Corinne Conze - Conseiller immobilier - Capifrance Toulouse St Cyprien

Corinne Conze - Conseiller immobilier - Capifrance Toulouse St Cyprien Corinne Capifrance Conseillère indépendante en immobilier Faire plus pour votre bien !

Bord de Garonne, de bon matin 😉👍
30/11/2020

Bord de Garonne, de bon matin 😉👍

24/11/2020

😃 En 25 ans, le prix de l'immobilier, en France, a triplé !

Anissa Duport-L... - 10 Novembre 2020

En un quart de siècle, bien des choses ont changé… mais pas l’amour des Français pour l’immobilier ! Malgré les crises, ils ont toujours gardé confiance avec pour la plupart d'entre eux, un objectif à atteindre : devenir propriétaire. Car pour beaucoup, accéder à la propriété fait figure de Graal !

Les Français aiment l’immobilier !
Immobilièrement parlant, ces 25 dernières années n’ont rien d’un long fleuve tranquille. Souvenez-vous, en 2008, la crise des subprimes avait bousculé le marché, provoquant jusqu'à 10 % de baisse sur les prix des logements ! Lesquels sont repartis à la hausse l’année suivante et dès 2011, ils avaient dépassé leur plus haut niveau d’avant la crise. Malgré les difficultés, les Français ont toujours gardé confiance dans la pierre. Pour preuve, après avoir augmenté de façon continue depuis les années 1980 et connu des fluctuations depuis 2008, le volume des ventes n’en finit plus de progresser. En 2019, le cap du million de transactions a même été franchi ! Quel que soit contexte, les Français semblent considérer que c’est toujours le bon moment pour acheter. Loin de les faire douter, la crise sanitaire actuelle les fait même se hâter d’acheter. La moitié des porteurs de projet pense que la Covid pourrait même créer de nouvelles opportunités et enrichir une offre de logements décidément bien pauvre au regard d'une demande survitaminée.
Prix immobiliers : un classement sans cesse chamboulé…
En termes de prix immobiliers, depuis ¼ de siècle, les rebondissements s’enchaînent, les tendances s'inversent et tous ces retournements de situations ne nous laissent même pas le temps de souffler. On se croirait dans un épisode de Game of Thrones... Au palmarès des métropoles françaises les plus chères à l’achat, Lyon et Bordeaux ont effectué une véritable remontada, se hissant respectivement de la 13e et de la 11e place en 1997 à la 2e et à la 3e marche du podium. Et voilà que des villes dont la valeur des logements était notoirement sous-évaluée (Orléans, Toulon, Saint-Étienne) depuis des années voient maintenant leurs prix remonter

Des prix parisiens désormais inaccessibles au commun des acquéreurs
Au royaume des prix immobiliers, Paris reste indétrônable ! En 1995, ils se limitaient, en moyenne, à 16 998 francs (soit environ 2 478 €) au m² ! 25 ans plus t**d, le prix immobilier à Paris a ainsi été multiplié par 5 (10 552 €/m²) ! L’attractivité de la capitale justifie-t-elle de dépenser autant pour y vivre ? À vous de juger... L’inaccessibilité de l’immobilier et les envies de nature et d’espace qu’a réveillées en eux le confinement semble toutefois encourager les Parisiens à partir. Les écoles se vident et 23 % des Franciliens cherchent à acheter en province.
Prix immobiliers à la hausse, taux d’emprunt à la baisse
Si les conditions d’octroi d’un crédit bancaire se sont durcies dès le mois de novembre dernier, les taux des crédit immobiliers restent très bas ! À la mi-octobre, ils se limitent, en moyenne, à 1,55 % sur 25 ans contre 7 % en 1995 ! La hausse des prix immobiliers en France (entre 2000 et 2008, ils ont été multipliés par 2,2) a donc été compensée par la baisse des taux. Il fallait bien ça pour que le pouvoir d’achat immobilier des Français se maintienne à flot.
Après avoir été délaissées, les maisons reviennent en force !
La hausse du prix de l’immobilier (en 1995, le m² coûtait, France entière, 8 250 F dans l’ancien) a fait se tourner les Français vers les appartements, financièrement plus accessibles que les maisons individuelles. D’autant que la forte urbanisation des 25 dernières années ayant fait se densifier la population des métropoles (elle a augmenté de 18 % à Bordeaux et presque triplé à Paris !), il est rapidement devenu plus rentable d’investir dans les logements collectifs. À l'issue du premier confinement, les maisons ont toutefois connu un regain d’attractivité. Une étude SeLoger montre ainsi que 48 % des projets d’achat portent actuellement sur une maison et 27 % sur un appartement.
58 % de propriétaires en France en 2020
L’immobilier est une valeur sûre et ce ne sont pas les Français qui diront le contraire car pour l’immense majorité d’entre nous, investir dans la pierre reste la meilleure manière de se constituer un patrimoine, de préparer ses vieux jours et de gagner son indépendance. 79 % des locataires cherchent ainsi à acheter leur résidence principale et la proportion atteint 84 % chez les milléniaux ! Pour beaucoup, mieux vaut rembourser des mensualités pendant 25 ans que de payer (à perpétuité !) des loyers. Plus de la moitié des Français ont toutefois décroché le Graal car même si la France n’est pas (encore) « un pays de propriétaires », on y recense tout de même 58 % de propriétaires, contre 42 % en 1995. Mais alors que les Français sont plus souvent propriétaires, depuis 2001, le taux d’accès à la propriété ralentit.
Des disparités qui s’accentuent
Les inégalités sociales se creusant, tous les Français ne se taillent pas la même part du gâteau immobilier ! Si plus des ¾ des ménages aisés étaient propriétaires en 2013, moins de 20 % des foyers les plus modestes avaient acheté leur logement. À mesure que les disparités s’accentuent, la solidarité familiale revêt d’ailleurs de plus en plus d’importance. S’il peut compter sur un don ou un prêt familial, un primo-accédant multipliera par trois ses chances de concrétiser son projet !

24/10/2020
16/10/2020

😃 🤔 IMMOBILIER A TOULOUSE : des hausses de prix spectaculaires dans certains quartiers...
Voici lesquels :
La chambre des notaires a présenté, mardi 29 septembre 2020, les chiffres de l'immobilier. Voici les prix pour une maison et un appartement à Toulouse et dans l'agglomération.
Par Hugues-Olivier Dumez (publié le 30 Sep 2020)

Le marché de l’immobilier semble imperméable à la crise. « Est-ce une forme de déni par rapport à l’impact économique du Covid-19 sur l’aéronautique ? », s’interroge Maître Philippe Pailhès, le président de la Chambre des notaires de la cour d’appel de Toulouse. Non seulement les prix n’ont pas baissé, mais ils ont même augmenté dans la Ville rose.
Des chiffres en hausse…
La chambre des notaires a présenté, mardi 29 septembre 2020, les chiffres de l’immobilier sur la période entre début juillet 2019 et fin juin 2020. Le prix au m2 médian, pour un appartement ancien, est désormais de 2 900
Concernant les maisons anciennes, le prix de vente médian à Toulouse est de 369 500 euros, soit une hausse de 8,8 % sur un an. Alors que les taux d’intérêt demeurent très bas, la dimension « valeur refuge de la pierre » rassure les investisseurs, explique Maître Philippe Pailhès. Il y a aussi des investisseurs « qui se sont fait peur » en observant leurs actions chuter parfois de 40 % en bourse… Et ont « converti leur placements financiers en investissements immobiliers ».
« La présence d’un balcon fait basculer une vente »
De son côté, Maître Frédéric Giral évoque une tendance nouvelle dans le marché de l’immobilier. « De nouvelles orientations se dessinent », souligne-t-il. Le confinement a pu accélérer, chez certains ménages, « des réflexions » portant sur l’accession à la propriété, quitte à « changer de mode de vie » en s’éloignant du centre-ville pour trouver une maison. Concernant les appartements, « la présence d’un balcon fait basculer une vente ».
À quoi faut-il s’attendre ?
Les deux notaires ne cachent pas leur étonnement face à « une forme d’engouement » au sortir du confinement. « La situation ne devrait pas durer », estime Maître Philippe Pailhès. Le président de la Chambre des notaires ne prévoit pas forcément une baisse des prix, mais plutôt « un ralentissement progressif des échanges ». Il serait « anormal » de confirmer une telle performance. Et d’ajouter :
Les conditions d’accès au crédit se sont durcies. Aujourd’hui, les banques refusent des demandes de financement. Elles ont révisé les critères d’analyse du seuil d’endettement. Il devient plus difficile d’obtenir un crédit.
Les appartements, dans l’ancien
En attendant, les prix de vente ont fortement augmenté pour les appartements dans l’ancien, entre juillet 2019 et juin 2020. Avec un prix au m2 médian de 2 900 euros, Toulouse se situe au septième rang des villes de plus de 150 000 habitants (sans compter Paris), derrière Rennes, Lille, Nantes, Nice, Bordeaux et Lyon. « Nous n’avions pas connu pareille inflation des prix depuis plus de 15 ans », souligne Maître Philippe Pailhès.
Balma en tête
Les deux et trois pièces représentent environ 70 % du marché. Les studios représentent un peu plus de 11 %. Petite curiosité, ce n’est pas Toulouse la ville plus chère de l’agglomération en terme de ventes d’appartements. C’est Balma, avec un prix de vente médian de 3 180 euros du m2. « Cela s’explique par la structure du marché », précise le président de la Chambre des notaires. « Sur Toulouse, il y a une gamme d’appartements très variée avec des biens des années 1960 comme à Empalot ». Ce qui n’est pas le cas à Balma, « une commune qui attire », où « la qualité et la gamme est un peu différente » avec des biens des années 1980.
Pour les appartements dans l’ancien, quartier par quartier :
• Saint-Georges (5 130 euros / m2) +14,5%
• Saint-Etienne (5110 euros / m2) +5,8 %
• Capitole (5 020 euros / m2) +13,2%
• Carmes (4 790 euros / m2) +8,9 %
• Arnaud Bernard (4 700 euros / m2) +16,8 %
• Les Chalets (4 640 euros / m2) +15,2 %
• Saint Aubin – Dupuy (4 570 euros / m2) +9,4 %
• Matabiau (4 360 euros / m2) +10%
• Le Busca (4 100 euros / m2) +11,2 %
• Saint-Cyprien (4 070 euros / m2) +11%
• Amidonniers (4 020 euros / m2) +19%
• Compans (3 920 euros / m2) +16,2 %
• Saint-Michel (3 780 euros / m2) +8,8 %
• Fer-A-Cheval (3 560 euros / m2) +10,2 %
• Saint-Agne (3 360 euros / m2) + 13 %
• Côte Pavée (3 310 euros / m2) + 5,4 %
• Sept Deniers (3 190 euros / m2) + 10,1 %
• Patte d’Oie (3 170 euros / m2) +3,4 %
• Guilhemery (3 110 euros / m2) + 8,9 %
• Jules Julien (3 110 euros / m2) +9,2 %
• Rangueil – CHR – Facultés (3 010 euros / m2) + 8,4 %
• Minimes (2 970 euros / m2) + 9,8 %
• Marengo – Jolimont (2 940 euros / m2) +12,2 %
• Montaudran – Lespinet (2 940 euros / m2) +17,4 %
• Pont-Des-Demoiselles (2 930 euros / m2) +2,4 %
• Toulouse (2 900 euros / m2) +8,4 %
• La Terrasse (2 890 euros / m2) +11,9 %
• Bonnefoy (2 860 euros / m2) +10,3 %
• Pouvourville (2 840 euros / m2) +3,4 %
• Casselardit (2 770 euros / m2) +6,4 %
• Arènes (2 720 euros / m2) +6,3 %
• Château-de-l’Hers (2 710 euros / m2) +6,1 %
• Empalot (2 620 euros / m2) =
• Lardenne (2 500 euros / m2) +4 %
• Barrière-De-Paris (2 440 euros / m2) +4,6 %
• Sauzelong – Rangueil (2 440 euros / m2) +5,4 %
• Saint-Simon (2 430 euros /m2) +14 %
• Saint-Martin-Du-Touch (2 420 euros / m2) +12,5 %
• Croix-De-Pierre (2 400 euros / m2) +16,2 %
• Juncasse – Argoulets (2 390 euros / m2) +9,8 %
• Croix-Daurade (2 350 euros / m2) +6,8 %
• Basso-Cambo (2 280 euros / m2) -0,8 %
• Lalande (2 280 euros / m2) +5,1 %
• Les Izards (2 160 euros / m2) +19,2 %
• Purpan (2 130 euros / m2) -5,7 %
• Roseraie (2 110 euros / m2) +9,6 %
• Les Pradettes (2 070 euros / m2) +2,2 %
• Soupet**d (2 030 euros / m2) +13,5 %
• Fontaine-Lestang (1 940 euros / m2) +2,1 %
• La Fourguette (1 860 euros / m2) +3,6 %
• La Cépière (1 760 euros / m2) =
• Papus (1 050 euros / m2) =
À noter cette année, trois quartiers toulousains ont franchi le prix médian de 5 000 euros du m2 : Saint-Georges, Saint-Etienne et Capitole. « Nos aïeuls doivent se retourner dans leur tombe », s’amuse Maître Philippe Pailhès. « Et le quartier des Carmes n’est pas loin. Nous avons aussi 20 quartiers qui connaissent une augmentation spectaculaire à plus de deux chiffres alors même que l’année est atypique ».
Quid des Izards ?
Concernant le quartier des Izards, en hausse de plus de 19 %, le notaire toulousain tient à apporter une précision :
Dans le découpage administratif, il y a une partie de Borderouge qui figure dans les Izards. Cela ne se réduit pas à la Cité des Izards. C’est un quartier un peu plus large, ce qui explique ce chiffre. Les quartiers les plus populaires comme Papus, La Cépière ou Lafourguette ont des évolutions beaucoup moins spectaculaires que les quartiers les plus prestigieux. Nous sommes dans un rapport de un à cinq.
Pour les maisons
Les prix des maisons anciennes ont aussi « énormément progressé cette année », relève Maître Frédéric Giral, pour la Chambre interdépartementale des notaires. Comptez un prix médian de 369 500 euros pour se loger en maison à Toulouse. « Le marché toulousain et celui de la première couronne se détachent. On y retrouve Balma avec un prix médian de 463 500 euros ». Ces évolutions de prix pourraient confirmer une possible évolution des comportements de la part des acheteurs :
Des personnes, qui étaient sur de l’appartement, se tournent peut-être vers de la maison individuelle à Toulouse ou dans les communes de la première couronne. Cela sera à confirmer l’an prochain.
En revanche, Pibrac « qui avait le leadership sur l’ouest toulousain depuis des années » commence à le perdre, indique Maître Philippe Pailhès. « Blagnac et Tournefeuille ont pris des parts de marché sur Pibrac. C’est la même chose avec L’Union sur l’Est toulousain ».
Les prix de vente médians et évolutions sur un an par commune :
• Balma (463 500 euros) +13,4 %
• Toulouse (369 500 euros) +8,8 %
• Tournefeuille (360 200 euros) + 11,4 %
• Blagnac (352 600 euros) =
• Pibrac (332 500 euros) -12,4 %
• L’Union (332 500 euros) +13 %
• Fonsorbes (300 200 euros) =
• Saint-Orens-de-Gameville (292 800 euros) -9,1 %
• La Salvatat-Saint-Gilles (288 200 euros) +12,6 %
• Plaisance-du-Touch (278 600 euros) -4,9 %
• Colomiers (270 100 euros) +5,3 %
• Castelginest (260 300 euros) +4,8 %
• Cugnaux (254 500 euros) +11,1%
• Saint-Lys (237 600 euros) +8 %
• Cornebarrieu (227 000 euros) -8,1 %
• Muret (223 000 euros) +12,5 %
• Auterive (190 000 euros) +11,8 %
• Villemur-sur-Tarn (169 900 euros) -2,9 %
• Revel (166 200 euros) +0,8 %
• Cazères (150 500 euros) +3,6 %
• Saint-Gaudens (115 400 euros) +8,9 %
« La notion de rareté »
Contrairement aux autres communes de l’agglomération, Maître Philippe Pailhès constate « beaucoup de variations selon les quartiers » :
Comme pour les appartements, il y a de grandes variétés de prix. Vous avez un prix médian à plus de 500 000 euros à Côte Pavée, contre 250 000 euros dans les quartiers plus populaires.
« Sur Toulouse, il y a aussi une notion de rareté » conclut Maître Frédéric Giral.

Pepponita, sympa comme nom. C'est le nouveau restaurant 🍽 italien de St Cyprien à Toulouse. Une table à recommander !! 😉
19/06/2020

Pepponita, sympa comme nom. C'est le nouveau restaurant 🍽 italien de St Cyprien à Toulouse. Une table à recommander !! 😉

Restaurant Pepponita, cuisine italienne authentique à Toulouse, 65 Allées Charles de F***e

15/06/2020

Comment obtenir son crédit immobilier après le déconfinement ? 🤔

Déconfinement : les 5 points essentiels pour
obtenir votre crédit immobilier (source Les Echos)

1 Sera-t-il plus difficile d'obtenir un crédit immobilier

« Oui, certaines catégories de personnes risquent d'être pénalisées » affirme Frank Roullier,
Président d' Empruntis. Notamment les commerçants, artisans, primo-accédants, personnes sans apport. Ou les travailleurs dans le secteur tourisme, de l'aérien, de l'hôtellerie, la restauration, l'événementiel.
« Les banques vont certainement redoubler de vigilance sur le secteur d'activité car il y a une
nouvelle donnée qui entre en jeu, à savoir les risques de chômage liés à cette crise du Covid »
alerte Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.
Une crainte que partage Sandrine Allonier : « Aujourd'hui beaucoup de salariés sont encore en
chômage partiel, mais une fois que ce sera fini, des entreprises ne vont-elles pas être contraintes de licencier ? Cela pourrait avoir un impact fort sur la demande d'ici quelques mois ». Pour elle, les banques sont clairement plus prudentes qu'en 2019. « Elles anticipent une dégradation de la situation économique dans les mois prochains et nous demandent donc d'être plus vigilants au sujet de la situation professionnelle des emprunteurs, leur secteur d'activité, leur taux d'endettement, la part de l'apport par rapport au montant du bien, la valorisation du bien et l'épargne après projet en cas de coup dur » détaille-t-elle.
En outre, les banques avaient déjà resserré le robinet du crédit avant le confinement. Depuis début janvier, elles appliquaient strictement les recommandations du Haut conseil de stabilité financière de ne pas dépasser un endettement de 33 %. « C'est encore plus que jamais le cas » affirme Sandrine Allonier.
Autre élément de plus en plus pénalisant : le taux d'usure en baisse en avril qui exclut
mécaniquement de plus en plus d'emprunteurs pourtant finançables. « C'est une vraie
problématique et aujourd'hui l'un des principaux freins à la reprise du marché de l'immobilier » s'inquiète Maël Bernier. Sachant que le taux d'usure est le taux maximal auquel les banques
peuvent prêter en incluant notamment l'assurance emprunteur et les frais annexes. Si ce taux est destiné à protéger les particuliers de taux de crédit trop élevés, il peut néanmoins pénaliser
certains emprunteurs qui se verront refuser leurs prêts, au motif que le taux qui leur serait
applicable dépasse celui de l'usure.

2 Que faire en cas de dépassement des délais des conditions suspensives d'obtention de crédit ?

Compte tenu du manque de personnel présent dans les banques, les délais de traitement des
dossiers de prêt ont été rallongés au début du confinement. Or une fois le délai des conditions
suspensives d'obtention de crédit (30 jours) dépassé, le vendeur peut demander l'annulation de la vente et l'expiration de la promesse de vente.
« Certaines banques ont prolongé ces délais à 45 jours, pendant le confinement, mais ce sont des rares exceptions » explique Maël Bernier. Cependant, contractuellement, sur les transactions encours, il est tout à fait possible de prolonger le délai pour fournir un accord de prêt bancaire, si le vendeur et l'acheteur sont d'accord.
Dans ce cas, « si une date a été repoussée entre acheteur et vendeur, il est important que la banque en soit informée. Elle pourrait en effet classer les dossiers dont les dates sont dépassées parce qu'elles n'ont pas été avisées de la prolongation » alerte Frank Roullier.
Mais globalement pour lui, les banques ont bien respecté les délais pendant le confinement. «
Elles se sont adaptées au cas par cas en graduant les priorités et ont globalement fait preuve d'une grande agilité. Elles tiennent toujours compte des dates de conditions suspensives et priorisent les dossiers dont les dates d'expiration sont proches. C'est aussi le travail d'un courtier de veiller à ces points » souligne-t-il.
Dans les faits très peu de vendeurs ont demandé l'annulation de la vente, une fois les délais
dépassés, « car ils auraient dû trouver ensuite d'autres acheteurs, qui auraient dû à nouveau
demander un crédit, et donc cela aurait rallongé encore les délais de tout reprendre à zéro »
affirme Sandrine Allonier.

3 Y a-t-il un risque que la banque retire l'offre de prêt qu'elle avait acceptée avant le confinement?

Dans le cas où une offre a été signée par le client et renvoyée dans le délai légal de 30 jours, la banque ne peut pas revenir sur son offre. « En revanche, si l'offre n'a pas été renvoyée en temps et heure, rien n'empêche la banque de déclarer son offre caduque » alerte Maël Bernier.
Certains emprunteurs subissent également des hausses de taux par rapport à une première
proposition qu'ils avaient pu recevoir, « car beaucoup de banques ont donné des accords en deux temps : accord de principe pendant le confinement, mais accord définitif après le rendez-vous physique qui a lieu maintenant, post-confinement » explique Sandrine Allonier. « L'accord de principe donné ne devient définitif qu'à l'issue de l'entrée en relation avec les clients et après avoir validé avec eux les pièces reçues, avec les originaux. Certains ont ainsi subi des hausses de taux de 0,30 à 0,50 %, c'est beaucoup, mais pour eux la priorité est l'obtention de leur crédit dans les meilleurs délais, donc ils n'ont pas d'autres choix que de l'accepter malheureusement » commente la directrice de la communication de Vous financer.
Des taux en hausse au mois de mai
Après plus d'un mois et demi de crise, les taux des crédits immobiliers confirment, au mois de
mai 2020, leur tendance haussière sur l'ensemble des durées d'emprunts. Les meilleurs taux sont également en légère augmentation
« Ainsi, avec les taux annoncés ce mois-ci, pour un emprunteur contractant un prêt d'un montant de 200.000 euros sur 20 ans à 1,31 %, la mensualité s'élèvera à 947,8 euros avec un coût total de crédit de 27 472 euros » calcule Sylvain Lefevre, Président de la Centrale de Financement.

4 Comment seront pris en compte les revenus des emprunteurs par les banques ?

Pendant le confinement - et encore aujourd'hui- près de 10 millions de Français ont été mis au
chômage partiel pour 1, voire 2 et peut-être bientôt 3 mois, subissant du coup une perte de salaire. Cela peut-il jouer en la défaveur de certains dossiers ? Pour Maël Bernier, la réponse est « non, parce que les banques ne vont pas se baser sur les mois de chômage partiel mais sur ceux qui précèdent ». Et une fois que l'emprunteur est à nouveau à temps plein, « les banques vont reprendre le salaire net complet, comme lors d'un retour de congé parental. Il faudra cependant pouvoir le justifier par un document de l'employeur » souligne Sandrine Allonier. Sont aussi fournis à la banque la fiche de paie de décembre faisant apparaître le revenu annuel, ainsi que l'avis d'imposition.
Quid de la perte de revenus des indépendants ? « Pour ces derniers, il est certain que nous
craignons que le marché reparte avec un décalage, car ceux qui auront eu une baisse d'activité et donc de revenus, notamment les artisans commerçants et indépendants, devront patienter
plusieurs mois avant de refaire une demande de prêt, le temps de retrouver une bonne situation financière » met en garde la directrice de la communication de Vousfinancer.

5 Est-il possible d'obtenir une offre de prêt rapidement aujourd'hui ?

La réponse est positive pour les principaux courtiers en crédit. Pour l'instant il n'y a globalement pas de ret**d dans le traitement des dossiers car celui-ci a été rattrapé pendant le confinement. «
Les nouveaux dossiers peuvent donc être traités dans des délais très faibles » affirme Sandrine
Allonier.
Pour Maël Bernier, « Cela a été compliqué dans les 15 premiers jours du confinement car il a
fallu que les établissements bancaires s'organisent. Ensuite mécaniquement le flot de dossiers de crédit immobilier s'est réduit puis finalement presque totalement tari, les visites de biens n'ayant plus lieu, il n'y avait plus de nouveaux dossiers. Il n'y a finalement pas eu tant de ret**d et les banques sont aujourd'hui en mesure d'absorber le flux entrant car le stock est très limité » commente-t-elle.

Des vacances d'été vertes : privilégiez les transports les moins polluants comme le train 🚝 le bus 🚌  ou encore le covoi...
12/06/2020

Des vacances d'été vertes : privilégiez les transports les moins polluants comme le train 🚝 le bus 🚌 ou encore le covoiturage 🚗 !

La crise sanitaire impacte le secteur touristique. C'est pourquoi le gouvernement invite les Français à réserver des vacances écologiques !

😀VENDU T3 dernier étage Toulouse-Pont des Demoiselles✍️Signature de l'acte de vente 👌avec un nombre limité de personnes ...
08/06/2020

😀VENDU T3 dernier étage Toulouse-Pont des Demoiselles
✍️Signature de l'acte de vente 👌avec un nombre limité de personnes en étude, à bonne distance en toute sécurité 👍 ! Tout s’est très bien passé dans une ambiance studieuse et professionnelle 🤓 . Ravie d’avoir participé au projet de mes clients que je remercie chaleureusement pour leur confiance et leur bonne humeur malgré le contexte particulier 😉.
Et vous, quel est votre projet immobilier ? Contactez-moi au 06 03 63 14 70.

Aujourd'hui, petits comme les grands pensent à leur maman 🌷💟Que vous lui souhaitiez en vidéo, par courrier, par des fleu...
07/06/2020

Aujourd'hui, petits comme les grands pensent à leur maman 🌷💟
Que vous lui souhaitiez en vidéo, par courrier, par des fleurs, par pigeon voyageur ou par la pensée, c'est le moment de célébrer celles que nous aimons 💌

À toutes les mamans, profitez-en pour réentendre que vous êtes la meilleure du monde 😎🏆 Bonne fête à toutes ! 💐

👍Avis aux amateurs de chocolat... 😀Super nouvelle, mon salon à chocolat préféré vous accueille à nouveau place de l'Estr...
07/06/2020

👍Avis aux amateurs de chocolat... 😀Super nouvelle, mon salon à chocolat préféré vous accueille à nouveau place de l'Estrapade à Toulouse ! Une véritable tuerie...

Le salon à chocolat chaud re-ouvre ses portes, vous pourrez le découvrir en version glacé, et pleins de bonnes choses rafraîchissantes !

04/06/2020

Pas le temps de chercher le bien vos rêves, découvrez le nouveau service clé en mains pour booster votre projet immobilier !

Un brin d'histoire...Selon vous, quelle est l'origine du nom de la PRAIRIE DES FILTRES en bord de Garonne à Toulouse ? A...
02/06/2020

Un brin d'histoire...Selon vous, quelle est l'origine du nom de la PRAIRIE DES FILTRES en bord de Garonne à Toulouse ?
A l'origine, c'est une zone sédimentaire progressivement ensablée qui constitue un FILTRE naturel pour les eaux qu'y puise le château d'eau en son temps. Toujours intéressant de connaître l'origine des noms, non ?😉
#

Adresse

Place Du Capitole
Toulouse
31000

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Corinne Conze - Conseiller immobilier - Capifrance Toulouse St Cyprien publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Corinne Conze - Conseiller immobilier - Capifrance Toulouse St Cyprien:

Partager