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28/05/2026
22/05/2026

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Le foncier rural se fractureLe marché foncier rural français affiche une stabilité de façade. Terres agricoles, vignes, ...
22/05/2026

Le foncier rural se fracture
Le marché foncier rural français affiche une stabilité de façade. Terres agricoles, vignes, forêts : trois marchés aux trajectoires radicalement différentes. Les écarts entre territoires sont massifs et peu d'observateurs en restituent l'ampleur.
Les terres agricoles stagnent à 6 059 euros par hectare, une érosion réelle sous l'inflation sur cinq ans. En vignes, la Champagne à 1 million d'euros l'hectare vaut 60 fois plus que le Languedoc à 17 000 euros. Les forêts progressent à 4 936 euros par hectare.
Cette décote attire les investisseurs mais fragilise la transmission entre agriculteurs. Les terres françaises sont parmi les moins chères d'Europe : 6 400 euros par hectare contre 61 227 aux Pays-Bas. Les cédants dans les zones déprimées peinent à trouver preneur.
Le foncier rural n'est plus un marché homogène. Les territoires attractifs captent les capitaux et se valorisent, les zones agricoles en difficulté décrochent faute de rentabilité et de repreneurs. Cette divergence pourrait redessiner l'économie rurale française dans les dix prochaines années.

 #1 Le neuf s'installe dans la criseLe logement neuf devait repartir en 2026. Sur le papier, tout était là. La guerre au...
18/05/2026

#1 Le neuf s'installe dans la crise
Le logement neuf devait repartir en 2026. Sur le papier, tout était là. La guerre au Moyen-Orient en a décidé autrement. Au T1 2026, les réservations tombent à 19 050 logements selon la FPI, plancher historique après trois années de crise.
Les particuliers accédants réservent 18 % de logements en moins, les bailleurs sociaux reculent de 35 %. Le coût relatif atteint 5,2 années de revenus contre 5,0 un an plus tôt. Taux moyen : 3,18 % sur 22 ans.
Revenus en recul, coût des opérations en hausse : les ménages empruntent plus pour un apport qui diminue. Hors PTZ, ça ne passe plus. Ils décalent, chaque trimestre de décalage vide les carnets des promoteurs.
La VEFA ne précommercialise plus assez vite, les bailleurs sociaux n'ont plus les fonds propres pour racheter en bloc. Les promoteurs avancent seuls jusqu'à la livraison, en s'appuyant sur des financements alternatifs. Crowdfunding, fonds privés, investisseurs : ils entrent dans le modèle du neuf.

Le DPE G n'arrête pas les loyersDepuis le 1er janvier 2025, un logement classé G passe sous le seuil minimal de décence ...
06/05/2026

Le DPE G n'arrête pas les loyers
Depuis le 1er janvier 2025, un logement classé G passe sous le seuil minimal de décence énergétique. Les locataires ont commencé à s'en emparer comme levier de pression sur les loyers.
Dans un arrêt du 27 février 2026, la cour d'appel de Bourges a tranché : une locataire qui avait cessé de payer ses 590 € mensuel, s'appuyant sur un DPE G et des désordres d'humidité, n'obtient qu'une réduction de 10 %. Suspension totale refusée. Bail résilié pour impayés.
Le DPE G ne donne pas le droit de cesser de payer. Le juge regarde qui a fait quoi. Un bailleur qui trace ses démarches retourne le rapport de force. Ici, la locataire avait bloqué l'installation d'une VMC. Pas de coopération, pas de suspension.
Sauf que louer un G, c'est désormais savoir se défendre devant un juge. Un institutionnel a les équipes pour ça. Le propriétaire d'un seul studio, rarement. À chaque palier, E en 2028, D en 2034, le locatif particulier recule face aux patrimoines organisés.

03/05/2026
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19/04/2026

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10/04/2026

À l’heure où les incertitudes s’accumulent, le marché du crédit immobilier résiste.
Quand bien même on serait optimiste de nature, force est de constater que de toute part les informations qui nous parviennent s’amusent à nous saper le moral. Les conflits militaires se multiplient — ou sont sous feu couvant —, la finance s’affole et redoute les effets de la hausse du prix du pétrole sur l’économie mondiale, et les entreprises s’interrogent sur leur stratégie d’investissement, entre full technologie et réorganisation profonde. Autant dire que les banques réfléchissent à leurs objectifs et aux conditions à proposer aux clients candidats à l’investissement immobilier.
S’agissant de la situation sur ces barèmes bancaires – pour ceux déjà publiés –, ils n’affichent globalement encore qu’une faible répercussion de la hausse du taux de l’OAT 10 ans, pour ne pas décourager les porteurs de projet, car on est entré dans la « haute saison » des transactions immobilières, et donc de la chasse aux potentiels nouveaux clients.
Les fourchettes d’écart entre les taux moyens et les taux négociés sont toujours globalement larges, laissant aux banques la liberté d’ajuster le taux définitif dossier par dossier (des écarts pouvant désormais aller jusqu’à 0,90 % !). Les clients patrimoniaux demeurent une priorité, mais les primo-accédants, sous réserve d’un apport conséquent, continuent de bénéficier de solutions complémentaires à taux réduits, impactant le taux moyen pondéré de l’offre globale de prêt.
Pour notre baromètre, cela donne pour ce début avril :
* Prêts relais : entre 3,35 et 4,10 % (taux indiqués hors assurance de prêt)
* Prêts sur 15 ans : entre 3,20 % et 3,80 %
* Prêts sur 20 ans : entre 3,35 % et 3,95 %
* Prêts au-delà de 20 ans : entre 3,45 % et 4,10 %.

Source « le journal de l’agence »

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