11/06/2026
Vous trouvez fou qu’un particulier vende seul son appartement ? Moi aussi, on me prend souvent pour un OVNI.
Prenez Lucie , true story : elle veut vendre à Toulouse. J’estime son bien, propose une exclusivité (toujours mal comprise), elle accepte. Son voisin est intéressé, pour elle c’est un souci, pour moi, non. L’exclusivité, ce n’est pas une cage : c’est un levier. On signe, avec accord que si le voisin achète, pas de frais d’agence. Transparence, flexibilité.
Photos, vidéo, diagnostics : tout est prêt. On crée de la tension avec des visites programmées à J+8.
Juste avant, le voisin propose 10 000 € de moins. S’il ne s’aligne pas, on lance les visites. Deux jours plus t**d, il paie le prix. Vente conclue, dossier notaire ficelé par moi, Lucie ravie, mon négociateur frustré.
Cerise sur le gâteau : son autre voisin, Nicolas, veut vendre. Lucie recommande, il m’appelle. On signe en exclusivité, vente en 8 jours.
La leçon ? Parfois, il faut accepter de perdre pour gagner. On a fait qu’une vente mais 4 clients contents. Dans l’immobilier comme ailleurs, on récolte ce qu’on sème.
Alors, prêt à bousculer les codes ou rester calé dans l’ancien modèle ? À vous de jouer.