Cabinet Dallaporta

Cabinet Dallaporta Grace à son expérience et à sa connaissance parfaite du marché de l’immobilier, le Cabinet Dallaporta met à votre service une équipe soudée, pérenne, réactive.

Structure indépendante et familiale, fondée en 1966, l’agence immobilière Cabinet Dallaporta vous accompagne dans la réalisation de vos projets : Location, Vente, Gestion locative et Syndic de copropriété. A travers une écoute dynamique elle saura vous conseiller avec rigueur et vous guider jusqu’à l’accomplissement de votre projet immobilier. Votre agence immobilière, le Cabinet Dallaporta tient

à votre satisfaction en vous proposant des offres variées en accord avec vos attentes sur la ville de Marseille et ses environs. En consultant notre site, vous trouverez une offre régulièrement renouvelée de biens immobiliers. Le Cabinet Dallaporta met à votre disposition un réseau de partenaires de confiance, professionnels du bâtiment, architectes, notaires, assureurs, banques et établissements de crédit, diagnostiqueurs, experts immobiliers et conseillers juridiques, afin d’accompagner votre transaction en toute sécurité.

Carton plein pour le Team Building d'AMRECPrenez un hôtel douillet au pied des pistes d’une petite station sous les aigu...
10/05/2023

Carton plein pour le Team Building d'AMREC

Prenez un hôtel douillet au pied des pistes d’une petite station sous les aiguilles de Chabrières (Hautes-Alpes). Rajoutez un programme d’animations sportives insolite avec initiation au parapente, baptêmes de montgolfière, apéro-raquettes et fat bike. Programmez une soirée délirante sous le signe de l’hypnose et soupoudrez d’une très grande dose d’humour et de camaraderie.

C’est dans ce cadre atypique que les équipes des Cabinets Dallaporta et Pinatel se sont retrouvés les 17, 18 et 19 mars derniers.

Abde Gacem, gérant de la holding AMREC, propriétaire des deux entités immobilières, a l’habitude d’étonner. Après les olympiades d’Opio l’année dernière, c’est à Réallon qu’il a décidé d’offrir à ses 25 salariés un incroyable week-end d’intégration. Une team building construite sous le signe de la découverte et de l’étonnement.

Restera, dans les mémoires, le décollage des deux montgolfières à l’aube pour surprendre le lever du soleil au-dessus du lac de Serre-Ponçon. Ou une séance d’initiation à l’hypnose pour apprendre à se concentrer et… rire aux éclats !

Les notions d’écoute, de solidarité et de partage sont essentielles dans la vie d’un groupe. Si elles s’entendent dans le partage d’un quotidien professionnel, elles se renforcent et s’exercent aussi dans le cadre bien plus fun d’un séjour détente. Ce sont les valeurs fondamentales d’AMREC et de ses deux cabinets Dallaporta et Pinatel parce qu’elles permettent de partager ressemblances et différences.

ENTRETIEN AVEC SEBASTIEN CATELAprès plus de 15 ans passés en cabinet, Sébastien Catel s’est un jour lancé dans une nouve...
24/10/2022

ENTRETIEN AVEC SEBASTIEN CATEL

Après plus de 15 ans passés en cabinet, Sébastien Catel s’est un jour lancé dans une nouvelle aventure au sein d’un bailleur social en région. Sans renier la richesse de son expérience professionnelle auprès de structures privées, il avait à cœur de changer de cap par un positionnement fort :
-« Après avoir découvert le monde du logement social, je me suis résolument engagé dans une gestion de copropriétés à la fois humaine et orientée service client tout en affirmant la culture du résultat.
J’avais besoin de donner un nouveau sens à mon action par l’implication dans une mission d’intérêt général ».

Pour la valeur du conseil de proximité, tout le rapproche de celui d’Abde GACEM, gérant de la holding AMREC et propriétaire des cabinets Dallaporta et Pinatel

-« Nos équipes de syndic ont aussi à cœur d’accompagner notre jeune clientèle à un accès à la copropriété qui leur est souvent un peu ardu. Ce conseil désintéressé nous amène à les aider à mieux piloter leur bien et savoir se faire entendre, précise Abde ».

Mais au-delà de cette mission désintéressée que tous deux opèrent généreusement, la notion de «productivité» les différencie.

-« Là où en cabinet la productivité s’entend comme une rentabilité, chez le syndic solidaire, on mettra en avant la performance, ajoute Sébastien. Ce n’est pas qu’une question de sémantique mais de l’objectif et de la finalité des résultats d’un bailleur. Nos engagements exigent la mise en place d’actions destinées à garantir la sécurisation du bâti, une communication claire et un accompagnement renforcé pour aider les copropriétaires à appréhender leur nouveau statut. Aussi, nos résultats sont pleinement réinvestis pour produire des logements abordables destinés aux ménages modestes ».

La principale interrogation reste de mise : comment s’oriente-t-on ? Vers de la création de patrimoine pour les cabinets classiques ou vers une mission au service des habitants pour les syndics solidaires ? Si ces derniers répondent prioritairement à un intérêt général, le gestionnaire de syndic privé doit savoir gérer son développement. Celui-ci s’entend, entre autres, par l’étude du temps passé. Un exercice délicat dans lequel il va devoir valoriser son expertise, bien par bien, pour déterminer l’utilisation du temps imparti à chaque lot.

-« La mise en place de mon logiciel de gestion du temps m’aide à prioriser. Et surtout à travailler sur mes axes d’amélioration pour ma clientèle, précise Abde Gacem ».

Un outil qui interpelle son ami et confrère.
-« Notre mission d’intérêt général doit nous permettre d’intervenir sur des gestions complexes nécessitant un investissement et une ingénierie décorrélés de toute rentabilité. Comme les actions d’accompagnement de nos copropriétaires qui nécessitent du temps au-delà de la mission classique de tout syndic, conclu Sébastien Catel. Mais tout comme les syndics privés, nous sommes attentifs à l’amélioration continue au service de la satisfaction client. Mutualiser nos expériences, échanger nos savoirs ou participer à des ateliers de réflexions en font largement partie »

Une idée qu’Abde a déjà creusé en lançant, dès la rentrée 2023, un think tank, véritable laboratoire d’idées thématiques liées à l’immobilier auquel il invitera le marché professionnel local à venir débattre.

Ca bouge à la TransactionLe service Transaction du cabinet Dallaporta, constitué jusqu’alors d’Isabelle Guignard et Thom...
11/07/2022

Ca bouge à la Transaction

Le service Transaction du cabinet Dallaporta, constitué jusqu’alors d’Isabelle Guignard et Thomas Potel, a vu l’arrivée récente à sa tête de Thierry Trichet. Une redistribution des rôles qui a permis des avancées significatives de son pôle commercial. La plus symbolique est certainement l’offre en ligne d’estimation d’un bien immobilier. Sur le site www.dallaporta.com, il est maintenant possible, en quelques clics, de demander une pré-évaluation de sa maison, de son appartement. Plus qu’un simple calculateur arithmétique, cet outil performant va au fond des choses. Après avoir renseigné la nature même de votre bien, notre service propose immédiatement l’évaluation la plus juste. Un simple mail instantané qui vous permet de découvrir une étude complète et renseignée.

Parallèlement à la côte immobilière locale, le chiffrage s’appuie sur une multitude de facteurs croisés comme le comparatif de ventes ou d’achat réalisés dans un secteur proche mais aussi plus éloigné, donnant une réelle tendance du marché sur la ville concernée.

L’offre ne s’arrête pas là. Si vous désirez obtenir une estimation encore plus fiable, prenant en compte des paramètres sensibles comme l’exposition, l’époque de construction ou l’état de votre bien, l’équipe Transaction se déplace sur simple rendez-vous. Une rencontre capitale pour peaufiner une valeur et lui donner tout son sens. Le rapport d’expertise qui suivra cette rencontre est impressionnant. Détaillé et parfaitement illustré, il est la meilleure indication de la valeur de votre bien et vous éclaire réellement sur les possibilités qui s’offrent à vous par la suite.

Chez Dallaporta, nos 55 ans d’expérience sont la meilleure assurance de vous adresser à de réels professionnels de l’immobilier. La compétence ne s’achète pas. Elle s’acquière.

Tiré à 25 000 exemplaires, le mensuel Entreprendre s’affiche aujourd’hui comme le magazine leader de l’économie. Edition...
21/06/2022

Tiré à 25 000 exemplaires, le mensuel Entreprendre s’affiche aujourd’hui comme le magazine leader de l’économie. Edition du groupe Lafont presse, il ouvre ses colonnes aux acteurs de l’actualité économique hexagonale. On le trouve en kiosque mais aussi dans sa version numérique sur le site de la r***e www.entreprendre.fr

La rédaction parisienne du journal a fait appel à Abde GACEM et André PERRISEL pour une expertise sur les marchés internationaux de l’immobilier. Effectivement, qui mieux que les deux administrateurs et animateurs de la Commission Internationale de la FNAIM pour donner leur avis sur les opportunités d’investissement à l’étranger.

Depuis plus de 5 ans, Abde a participé aux rencontres internationales organisées par la Fédération Nationale de l’Immobilier et s’est rendu tant au Moyen-Orient, qu’en Amérique ou chez nos voisins européens. Ces échanges entre professionnels de l’immobilier sont les meilleures occasions de prendre contact avec ceux qui font le marché local. Une immersion indispensable pour « sentir » la tendance, nouer des partenariats et disposer d’offres à commercialiser en France.

En mars dernier, une délégation française a été invité à Dubaï. Rejointe par leurs homologues de Floride, elle a découvert l’indescriptible marché dubaïote de l’immobilier. Cet émirat a vraiment une place à part sur l’échiquier mondial. Dubaï est un hub pour le business. Il est très facile et rapide, sur place, de créer une société pour gérer une activité off-shore. Les prix de l’immobilier ont augmenté d’environ 25 % depuis 1999. La rentabilité d’un investissement immobilier est de l’ordre de 6 % (net d’impôt).
De quoi faire rêver.

C’est ainsi que dans le numéro du mois de juin, Abde a livré sa vision du marché dubaïote à titre d’expert immobilier. Une première mais pas un one shot. La connaissance d’Abde sur les offres incroyables et de la fiscalité particulière de Floride devrait conduire à retrouver son analyse dans une prochaine édition d’Entreprendre. Et pour avoir toujours un temps d’avance, notez que l’énergique gérant de la holding AMREC et des cabinets Dallaporta et Pinatel revient d’un séjour à New York où il a pu rencontrer les acteurs immobiliers américains et visiter des produits étonnants.

L’objet d’une prochaine expertise ?

Entretien/portrait avec Thierry TRICHETQue peut-on retenir de votre parcours professionnel ?J’ai commencé par la vente a...
21/06/2022

Entretien/portrait avec Thierry TRICHET

Que peut-on retenir de votre parcours professionnel ?
J’ai commencé par la vente au porte-à-porte dès l’âge de 15 ans. Ma situation familiale m’obligeait à aller travailler tôt ! Je rentre ensuite dans une agence d’annonces publicitaires pour journaux gratuits. Ce qui m’apprend la rigueur et la méthodologie que j’ai depuis exercé dans toutes mes responsabilités professionnelles. Petit passage par la radio puis l’immobilier en 1990. Je me retrouve au sein du service transaction d’un cabinet régional. J’intègre ensuite un groupe national et passe à la gestion de patrimoine. Je repars quelques temps dans l’événementiel et l’animation et je créé ma société que je gère jusqu’en 2010. Puis retour à l’immobilier dans une belle agence de réseaux. 2015 m’offre l’opportunité d’intégrer un groupe national afin de développer leur secteur de la transaction. En quelques années, j’en deviens responsable et pilote pas moins de 21 agences nationales. Quelques temps avant la cession de cette structure, je rencontre Abde GACEM. Nos objectifs collent vite et il me fait confiance pour reprendre le pôle Transaction de sa holding AMREC. Me voilà à bord depuis mars 2022.

Quelle est votre vision actuelle du métier ?
Je ne cesse de dire que les négociateurs des services Transaction immobilière ne sont pas des vendeurs. Les biens ne nous appartiennent pas. Nous mettons en relation vendeurs et acheteurs pour que chacun trouve son compte. La grande valeur ajoutée que nous devons apporter c’est savoir estimer le bien à sa juste valeur, en protégeant les 2 parties, créer un équilibre entre le vendeur et l’acquéreur et surtout accompagner chacun dans cette transaction qui représente, souvent, un réel projet de vie !
Il nous faut rendre le plus fluide possible la transaction grâce à nos compétences. Nous sommes des facilitateurs d’affaires. C’est là que s’exerce notre savoir-faire.

Quelles sont les perspectives que vous imaginez aujourd’hui ?
Il y a aujourd’hui pléthore de structures qui gravitent autour des métiers de l’immobilier. Tant pour le propriétaire que l’acheteur, il est difficile de faire le tri. Car confier son bien nécessite un rapport de confiance étroit entre le vendeur et le service transaction. La différence se fait grâce au bon sens. Nous devons savoir nous créer une image et la cultiver. Honnêteté dans la recommandation, hyper professionnalisme dans les conseils attendus, sincérité dans les orientations proposées… tout réside dans la stratégie commerciale que nous mettons en place afin de protéger les 2 parties. C’est ce que je qualifie de bon sens !
Avec les règlementations de plus en plus drastiques, la réussite en transaction immobilière passe par l’organisation, la méthode, la rigueur et le professionnalisme.

L’attachement d’Abde Gacem à la petite entreprise AMREC qu’il a créé il y a 15 ans ne se démontre plus. Sa société s’est...
08/06/2022

L’attachement d’Abde Gacem à la petite entreprise AMREC qu’il a créé il y a 15 ans ne se démontre plus. Sa société s’est mue en une holding rachetant, tour à tour, les cabinets Dallaporta, Logesy et Pinatel.

Cette envie d’excellence se retrouve à tous les stades du personnage charismatique d’Abde. Elle n’en est pas pour autant une obsession. A côté de ses journées hyper chargées, débordant souvent sur les week-end, il sait s’ouvrir aux autres, à la jeunesse.

- « C’est au moment où notre club Rotaract Marseille Provence était au plus bas qu’Abde a su nous tendre la main, raconte Alisée Fridli, jeune rotaractienne et actuelle Présidente région des Clubs Rotaract. Non seulement il a su nous héberger et relancer la vie associative qui s’était éteinte, mais il a pris le temps de nous écouter, nous orienter et nous remettre dans la bonne direction ».

- « Avoir la fibre commerciale et l’esprit entrepreneurial n’exclut pas de savoir prendre du temps pour ceux qui ont besoin de conseil, enchaîne Abde. La transmission des valeurs essentielles est une chose que je valorise en permanence. Le monde associatif solidaire en a besoin ».

Un véritable enjeu de complémentarité s’est installé entre la nouvelle équipe de futurs rotariens et Abde. Le transfert de savoir leur a fait gagner du temps et de l’énergie. Un accompagnement rythmé par un profond désir de passation et beaucoup d’échanges.

-« Qu’avions-nous à y gagner, interroge M. Gacem ?..... Tout ! »

Des actions communes entre les deux clubs, des opérations plus abouties au bénéfice des personnes à aider.
Et toujours en ligne de mire ce leigh motiv qui accompagne Abde depuis ses débuts : il n’y a qu’une façon d’échouer, c’est d’abandonner avant d’avoir réussi !

Georges Clemenceau a fait un adepte de plus.

Entretien/portrait avec Arnaud PERRETQue peut-on retenir de votre parcours professionnel ?J’ai un parcours assez atypiqu...
13/05/2022

Entretien/portrait avec Arnaud PERRET

Que peut-on retenir de votre parcours professionnel ?
J’ai un parcours assez atypique. Après mon BAC, je passe une licence Banque/Assurance à l’Ecole KEDGE de Marseille. 2 ans dans un cabinet en courtage d’assurance de la région au titre de commercial. J’enchaine par une grande enseigne de distribution de produits sportifs. J’y rentre comme manager pendant 4 ans. Puis je change à nouveau pour devenir chef de projet Marketing d’une large gamme de produits de pièces détachées de sport auto. Ceci s’étend même au textile puisque je supervise la création et la vente de la ligne de vêtements Sébastien Loeb et du Circuit Paul Ricard. Virage à 90° avec une formation de photographe- vidéaste, métier que je pratique pendant encore 2 ans en libéral participant à de gros projets locaux comme Euroméditerrannée ou Marseille Tourisme. Ensuite, direction Vancouver au Canada ou j’intègre deux grosses structures spécialisées dans le vélo haut de gamme.
Je rencontre Abde Gacem dans le cadre du Rotary dont il est membre au club Marseille St-Michel, lequel héberge mon club Rotaract. Le courant passe et pendant ma période canadienne, il me propose d’intégrer le groupe Amrec. Cela fait 3 ans maintenant que j’occupe le poste de responsable de la gestion locative pour les cabinets Dallaporta et Pinatel.

Quelle est votre vision actuelle du métier ?
J’ai bien évidemment appris le métier sur le tas. Mais je suis parti d’un principe de base, celui de faire de la satisfaction client un point d’honneur de mon activité. L’accueil, l’écoute, le service et l’attention particulière qui, au quotidien, apportent de la confiance à la relation client. L’idée est vraiment d’humaniser le contact car l’immobilier touche un secteur clef dans un ménage : le logement. Et on sait quelle place cela prend dans la construction d’une famille, d’une vie.

Quelles sont les perspectives que vous imaginez aujourd’hui ?
On a nettement senti l’effet TGV sur la typologie des locataires qui nous contactent. Ils sont de plus en plus souvent issus de la région parisienne (7,1% des acquisitions à Marseille sont réalisées par des parisiens en 2021) et ont d’autres demandes que les provençaux. Ils sont très avertis sur les infos légales actuelles et ont un haut degré d’exigence.
L’exigence sur la qualité du logement est souvent un point précis sur lequel les franciliens sont attachés. Mais on remarque aussi que l’âge moyen des propriétaires bailleurs se rajeunit. On accueille de plus en plus de quadragénaires qui parient sur une capitalisation dans la pierre. Avec un regard différent de leurs ainés, ils sont très à cheval sur l’état du bien avant de nous le confier en location. Une réfection totale tous les dix ans et aucune hésitation à l’entretenir quand cela est nécessaire. Est-ce un effet post « Rue d’Aubagne » ? On gère, avec satisfaction, un parc de plus en plus rénové et entretenu. Aussi, il est plus confortable, chez AMREC, de savoir que les biens proposés en portefeuille répondent parfaitement aux exigences des uns et aux attentes des autres. Satisfaction partagée.

Entretien/portrait avec Alain ANCESCHIQue peut-on retenir de votre parcours professionnel ?J’ai démarré dans la vie prof...
26/04/2022

Entretien/portrait avec Alain ANCESCHI

Que peut-on retenir de votre parcours professionnel ?
J’ai démarré dans la vie professionnelle par la Physique. Après le BAC, je me suis inscris en Fac pour étudier cette discipline jusqu’à la licence. Mais l’armée m’a fait changer de voie. J’ai eu l’occasion de travailler dans un hôpital militaire pour lequel il y avait un réel chantier sur le développement de son parc informatique et son réseau. Au retour à la vie civile, j’ai poursuivi en intégrant une société informatique dans laquelle je faisais de l’intégration de matériel (fabrication sur mesure des unités). Ceci jusqu’en 2001. J’ai fait ensuite un passage fort intéressant dans la gestion des courants électriques pour compléter ma formation. Puis j’ai créé une structure d’infographie. C’est au cours d’une mission pour Dallaporta que je rencontre Abde Gacem. Ca colle immédiatement et il me confie la responsabilité du service informatique de son groupe. La mission est vaste et riche à la fois puisque cela couvre la prise en charge du parc informatique, les réseaux, les logiciels, l’administratif spécifique et le développement.

Quelle est votre vision actuelle du métier ?
L’immobilier est un secteur (avec la banque et l’assurance, par exemple) qui a connu un fort investissement informatique ces dernières années. Les process de production, les logiciels métier, l’hyper connexion ont bouleversé les habitudes et obligé à prendre un sacré virage technologique. Il a été passionnant d’accompagner Amrec dans cette étape d’automatisation intégrant réflexion humaine et intelligence artificielle.

Quelles sont les perspectives que vous imaginez aujourd’hui ?
Il est intéressant de constater que la législation a suivi cet élan et nous a permis d’aller plus avant. Par exemple, la reconnaissance des actes numériques a été une petite révolution. On a simplifié les démarches, réduit la production de papier, raccourci les délais et limité les déplacements des contractants. Mais cela a demandé (et demande encore) d’être à la pointe de la technologie pour ne pas se laisser dépasser. Avec une réelle capacité d’investissement et de réactivité. Ce que le Groupe Amrec réalise parfaitement aujourd’hui.

Entretien/portrait avec Bertrand PINATELQue peut-on retenir de votre parcours professionnel ?Mon parcours professionnel ...
14/04/2022

Entretien/portrait avec Bertrand PINATEL

Que peut-on retenir de votre parcours professionnel ?
Mon parcours professionnel est évidemment très lié à l’histoire du cabinet Pinatel que mon oncle et mon père ont hérité de leur grand-père André. Lorsque je prends mes premières fonctions, c’est dans la gestion locative et la location que j’officie. La transaction ne représentait pas encore un secteur important chez nous. Au retrait de mon oncle, mon père me propose ses parts et je prends pleinement les rênes du cabinet quelques années plus t**d, lorsque mon père prendra sa retraite. C’était en 1998. Le cabinet comptait 4 personnes. La structure n’a cessé de croitre jusqu’à son rachat, l’année dernière par la holding AMREC. Aujourd’hui, j’accompagne cette transition aux côtés d’Abde Gacem au titre de directeur.

Quelle est votre vision actuelle du métier ?
Evidemment, en plusieurs décennies d’expérience, j’ai vu ce métier d’agent immobilier se transformer. Le fond même de notre activité n’est pas spécialement changé : par exemple, louer un bien reste toujours axé sur les mêmes principes. Ce sont les relations commerciales qui ont été bouleversées. La notion d’engagement n’est plus la même. Je ne dirais pas qu’à une certaine époque, on signait des affaires d’une simple poignée de mains mais le formalisme était bien moins contraignant qu’aujourd’hui. Ce qui nous permettait de gagner considérablement du temps et d’être très productifs. Quand vous lisez aujourd’hui la liste des diagnostics et le nombre de pages qu’ils demandent à être renseignés, c’est délirant.

Quelles sont les perspectives que vous imaginez aujourd’hui ?
Il est un fait que le public connait bien mieux la législation qu’à une certaine époque. Les associations, les sites, les forums… il existe un grand nombre de sources pour connaitre ses droits. Et c’est tant mieux. Le rapport est bien plus simple avec une parfaite connaissance des engagements mutuels d’un propriétaire et d’un locataire. Il faut donc continuer à les accompagner dans cette voie en leur fournissant toute l’information complémentaire qu’ils ne possèdent pas encore. Et puis nous nous efforçons à aiguiser le sens critique de nos clients. En leur permettant d’être parfaitement informés de toutes les situations qui les concernent. Cette exigence n’est pas qu’un souci de transparence mais une volonté d’efficacité et de professionnalisme que l’on se doit quand on s’appelle Pinatel et que l’on affiche pas moins de 140 ans d’exercice dans le métier.

Entretien/Portrait avec Corinne BERBERIANQue peut-on retenir de votre parcours professionnel ?Bizarrement, c’est la publ...
14/04/2022

Entretien/Portrait avec Corinne BERBERIAN

Que peut-on retenir de votre parcours professionnel ?
Bizarrement, c’est la publicité et la communication qui m’ont amené à ce métier de comptable ! A l’issue de mon BTS, j’intègre un cabinet immobilier dans lequel on me charge de la gestion des archives. J’accède rapidement à du secrétariat syndic puis au contentieux. S’en suit, un nombre de rachats des sociétés dans lesquelles j’ai travaillé. A chaque changement de gérance, le directeur m’ouvre de nouvelles portes. Je suis amenée à créer un pôle gestion, puis on me confie un portefeuille de gestion. Jusqu’à ce que je sois proposée pour une place dans un service comptable. La révélation ! Je commence par la comptabilité gestion puis enchaine sur celle des syndics. Au rachat du dernier cabinet par un grand groupe national, je décide de poster ma candidature sur LinkedIn. Quelques jours plus t**d, je me retrouve dans le bureau d’Abde Gacem qui me propose la comptabilité gestion locative chez Dallaporta.

Quelle est votre vision actuelle du métier ?
Mon appétit de tous les métiers de l’immobilier m’a permis de découvrir que leur racine commune était l’immédiateté demandé à leur exécution. Tout va vite, c’est un lieu commun de le dire. Mais vitesse et précipitation…. surtout dans la comptabilité. Il faut donc savoir s’adapter pour pouvoir répondre vite et bien. Ce phénomène a été accentué par la crise sanitaire. Les effets du Covid sont aussi financiers. Les ménages disposent de moins de fonds. Cela a clairement obligé le public à être de plus en plus regardant. Il nous appartient de le comprendre et de l’accompagner dans ses requêtes.

Quelles sont les perspectives que vous imaginez aujourd’hui ?
Les process actuels de travail gomment la pénibilité des tâches les plus répétitives. Tout leur intérêt est aussi d’offrir plus de temps à nos équipes pour un traitement efficace des comptes clients. Il faut cependant continuer à pouvoir répondre à toutes formes de demandes. On se rend compte que depuis quelques temps, celles-ci s’orientent de plus en plus dans le domaine juridique. Nous avons une clientèle très bien informée et il nous appartient d’être le plus performant dans la qualité de nos conseils. D’où la nécessité permanente de formation dans ce secteur. Le juridique est typiquement l’univers dans lequel tout est toujours en perpétuelle évolution. On ne peut se permettre de ne pas le maitriser parfaitement.

Entretien/portrait avec Helène RaiaQue peut-on retenir de votre parcours professionnel ?Normande d’origine, je débute me...
14/04/2022

Entretien/portrait avec Helène Raia

Que peut-on retenir de votre parcours professionnel ?
Normande d’origine, je débute mes études secondaires dans une école de commerce à Lille. Diplôme en poche, j’emmagasine mes premières expériences professionnelles entre la France et la Belgique et décroche un poste de Responsable Marketing et Communication à Paris au sein de 2 grands groupes nationaux. En 2015, je fais le choix de la Provence pour des raisons familiales où naissent mes 2 enfants. J’adopte un statut libéral qui m’offre la possibilité de travailler en consultante dans diverses structures locales jusqu’à ma rencontre avec Abde Gacem. Il me propose d’intégrer le pôle Syndic du Groupe Amrec. Je forme le binôme de gestion de syndic avec Fabrice Ques que j’accompagne au poste actuel d’assistante.

Quelle est votre vision actuelle du métier ?
Ma formation de communicante m’amène à constater que le métier de gestionnaire de syndic souffre d’une image souvent fausse et incomprise. Nombre d’aprioris sont à gommer pour montrer le vrai visage du travail d’accompagnement qu’un cabinet immobilier est capable de fournir au bénéfice de ses copropriétaires. C’est passionnant de travailler, au quotidien, à faire évoluer les mentalités. La contrepartie est le temps à investir pour expliquer sans cesse, écouter et conseiller. Cela fait partie intégrante de notre métier.

Quelles sont les perspectives que vous imaginez aujourd’hui ?
Dans l’organisation des cabinets Dallaporta et Pinatel, la partie ingrate du traitement administratif a été travaillé pour en alléger la charge. Tous les axes d’amélioration ont été évoqués et la direction s’efforce de les traiter les uns derrière les autres. Cela nous libère plus de temps passé à l’écoute de notre clientèle. Un exemple ? Savoir être disponible. Le temps aujourd’hui est précieux et coute cher. On bouscule les habitudes de nos confrères en étant parmi les seuls à ouvrir notre standard téléphonique du lundi au vendredi de 9h à 17h. Pas de répondeur, pas de message enregistré… un conseiller au bout du fil pour prendre le temps d’écouter et de renseigner. C’est commercial mais c’est aussi une question de principe et de respect.

En février dernier, Abde Gacem faisait l’objet d’une attention particulière de la part de la rédaction du magazine « Cot...
06/04/2022

En février dernier, Abde Gacem faisait l’objet d’une attention particulière de la part de la rédaction du magazine « Cote ». Approché par son rédacteur en chef, Abde s’est livré à l’exercice de style de raconter son parcours et la belle aventure de son agence immobilière, AMREC, qu’il a su développer pour devenir aujourd’hui un des acteurs majeurs de l’immobilier à Marseille.

La double page qui lui est consacrée s’inscrit dans la thématique rédactionnelle « Le Renouveau ». Abde s’emploie à démontrer qu’en rachetant deux des fleurons immobiliers de la place, les cabinets Dallaporta (56 ans d’expérience) et Pinatel (créé en 1880), il s’inscrit pleinement dans la philosophie de « faire du neuf avec de l’ancien ». La reprise de ces bateaux amiraux par sa jeune holding s’est fait grâce à un large lifting des process de travail et un recrutement de nouveaux collaborateurs.
Aujourd’hui, le groupe AMREC compte plus de 25 salariés et embrasse tous les métiers de l’immobilier, du syndic à la gestion locative, en passant par la transaction, le viager et l’international.

Demain réserve encore de belles surprises médiatiques. Une autre demande, de la rédaction du journal Entreprendre cette fois-ci, pour qu’Abde alimente une page « expertise » sur les possibilités d’investissement sur les marchés étrangers.

Cela tombe bien puisque le dynamique M. Gacem était la semaine dernière en délégation FNAIM à Dubaï. En siégeant à la Commission Internationale de la fédération nationale, Abde a rencontré ses homologues dubaïotes, accompagnés des experts immobiliers américains de Floride qui les ont rejoints dans la capitale de l’Emirat.
Une magnifique occasion d’alimenter l’article consacré aux opportunités d’investissement dans ce pays et de faire valoir l’expérience qui est la sienne depuis qu’il parcourt ces nouveaux marchés porteurs pour le compte de la FNAIM.

Rendez-vous donc dans quelques semaines dans les colonnes et sur le site internet du premier journal national d’information économique des entreprises et des dirigeants, Entreprendre, pour savoir si de nouveaux Eldorado existent encore !

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