Pensim

26/10/2023

אל תפסיקו לשתף עד שהם יחזרו הביתה הדר גולדין ואורן שאול

15/11/2013

• Recherchez les biens qui vous intéressent• Obtenez des délégations de mandat en ligne• Partagez et concluez davantage de transactions• Déléguez vos biens en ligne en quelques clics• Aucune obligation de parta …

12/06/2013

Intercabinet.com
lundi
intercabinet.com est une plateforme d'intercabinet destinée aux professionnels de l'immobilier.

L'inscription est ouverte aux Agences Immobilières détentrices de la carte transaction, les notaires et les avocats.

Le principe est simple:
Une agence ajoute un bien accessible via le moteur de recherche du site. Les autres agences peuvent consulter la fiche de ce bien (Quartier, description prix) mais n'ont évidemment pas accès à son adresse. Si le biens les intéressent il leur suffit de cliquer sur demande d'Intercabinet en formulant s'ils le souhaitent leur motivations et les raison de leur demande. L'agence qui a partagé le bien reçoit une alerte, peut consulter les fiches des agences qui la sollicite et déléguer le bien aux agences de son choix.

La délégation de mandat se fait en ligne en 3 clics ! Intercabinet.com ne fonctionne que par délégation de mandat ainsi il n'est pas possible aux agences de partager des biens sur lesquelles elles ne sont pas mandatées. L'agence délégante (qui partage le bien) peut autoriser ou non l'affichage en vitrine. La publicité sur support papier ou sur internet n'est évidemment pas autorisé.

L'inscription et l'utilisation du site est entière gratuite.

Plus d'info dans la rubrique "Comment ça marche ?" sur http://www.intercabinet.com/

Plateforme d'intercabinet pour les professionnels de l'immobilier. Obtenez des délégations de mandats, partagez et déléguez vos biens en quelques clics.

12/06/2013

L'ISF Version 2013
Des nouveautés importantes sont à prendre en compte par les détenteurs d'un patrimoine supérieur à 1,3 M€.

L'ISF connaît une nouvelle réforme avec la réintroduction d'un barème progressif et d'un mécanisme de plafonnement en fonction des revenus. Des obligations déclaratives allégées sont toujours prévues en deçà d'un certain niveau de patrimoine fixé cette année à 2 570 000 €.
Retour à un barème progressif

Si le seuil de déclenchement de l'ISF est maintenu à 1 300 000 €, le tarif à 2 tranches applicable à la seule année 2012 laisse la place à un barème progressif de 5 tranches taxables qui s'apparente à celui en vigueur jusqu'en 2011. Mais avec un taux maximal qui n'est « que de 1,5 % » au-delà de 10 000 000 € (au lieu de 1,8 % à partir de 16 790 000 €) et un mécanisme de décote pour les patrimoines compris entre 1 300 000 et 1 400 000 €, la plupart des contribuables devraient voir leur facture ISF baisser.
Coup de frein sur la déduction des dettes

Aucun changement n'est apporté quant au périmètre de l'actif taxable et aux règles d'évaluation des biens, mais une restriction importante est apportée quant à la détermination du passif déductible qui risque d'induire pour certains contribuables une augmentation de leur charge d'ISF. Dorénavant, seules les dettes afférentes à des actifs faisant partie de l'actif taxable peuvent être déduites. Plus simplement, les dettes afférentes à des biens exonérés ou non pris en compte dans l'assiette sont considérées comme non déductibles. Ainsi notamment, les dettes relatives à un bien démembré ne peuvent plus être portées au passif du nu- propriétaire, dès lors que le bien ne figure pas dans son actif (il est imposé pour sa valeur en pleine propriété au nom de l'usufruitier). Ce qui revient à vider de son intérêt le montage consistant à acquérir à crédit la nue-propriété d'un logement pour le donner à bail à un organisme de location dans le secteur social. De la même façon, un nu-propriétaire ne peut plus déduire les dettes contractées pour la réalisation de travaux sur son bien.
Plafonnement d'ISF à 75 % des revenus

2013 est également marquée par la réinstauration d'un mécanisme de plafonnement en fonction des revenus, mais selon des modalités plus avantageuses que celles en vigueur avant 2011. En effet, pour le calcul de l'ISF 2013, le total formé par l'ISF et les impôts dus sur les revenus mondiaux de 2012 ne peut dépasser 75 % de ces mêmes revenus (au lieu de 85 % auparavant). L'excédent vient directement diminuer le montant de la facture d'ISF à payer et ceci sans limitation de montant. En présence de faibles revenus, il est donc possible de diminuer fortement, voire d'annuler son ISF.
Pour savoir s'il est éligible au plafonnement, un contribuable doit donc appliquer lui-même la formule suivante : ISF 2013 + IR 2012 + prélèvements sociaux > 75 % des revenus 2012 = restitution.
Sachant notamment que les impôts dus sur les revenus de 2012 s'entendent des impôts calculés selon le barème progressif ou à un taux forfaitaire après déduction des réductions ou crédits d'impôt au titre de dépenses ou d'investissements et que les revenus comprennent également les revenus de placement défiscalisés et les plus-values avant application des abattements (y compris celles exonérées, comme par exemple au titre de la cession d'une résidence principale).
Obligations déclaratives 2013

Le niveau d'obligations déclaratives dépend du montant du patrimoine net taxable.
Pour un patrimoine inférieur à 2 570 000 € (au lieu de 3 000 000 € en 2012), il n'est pas besoin de souscrire une déclaration ISF. Il suffit de compléter la rubrique ISF à la dernière page de la déclaration de revenus 2042 C. Pour cela, il faut reporter le montant de la base nette taxable ligne 9HI et, ce qui est nouveau, la valeur brute du patrimoine ligne 9FG. Pour les personnes bénéficiant d'une réduction d'ISF, il faut aussi mentionner le montant des investissements dans une PME (lignes 9NE à 9NA) ou des dons (lignes 9NC à 9NG) ouvrant droit à cette réduction. L'ISF est donc à déclarer dans les mêmes délais que les revenus de 2012 (soit avant le 27 mai minuit ou au plus t**d le 11 juin en cas de télédéclaration). Aucun paiement n'est à joindre à la déclaration, la facture étant à régler avant le 16 septembre 2013 après réception d'un avis d'imposition distinct. Il n'est pas non plus nécessaire de joindre de justificatifs.
Pour un patrimoine supérieur à 2 570 000 €, il faut se plier au pensum de la déclaration ISF et déposer celle-ci (version simplifiée 2725 SK ou normale 2725) accompagnée de ses annexes et d'un chèque de paiement avant le 17 juin au plus t**d. Les justificatifs au titre des réductions d'ISF sont également à joindre (ceux relatifs aux dons peuvent être adressés au fisc dans le délai de 3 mois).
LE CONSEIL
Attention : une erreur de formulaire déclaratif est assimilée à un défaut de déclaration. Les redevables qui ne sont pas tenus de souscrire une déclaration ISF ne sont pas pour autant dispensés d'établir une déclaration en blanc, afin de déterminer le montant précis des éléments de leur actif taxable et du passif déductible. Ceci afin d'être en mesure de répondre à toute demande de renseignements du fisc.

La délicate évaluation des actifs immobiliers
Un soin particulier doit être apporté à l'évaluation des biens immobiliers. Ceux-ci doivent être évalués à leur valeur vénale, de préférence par comparaison avec d'autres immeubles intrinsèquement similaires dont la valeur est connue. La constitution d'un dossier étayé justifiant de l'évaluation retenue est indispensable pour parer à l'éventualité d'une remise en cause par le fisc. Une décote peut être pratiquée au titre de certains biens, dont la résidence principale qui bénéficie d'une décote de droit de 30 %. À noter que les dettes contractées au titre de l'achat de l'habitation principale (capital et intérêts restant dus au 1er janvier 2013) restent intégralement déductibles dans la mesure où ce bien demeure imposable à l'ISF.

21/02/2013

Fiche Pratique: Achat en copropriété : Quelles précautions ?

Acheter en copropriété n’est pas anodin : vous devenez propriétaire de votre logement bien sûr, mais aussi d'une partie indivise de l'immeuble ou du groupe d’immeubles dans lequel il se situe, ce qui implique certaines obligations. Voici donc les principales précautions à prendre avant de signer.

Prévoyez une marge de sécurité dans votre budget :

Etre copropriétaire entraîne l’obligation de participer financièrement à l’entretien et aux réparations de tout l’immeuble. En plus des frais de fonctionnement et d’entretien de votre logement et, le cas échéant, du remboursement de votre emprunt, vous aurez à supporter les charges de copropriété et les travaux des parties communes. Ceci engendre des dépenses généralement plus élevées que si vous étiez locataire.

Renseignez-vous avant de signer l’avant contrat :

Le notaire doit vous fournir avant l’établissement de l’acte de vente, une note de renseignements, appelée « état daté », qui doit indiquer distinctement et de façon détaillée : les sommes éventuelles dues par le vendeur à la copropriété, les sommes dues par le syndicat de copropriété au vendeur le cas échéant, les charges qui vous incomberont en tant que nouveau copropriétaire. Il vous informe également sur le niveau des charges correspondant au lot que vous achetez et sur les éventuelles procédures en cours.

Demandez certaines pièces au vendeur :

Ses relevés de charges des deux dernières années au moins, les derniers procèsverbaux d’assemblée générale (au moins les trois derniers) pour savoir si des travaux sont envisagés ou si des litiges sont en cours (malfaçons, impayés de charges...). En effet, vous acquitterez les dépenses exigibles à compter de la vente, même si elles ont fait l’objet d’un vote avant cette date.

Vérifiez l’état de l’immeuble :

Toitures, cage d’escaliers, façades, équipements communs (chauffage collectif...). Faites-vous, si possible, accompagner d'un professionnel.

À diffuser
05/11/2012

À diffuser

20/09/2012

Secteur: Jasmin Bureaux de 170,33 m². Divisibles. Bon état. Câblage RJ-45. Interphone. 2 WC. 2 salles d'eau. Un local d'archive. Au Calme...

20/09/2012

Locaux à usage de bureaux Bon standing Avec ascenseur Possibilité cave et parking en sus.

09/07/2012

NOUS VOUS INFORMONS QUE TOUS NOS BIENS BENEFICIENT DE LA GARANTIE REVENTE!
PENSIM IMMOBILIER
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19/06/2012

7
juin/12
Construire 30% de plus : marche arrière toute

Derniers jours pour profiter de la majoration du droit à construire !
La loi mise en place par Nicolas Sarkozy permettant de construire 30% de plus n’a seulement que deux mois d’existence mais vit peut être ses derniers jours.
En effet, la possibilité de construire plus que ce que le permet le Coefficient d’Occupation des Sols (COS) d’un terrain à bâtir ne semble pas séduire le Gouvernement Socialiste.
Pour cette raison, une proposition de loi visant l’abrogation de la majoration des droits à construire vient d’être déposée au Sénat.

Suppression de la loi pour construire plus
Le 29 mai 2012, Le sénateur Philippe Kaltenbach (PS) a demandé l’abrogation de la majoration des droits à construire publiée au Journal officiel le 21 mars dernier.
La loi n° 2012-376 du 20 mars 2012 a été mise en place par le Gouvernement Sarkozy et permet de construire 30% de plus que ce que le permet le COS d’un terrain à bâtir, sous certaines conditions.
Mise en place pour lutter contre le manque de logements et la flambée des prix de l’immobilier, cette majoration du droit à construire a été largement critiquée et plutôt mal accueillie par les professionnels du secteur du bâtiment. En effet, cette loi est qualifiée de contraditoire vis à vis de la politique d’étalement urbain.
Par ailleurs, même si l’idée de pouvoir construire plus grand sur un même terrain peut paraître intéressante, l’UNSFA (Union Nationale des Syndicats Français d’Architectes) a souligné que ce nouveau potentiel de construction allait jouer sur les prix des terrains à bâtir et que c’est généralement eux qui arbitrent un projet.
En outre, cette loi d’Etat, sans décret d’application, permet aux communes de s’opposer à cette majoration du COS par le vote d’une délibération expresse en ce sens.
Philippe Kaltenbach, opposé depuis le début à cette loi, la juge donc « inutile ». Il dénonce un texte qui « ne règle rien » au niveau des problèmes du logement et affirme que « ce n’est pas un mode de fonctionnement sérieux pour un urbanisme moderne ».
Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, envisage de traiter la mise en place de cette abrogation rapidement.
Les projets de constructions qui peuvent actuellement bénéficier de la majoration du droit à construire ont donc tout intérêt à presser le pas avant qu’il ne soit trop t**d.
Affaire à suivre…

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