03/07/2025
À cœur ouvert.
Mes chers abonnés, amis, clients, collègues… Certains m’ont vue récemment et savent que je commence doucement à saturer.
Je suis toujours à fond, je donne tout, avec bienveillance, professionnalisme et le sourire. Mais cela fait plusieurs mois que je n’ai pas pris le temps de souffler. Et mon moral commence sérieusement à en prendre un coup.
Ce matin, je me suis réveillée avec un avis Google… une étoile. D’un "client" dont je ne suis même pas certaine de l’identité.
Peut-être cette personne qui, depuis un mois, m’écrit tous les trois jours pour me demander si une maison (vendue) est de nouveau disponible. Je réponds, encore et encore. Je suis désolée, elle est vendue. Il insiste. Il est à l’étranger, me parle d’achat à distance. Mais la maison a trouvé acquéreur : une personne sérieuse, qui est venue visiter, qui a vu les qualités comme les défauts. Et qui a fait une offre.
Alors, oui, à son 10ᵉ message, je n’ai pas répondu. Parce que je l’avais fait trois jours plus tôt. Parce que ce jour-là était une journée de folie. Et parce que je suis humaine, tout simplement. J’ai lu son message, et j’ai oublié d’y répondre.
J’avais mis en place un message automatique pour prévenir que je prenais un peu plus de temps pour répondre en ce moment, pour raisons personnelles. Il n’a pas fonctionné.
Et voilà le résultat : un avis qui ne reflète pas mon travail, ni mon engagement. Un avis qui va rester là, visible, et qui va nuire à ma réputation. Je vais devoir me justifier, encore. Me battre, encore. Prouver ma valeur, encore.
Mais je voulais surtout rappeler ceci :
Je suis humaine. Pas une machine.
Je fais des erreurs. Parfois, j’oublie. Parfois, je suis fatiguée.
Mais je fais ce métier avec le cœur. Avec passion. Et avec sincérité.
Si vous avez déjà travaillé avec moi et que vous avez été satisfait(e), je vous serais infiniment reconnaissante de prendre une minute pour laisser un avis sur Google. Ça m’aiderait à contrebalancer ce type de commentaires injustes… et à garder un peu de lumière dans les journées plus grises.
Merci d’être là. Merci de votre confiance.
Anaïs