEUT CHANGER LA QUESTION DE QUI DOIT PAYERDepuis 2006, la capacité portante de cer...
10/09/2026

DAMEUSES : UNE QUESTION TECHNIQUE QUI PEUT CHANGER LA QUESTION DE QUI DOIT PAYER

Depuis 2006, la capacité portante de certaines structures de l’esplanade est connue comme dégradée.

Un courrier de Bureau Veritas du 19 décembre 2006 retient notamment une charge d’exploitation limitée à 400 kg/m², sous condition d’absence de charge de neige. Un document de 2008 confirme également une déficience de capacité portante sur un élément de structure.

Or l’expertise judiciaire en cours s’intéresse précisément aux conditions dans lesquelles des engins de déneigement ont pu circuler sur ou à proximité de ces ouvrages.

L’expert demande notamment des informations sur :

— les engins successivement utilisés ;
— leur masse et leur configuration ;
— leur circulation réelle ;
— les conditions d’entretien de l’esplanade et du parking B10 ;
— les conséquences éventuelles de ces sollicitations sur les structures.

Les requérants ont également demandé que soient examinés les éventuels désordres imputables aux dameuses du Département.

LRDV veut être très claire :

nous n’affirmons pas aujourd’hui qu’une dameuse est responsable des désordres.

Ce sera à l’expertise de le déterminer.

Et comparer simplement le poids total d’un engin à une charge admissible exprimée en kg/m² serait techniquement insuffisant : répartition des charges, surface de contact, configuration de l’engin, neige présente, trajectoire et répétition des passages doivent être étudiées.

Mais précisément :

si ces usages ont contribué à dégrader les ouvrages, cela devra être établi avant que des millions d’euros de travaux soient mis à la seule charge des copropriétaires.

La bonne question n’est donc pas :

« Une dameuse est-elle coupable ? »

La bonne question est :

QUELS ENGINS ONT CIRCULÉ ?
OÙ ?
DANS QUELLES CONDITIONS ?
ET AVEC QUELLES CONSÉQUENCES ?

Ensuite seulement pourra venir la question des responsabilités.

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