18/01/2025
" Une dame a demandé à un vieux vendeur ambulant : " Combien vendez-vous vos œufs ? " Le vieil homme a répondu " 0,50 ¢ l'œuf, madame. " La Dame répond : « Je prends 6 œufs pour 2,00 $ ou je pars. » Le vieux vendeur répondit : « Achetez-les au prix que vous voulez, Madame. "C'est un bon début pour moi car je n'ai pas vendu un seul œuf aujourd'hui et j'en ai besoin pour vivre."
Elle a acheté ses œufs à un prix avantageux et est repartie avec le sentiment d'avoir gagné. Elle est montée dans sa voiture de luxe et est allée dans un restaurant chic avec son amie. Elle et son amie ont commandé ce qu'elles voulaient. Ils ont attaché un peu et ont laissé une grande partie de ce qu'ils avaient demandé. Ils ont donc payé la facture, qui s'élevait à 150 $. Les dames ont donné 200 $ et ont dit au propriétaire du restaurant chic de garder la monnaie comme pourboire.
Cette histoire peut paraître tout à fait normale au propriétaire du restaurant chic, mais très injuste pour le vendeur d'œufs. La question que cela soulève est la suivante :
Pourquoi devons-nous toujours montrer que nous avons le pouvoir lorsque nous achetons aux nécessiteux ?
Et pourquoi sommes-nous généreux envers ceux qui n’ont même pas besoin de notre générosité ?
Nous avons lu quelque part qu'un père avait l'habitude d'acheter des biens aux pauvres à un prix élevé, même s'il n'en avait pas besoin. Parfois, je les ai payés plus cher. Ses enfants étaient étonnés. Un jour, ils lui ont demandé « pourquoi tu fais ça papa ? Le père répondit : « C'est de la charité enveloppée de dignité ».
Je sais que la plupart d'entre vous ne partageront pas ce message, mais si vous faites partie de ceux qui ont pris le temps de lire jusqu'ici...
Alors ce message de tentative d’« humanisation » aura fait un pas de plus dans la bonne direction. »
Continuez à suivre Clawens Edouard