03/06/2026
Acheter un bien immobilier, aujourd’hui, ce n’est plus seulement trouver la bonne maison.
C’est aussi passer le grand oral du crédit.
Pendant près de 10 ans, environ 80 % des transactions immobilières se faisaient avec un crédit. Puis les taux ont grimpé. Fort. Très fort. Résultat : début 2024, cette part est tombée à 65 %, son plus bas niveau depuis 2012.
Autrement dit : le marché immobilier n’a pas seulement ralenti.
Il a changé de visage.
Les acheteurs avec un bon apport, des revenus solides et un dossier propre avancent encore. Les autres doivent davantage préparer leur projet, ajuster leur budget, ou revoir leur calendrier.
Et c’est particulièrement visible selon les profils :
📍 Les primo-accédants restent très présents, car l’achat de leur première résidence principale demeure un projet fort, presque vital.
📍 Les secundo-accédants, eux, sont plus prudents. Beaucoup attendent, arbitrent, calculent, ou ne changent de bien que si leur dossier est vraiment confortable.
📍 Quant aux investisseurs locatifs, ils ont clairement réduit la voilure. Durée plus courte, enveloppe plus serrée, rentabilité passée au peigne fin. Le temps du “j’achète, on verra bien” est rangé au grenier, entre le Minitel et les nappes en toile cirée.
La bonne nouvelle ?
La baisse progressive des taux redonne de l’air à certains projets. Mais elle ne remplace pas une vraie préparation.
Aujourd’hui, acheter demande plus de méthode : un budget réaliste, un financement étudié, un apport anticipé, et une vision claire du marché local.
Chez Groupe Invest, nous accompagnons aussi les vendeurs et les acheteurs dans cette nouvelle réalité : celle d’un marché moins accessible à tous, mais souvent plus sain.