18/06/2026
Le viager garde une image négative, mais son cadre juridique est précis et son usage pourrait progresser. 📊
Entre réticence du public, sécurisation des ventes et vieillissement de la population, ce mode de vente évolue.
Le frein principal reste culturel : 68 % des personnes interrogées ne vendraient pas leur logement en viager. Pourtant, la pratique est encadrée : intervention du notaire, avis médical pour éviter les ventes contestables, rente indexée sur le coût de la vie, frais surtout supportés par l’acquéreur. Le vendeur perçoit un bouquet, puis une rente, souvent en restant dans le logement.
Encore limité à 1 % des ventes, le viager reste minoritaire. Sa progression paraît probable, notamment en PACA et en Île-de-France.
Pierre MINOT, Cofim Immobilier, 7 jours / 7 de 8:00 à 21:00