La Berlière Gîte Nature

La Berlière Gîte Nature La Berlière un lieu de vie, de préservation de la nature, d'accueil, de partage, aux hôtes de passage C'est aussi un site classé : Réserve
L.P.O.

Découvrez le temps d'un séjour,
l'Histoire et l'âme du Pays de Gâtine
situé au cœur du triangle La Rochelle/ Puy
du Fou/Futuroscope (entre Parthenay et Niort). Le domaine s'étend sur trois hectares, avec
une entrée indépendante et un
étang. L'ensemble de la propriété est
inclue dans une zone NATURA 2000 (Bassin Amont du
Thouet) et une ZNIEFF (Zone Naturelle
d'Intérêt Faunistique et Floristique
de Type II), on observe deux espèces
protégées sur les abords de
l'étang : Des colonies de "Rosalie des
Alpes" et de "Triton marbré"
(espèces protégées par la
Convention de Berne). (Ligue de Protection des Oiseaux et de la
faune), refuge à Chauve-souris et gite à loutre. La Berlière est un lieu de vie, de préservation de la nature, d'accueil et de partage, de joies et de rencontres aux hôtes de passage.

Dans les campagnes d’autrefois, une croyance bruissait entre les haies : il fallait parler aux abeilles.Prévenir la ruch...
30/09/2026

Dans les campagnes d’autrefois, une croyance bruissait entre les haies : il fallait parler aux abeilles.
Prévenir la ruche lorsqu’un être cher mourait, lorsqu’un mariage se célébrait, lorsqu’un enfant venait au monde.
Car si l’on oubliait… disait-on… les abeilles pouvaient s’en aller. Ou se laisser mourir de chagrin.

Au XVIIIᵉ et XIXᵉ siècle, en Europe comme en Amérique, les apiculteurs ne voyaient pas leurs abeilles comme de simples insectes.
Elles étaient des parentes silencieuses, des passeuses d’âmes, capables — croyait-on — de glisser entre les vivants et l’invisible.
Alors, lors d’un événement important, la maîtresse de maison s’avançait vers le rucher, frappait doucement le bois, et murmurait la nouvelle.
On décorait parfois la ruche d’un voile noir ou d’un ruban, comme on le ferait pour un proche que l’on accompagne dans le deuil.

Cette tradition, héritée des mythes celtiques où les abeilles servaient de messagères entre les mondes, disait qu’une ruche tenue dans l’ignorance pouvait dépérir, cesser de produire, ou se vider.
On offrait même aux abeilles un morceau de gâteau de noces ou quelques gouttes de vin, pour les inviter à la fête.

Ce geste n’était pas qu’un folklore : c’était une manière de reconnaître que la nature partage nos joies, nos pertes, nos passages.
Un rappel que nos ancêtres ne se contentaient pas de cultiver la terre — ils conversaient avec elle.
Et dans ce dialogue, ils voyaient les abeilles comme les gardiennes discrètes des secrets de la vie, de la mort…
et de tout ce qui danse entre les deux.

A lire aussi l"annonce aux abeilles : : https://lebizarreum.com/lannonce-de-la-mort-aux-abeilles/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Annonce_aux_abeilles

Le frêne a une haute valeur symbolique : Cet arbre est, à l’instar du chêne, symbole de solidité et de stabilité. Il a m...
18/09/2026

Le frêne a une haute valeur symbolique : Cet arbre est, à l’instar du chêne, symbole de solidité et de stabilité. Il a même une racine du côté de l’immortalité, puisqu’Yggdrasil, l’arbre-monde de la mythologie nordique, est bel et bien un frêne.
Le frêne vise toujours plus haut ...
Parmi les quelque soixante sortes de frênes, le frêne élevé est le plus connu chez nous (fraximus excelsior). Il mérite son nom puisqu'il peut atteindre jusqu'à 45 mètres !
Il aime les bords de rivière, où il se montre compagnon aimable et fidèle de l'aulne et du chêne noir. Tout comme les saules et les peupliers, le frêne supporte les pires traitements et se laisse imposer toutes les formes qu'on veut : on voit même des frênes pleureurs !
En Italie méridionale, on taillade le frêne orne pour en extraire la manne, substance sucrée utilisée, autrefois surtout, pour ses vertus curatives. La médecine naturelle la remet à l'honneur, de même que les feuilles et les graines de frêne lui servent à soigner les rhumatismes et la goutte. Quant à l'écorce, elle combat la fièvre et cicatrise les plaies.
Autrefois, les paysans coupaient non seulement des rameaux, mais des branches entières pour en nourrir leur bétail. Les chèvres qui reçoivent de ces feuilles ne sont jamais malades, disait-on dans nos campagnes. Si ses branches furent utilisées dans le passé comme baguette magique, le frêne aurait surtout eu le pouvoir d'éloigner les serpents, qui redoutaient son ombre, ses feuilles posées au sol…
Le bois brun clair du frêne est dur, résistant, souple. Les Celtes l'utilisaient pour leurs javelots, leurs lances, leurs flèches. Et partout où l'on trouve des traces de leurs places fortes, des frênes continuent toujours de pousser. Les druides attribuaient au frêne une puissance particulière. Ils recouraient à lui pour faire tomber la pluie ou pour conjurer la force destructive des eaux. C'est un fait que les très longues racines du frêne stabilisent les berges.
Enfin, Le frêne tient à montrer qu'il préside au passage du joli mois de mai au mois de juin. Sensible au gel, il attend la fin des Saints de glace, et c'est alors seulement, fin mai début juin, quand la plupart des autres feuillages sont déjà plus foncés, qu'il déroule entièrement ses ravissantes feuilles pennées, dont le vert lumineux persistera jusqu'à leur chute aux premières gelées de l'automne.

On parle beaucoup des extinctions spectaculaires. Mais la crise commence souvent avant : quand les populations diminuent...
13/09/2026

On parle beaucoup des extinctions spectaculaires. Mais la crise commence souvent avant : quand les populations diminuent, quand la diversité génétique s’appauvrit, quand les espèces ne jouent plus leur rôle. Le vivant peut s’effondrer avant même d’avoir totalement disparu.
➡️ https://l.franceculture.fr/fWb

Quel alarmant constat  par le Muséum national d'Histoire naturelle .
12/09/2026

Quel alarmant constat par le Muséum national d'Histoire naturelle .

Extrait : "Paru début septembre, le 4e rapport de la directive européenne « Habitats, Faune, Flore » dresse un constat p...
12/09/2026

Extrait : "Paru début septembre, le 4e rapport de la directive européenne « Habitats, Faune, Flore » dresse un constat préoccupant de l’état de la biodiversité française pour la période 2019-2024. Alors que les connaissances scientifiques progressent, les habitats naturels et de nombreuses espèces continuent de se dégrader.

Les résultats publiés montrent encore une fois l’urgence d’engager des politiques de protection et de restauration à la hauteur de la crise."

Le bilan 2026 de la biodiversité en France montre une dégradation persistante des espèces et des habitats. Découvrez les chiffres clés et les enjeux de restauration.

Merci AmphiREPT- Société Herpétologique sur ce rappel concernant la vie de la mare SANS POISSONS!Vous avez déjà une mare...
07/09/2026

Merci AmphiREPT- Société Herpétologique sur ce rappel concernant la vie de la mare SANS POISSONS!
Vous avez déjà une mare chez vous 🪷 🐸 ? Vous prévoyez d'en créer une 🌿🧚‍♂️ ?
⚠️ Une règle de base afin qu'elle puisse offrir un précieux refuge à une biodiversité la plus riche et diversifiée possible est de ne surtout pas y introduire de poissons ❌🐟
Alors que 90% des mares qui existaient au début du 20ème siècle ont été détruites, il est urgent d'en restaurer et en recréer : les mares sont en effet des milieux de vie essentiel aux amphibiens et à tout un cortège d'espèces de faune sauvage et biodiversité.
✅ Interfaces entre milieux aquatiques et terrestres, elles abritent une richesse naturelle à la densité et variété remarquables pour leur dimension.
✅ Elles sont l’un des derniers refuges vitaux pour de nombreuses espèces bien mal menées quand elles ne sont pas déjà en danger critique d’extinction. Elles sont aussi une source d'émerveillement garanti au quotidien
▶️ N'hésitez pas à partager pour diffuser ce message important à propos d'une action à la portée de toutes et tous ayant un jardin où installer ou restaurer une mare.

🌋 LES ARBRES, SENTINELLES DES VOLCANSLes arbres ne « préviennent » pas une éruption.Mais leur physiologie peut enregistr...
07/09/2026

🌋 LES ARBRES, SENTINELLES DES VOLCANS
Les arbres ne « préviennent » pas une éruption.
Mais leur physiologie peut enregistrer certaines transformations liées à l’activité volcanique et ces modifications peuvent aujourd’hui être détectées depuis l’espace.
Lorsque le magma remonte dans la croûte terrestre, il libère notamment du CO₂. Une partie de ce gaz peut diffuser jusqu’aux sols et interagir avec la végétation. Dans certaines conditions, cet apport supplémentaire en CO₂ modifie l’activité photosynthétique et l’état du couvert végétal.
Ces variations peuvent être observées par télédétection, notamment grâce au NDVI, un indice permettant d’évaluer l’état de la végétation à partir d’images satellitaires.
Une étude publiée en 2024 dans Remote Sensing of Environment sur l’Etna a ainsi mis en évidence une correspondance temporelle entre les variations de l’état des arbres et celles du dégazage volcanique de CO₂. L’analyse a notamment permis d’identifier 16 épisodes de recharge magmatique apparaissant dans les deux séries de données.
À Yellowstone, une autre étude avait déjà montré que les réponses de la végétation aux émissions volcaniques pouvaient être détectées depuis l’espace : une augmentation du CO₂ et de l’eau peut d’abord favoriser la végétation, tandis qu’une intensification de l’activité hydrothermale peut ensuite provoquer stress et dépérissement.
En 2025, la NASA a présenté ces recherches comme une voie prometteuse pour compléter la surveillance volcanologique traditionnelle.
Il faut néanmoins être précis : il ne s’agit pas de prétendre que l’Arbre « sait » qu’un volcan va entrer en éruption, ni qu’il nous adresse intentionnellement un avertissement.
Il s’agit de quelque chose de scientifiquement beaucoup plus intéressant :
l’Arbre détecte des modifications de son environnement, y répond biologiquement, et certaines de ces réponses peuvent devenir des informations mesurables à l’échelle du territoire voire depuis l’espace.
L’Arbre n’est donc pas un élément inerte du paysage.
Il est un organisme vivant profondément inscrit dans les échanges entre le sol, l’atmosphère et la biosphère. Dans ce cas précis, il peut devenir un bioindicateur de phénomènes géologiques invisibles à nos yeux.
Cette recherche entre directement en résonance avec l’article I de la Déclaration universelle des droits de l’Arbre :
« L’Arbre, être vivant sensible, source de Vie, est un bien commun de l’humanité. »
Le terme « sensible » n’y désigne ni une personnification de l’Arbre ni l’affirmation d’une conscience comparable à celle de l’animal. Il renvoie notamment à une réalité biologique : la capacité d’un organisme vivant à détecter des variations ou des signaux de son environnement et à y répondre.
À lire sur le site officiel de la Déclaration universelle des droits de l’Arbre :
« L’Arbre, être vivant sensible : ce que dit la science »
https://www.declarationuniverselledesdroitsdelarbre.org/...
Article I — Fondements biologiques, écologiques et juridiques :
https://www.declarationuniverselledesdroitsdelarbre.org/...
SOURCES SCIENTIFIQUES
NASA — « NASA Satellite Images Could Provide Early Volcano Warnings », 15 mai 2025
https://www.nasa.gov/.../nasa-satellites-provide-early.../
Guinn et al. — « Monitoring volcanic CO₂ flux by the remote sensing of vegetation on Mt. Etna, Italy », Remote Sensing of Environment, vol. 314, 2024
https://www.sciencedirect.com/.../pii/S0034425724004346
DOI :
https://doi.org/10.1016/j.rse.2024.114408
Bogue, Douglas, Fisher & Stix — « Volcanic Diffuse Volatile Emissions Tracked by Plant Responses Detectable From Space », Geochemistry, Geophysics, Geosystems, 2023
https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/.../2023GC010938

95% de l’espèce du râle des gênets est tuée lors de la reproduction suite à l’activé agricole.
05/09/2026

95% de l’espèce du râle des gênets est tuée lors de la reproduction suite à l’activé agricole.

Malheuresement pas étonnant vu l'état de la campagne bretonne , terre d'agriculture intensive...
03/09/2026

Malheuresement pas étonnant vu l'état de la campagne bretonne , terre d'agriculture intensive...

C'est arrivé près de chez vous... Pas dans une jungle ou sur une île lointaine, mais dans les champs qui bordent nos villages, non loin des rues de nos villes et dans les prés au bord desquels nous allons nous promener.

En Bretagne, le Râle des genêts ne chantera plus pour annoncer l’arrivée de l’été.

Deux années de prospections rigoureuses et plusieurs centaines d'heures d'écoute, ont confirmé la disparition de l’espèce sur l’ensemble du territoire breton.

Malgré la mobilisation d'une quinzaine de bénévoles, de plusieurs salariés de la LPO Bretagne et le déploiement d'équipements d'écoute sur plusieurs dizaines de sites méthodiquement sélectionnés, le chant caractéristique de l'espèce n'a pas résonné dans les campagnes où elle était jadis observée.

Les tendances en France sont également très inquiétantes, avec seulement 60 à 80 mâles chanteurs en 2026 (chiffres d’août 2026), révélant un déclin presque inexorable et une disparition probable de l’espèce dans notre pays d'ici à quelques années.

Si le constat est accablant pour le Râle des genêts, les données collectées en Bretagne pendant deux ans ont néanmoins permis de mieux connaitre les vallées humides le long de la Vilaine et de recueillir des informations sur certaines autres espèces d'oiseaux,
dont plusieurs à forts enjeux pour la région.

Les données de ce suivi ainsi que sa méthodologie sont à retrouver en cliquant sur le lien suivant : https://www.lpo.fr/lpo-locales/lpo-bretagne/actu-bretagne/actu-bretagne-2026/le-rale-des-genets-s-est-tu-en-bretagne

Bonne lecture.

Et surtout, courage à toutes celles et ceux qui restent mobilisé/es pour tenter de sauver l’espèce sur le reste du territoire !

Pour les aider, n’hésitez pas à partagez cette information et à adhérer à la LPO : https://www.lpo.fr/s-engager-a-nos-cotes/adherer-a-l-association

À la Berlière, l’étang évolue.  Juste au pied de la petite jetée en bois, un espace de 12 mètres sur 3 mètres a été créé...
30/08/2026

À la Berlière, l’étang évolue.
Juste au pied de la petite jetée en bois, un espace de 12 mètres sur 3 mètres a été créé pour offrir un refuge aux nénuphars et aux lotus.
Comme on le voit sur les photos, la zone est délimitée par une ligne de piquets de châtaignier.. Entre eux, un filet immergé descend sous la surface.
Ce filet n’est pas là pour enfermer : il protège. Il empêche simplement les carpes fouilleuses d’entrer dans cet espace de 36 m² où les plantes aquatiques peuvent enfin pousser sans être déracinées et mangées.
À l’intérieur, l’eau reste libre, les petits poissons circulent, les feuilles flottent. Les lotus et les nénuphars s’installent, prennent racine, étendent leurs feuilles rondes. C’est une petite chambre d’eau....

Pourquoi ces plantes sont-elles si importantes ?
Les nénuphars et les lotus jouent un rôle essentiel dans l’équilibre de l’étang :
Leur feuillage crée une ombre naturelle qui rafraîchit l’eau et limite les surchauffes estivales.
Leurs racines filtrent une partie des nutriments, contribuant à clarifier l’eau et à réduire les algues.
Sous leurs feuilles, de nombreux animaux trouvent refuge : têtards, insectes aquatiques, petits poissons.
Leurs fleurs attirent abeilles, syrphes et papillons, renforçant la biodiversité du gîte.
En occupant l’espace, ils limitent les zones où les carpes peuvent fouiller, ce qui aide à garder l’eau moins troublée.

Cet aménagement s’intègre naturellement dans l'étang : une intervention légère, respectueuse. Un geste simple pour que la Berlière continue de respirer comme un lieu de nature vivante, où chaque plante joue son rôle dans l’harmonie du paysage.

Adresse

La Berlière/Saint-Pardoux/Deux-Sèvres
Saint-Pardoux
79310

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