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Ma maison aujourd'hui coute combien ? Vous n'ètes pas curieux ? J'ai vos réponses à vos interrogations et c'est gratuit.
16/10/2026

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La prospection à Saint-Maixent-l’École

La ville attire actuellement beaucoup d’acheteurs, notamment grâce à sa proximité avec Niort et à la présence de l’école militaire.

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Si vous avez un projet de vente, même à moyen terme, je serais ravi de pouvoir vous accompagner.

16/10/2026
14/10/2026

Thedoorman

14/10/2026

Octobre 2026 - Immobilier : la fenêtre est ouverte… mais elle commence déjà à se refermer

Pendant plusieurs mois, le marché a attendu la baisse des taux. En ce début octobre, le signal change : les banques commencent à répercuter franchement la remontée du coût de l'argent dans leurs grilles de crédit.

Les nouveaux barèmes reçus en octobre affichent des hausses de l'ordre de 0,10 à 0,30 point selon les établissements. Dans le même temps, les taux standards se rapprochent progressivement des 4 %.

Pour les acquéreurs qui disposent aujourd'hui d'un projet finançable, le message devient donc très clair :
attendre n'est plus forcément une stratégie.

C'est désormais un pari sur les taux.

Pourquoi les banques remontent-elles leurs taux ?

Pour comprendre ce qui arrive dans les agences bancaires, il faut regarder quelques semaines en amont, sur les marchés financiers.

Premier indicateur : l'OAT française à 10 ans. C'est l'un des grands thermomètres du coût de l'argent à long terme en France. Le TEC 10 atteignait 4,90 % au 1er octobre, tandis que l'adjudication de l'OAT arrivant à échéance en 2036 est ressortie avec un rendement moyen proche de 4,93 %.

Or lorsqu'un État doit payer plus cher pour emprunter à long terme, l'ensemble des conditions financières se tend.

Deuxième élément : les taux swaps. Moins visibles pour le grand public, ils sont essentiels pour les banques. Ils reflètent notamment le prix auquel les établissements peuvent sécuriser ou couvrir leur exposition aux taux sur plusieurs années. Lorsqu'ils montent, le coût économique d'un crédit immobilier à taux fixe monte lui aussi.

En clair : une banque ne fixe pas son taux immobilier uniquement en fonction du taux directeur de la BCE. Elle regarde également la courbe des taux, son coût de refinancement, le niveau des swaps, le risque et la marge qu'elle souhaite conserver.

Et derrière cette remontée, il y a une troisième force : l'inflation.

En septembre, l'inflation française est estimée à 3,0 % sur un an, contre 2,4 % en août.
Dans la zone euro, elle aurait atteint 3,8 %, notamment sous l'effet de l'énergie.

Face à ces tensions, la BCE a elle-même relevé ses trois taux directeurs de 0,25 point en septembre, portant notamment le taux de dépôt à 2,50 %.

La mécanique est donc désormais assez lisible : inflation plus résistante → marchés plus tendus → OAT et taux longs plus élevés → coût de couverture et de refinancement plus important → remontée progressive des taux immobiliers.

Ce que cela change pour vos clients

Attention : cela ne veut pas dire que les banques ferment le robinet.

Au contraire, elles continuent à vouloir produire du crédit, et les meilleurs dossiers peuvent encore obtenir des décotes significatives. Mais toutes les banques ne réagissent plus de la même manière ni au même moment.

C'est précisément là que l'accompagnement financement reprend toute sa valeur.

Un acquéreur qui attend trois ou six mois en espérant retrouver automatiquement des taux plus bas pourrait découvrir exactement l'inverse : un crédit plus cher, une mensualité supérieure et une capacité d'emprunt réduite.

✅ L'argument du mois

« Si votre projet est finançable aujourd'hui, attendre une hypothétique baisse des taux revient maintenant à prendre le risque de payer votre crédit plus cher demain. Le bon moment pour acheter n'est pas quand les taux sont parfaits : c'est quand le bien, le prix et le financement sont réunis. »

Arguments terrain :

Face à un acquéreur hésitant : « Les banques remontent déjà leurs grilles. Attendre n'est donc plus neutre : vous prenez désormais un risque de taux. »
Face à un acquéreur qui espère une baisse : « Une hausse de 0,20 ou 0,30 point peut réduire votre capacité d'achat. Si le bon bien est disponible aujourd'hui et que votre financement passe, il faut raisonner sur le projet global, pas uniquement sur le taux. »
Face à un vendeur : « Vos acheteurs voient progressivement leur budget se tendre. Un bien positionné correctement aujourd'hui peut trouver son acquéreur avant que les conditions de financement ne deviennent plus contraignantes. »
Pour déclencher une décision : « Le vrai risque aujourd'hui, ce n'est pas nécessairement d'acheter avant une baisse des taux. C'est de perdre le bien et de devoir emprunter plus cher ensuite. »
Octobre doit redevenir le mois de la décision

Le marché immobilier entre dans une nouvelle séquence. Les banques prêtent toujours, mais le prix du crédit recommence à bouger vite.

Pour les agents immobiliers, cela crée une opportunité immédiate : remettre le financement au cœur de la discussion commerciale, qualifier très tôt la solvabilité des acheteurs et transformer l'incertitude sur les taux en décision.

Plus que jamais, la bonne question à poser n'est donc plus :
« Les taux vont-ils baisser ? »
Mais :
« Mon client peut-il réaliser aujourd'hui son projet dans de bonnes conditions ? »

C'est précisément là que l'expertise conjointe de l'agent immobilier et de Prelys Courtage peut faire la différence entre un projet qui attend… et une vente qui se signe.

08/10/2026
Maison de campagne de 193 m² sur 1,85 hectareUn cadre paisible, de l’espace et de nombreuses possibilités…3 chambresSitu...
08/10/2026

Maison de campagne de 193 m² sur 1,85 hectare

Un cadre paisible, de l’espace et de nombreuses possibilités…
3 chambres
Située au calme, en pleine campagne cette maison d’environ
193 m² habitables offre un environnement agréable et un vaste terrain de 18529 m².

08/10/2026
08/10/2026
15/09/2026

Primo-accédants : 45 000 € qui changent la donne

Soyons rapide !!!!

Donation, prêt familial, avance sur héritage… L’aide des proches est en train de devenir un véritable accélérateur de transactions. Selon le premier Observatoire Nestenn des trajectoires immobilières, 26,1 % des primo-accédants ont bénéficié d’un soutien financier familial. Le montant moyen atteint 45 000 €. Pour les agents immobiliers, ce phénomène mérite d’être intégré beaucoup plus tôt dans la qualification des acquéreurs : derrière un budget qui paraît trop juste peut parfois se cacher une capacité d’achat sensiblement supérieure.

45 000 € en moyenne : l’apport familial pèse désormais lourd
Le chiffre est suffisamment important pour modifier la lecture d’un dossier acquéreur. D’après l’Observatoire Nestenn, 16,6 % de l’ensemble des acheteurs interrogés déclarent avoir reçu une aide financière de leur famille. Mais chez les primo-accédants, la proportion grimpe à 26,1 %, contre seulement 12,4 % chez ceux ayant déjà réalisé une acquisition.

Et il ne s’agit pas d’un simple coup de pouce symbolique. Le montant moyen de l’aide atteint 45 000 €. Un tiers des bénéficiaires reçoit entre 20 000 et 50 000 €, tandis que 14,4 % disposent de 50 000 à 100 000 €. Plus spectaculaire encore : 10,3 % bénéficient de plus de 100 000 €.

La donation représente 52,6 % des aides recensées, devant le prêt familial à 24,7 % et l’héritage ou l’avance sur héritage à 19,6 %. Dans un marché où l’apport personnel reste déterminant pour rassurer les banques et absorber les frais liés à l’acquisition, cette solidarité intergénérationnelle peut donc débloquer des dossiers qui semblaient initialement fragiles.

le rôle de l’agent immobilier reprend toute sa valeur. Le professionnel peut aider l’acquéreur à hiérarchiser ses critères, mesurer le coût réel des travaux, comparer plusieurs secteurs et surtout éviter qu’une enveloppe familiale supplémentaire ne soit intégralement absorbée par une surévaluation du bien.

14/09/2026

Quoi de neuf ....

La rentrée immobilière s'ouvre sur un paradoxe intéressant. Les banques prêtent toujours.

Les projets solides continuent d'être financés. Et pourtant, depuis début septembre, les premiers barèmes adressent un signal assez clair : les taux repartent doucement à la hausse, avec des ajustements fréquemment compris entre +0,10 et +0,15 point.

-Faut-il s'inquiéter ?
Non.

Faut-il en tenir compte pour décider quand acheter ?
Clairement oui.

Car le scénario qui se dessine n'est pas celui d'une remontée brutale des taux immobiliers. Il ressemble davantage à une progression lente, par paliers, au cours des prochains mois. Et pour un acquéreur prêt à passer à l'action, c'est une information qui compte.

Ne regardons plus seulement le taux : regardons la capacité d'achat

C'est probablement là que le discours auprès des acquéreurs doit évoluer. Pour un client, quelques dixièmes de point paraissent abstraits. Pourtant, une remontée progressive des taux peut réduire sa capacité d'emprunt de plusieurs milliers d'euros.

Et ces quelques milliers d'euros peuvent justement représenter la chambre supplémentaire, les travaux ou la marge de négociation qui permettaient de conclure l'achat.

Voilà pourquoi la bonne question n'est plus :
« Est-ce que les taux seront plus bas dans six mois ? »
Mais :
« Est-ce que mon pouvoir d'achat immobilier sera meilleur dans six mois qu'aujourd'hui ? »

Ce n'est absolument pas la même chose.

"""" « N'attendez pas le taux parfait pour acheter le bon bien : aujourd'hui, vous pouvez encore négocier le prix ET sécuriser votre financement. Dans quelques mois, rien ne garantit que vous aurez encore les deux. »

Adresse

46 Bis Rue De L'aérodrome
Niort
79000

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