25/12/2013
22/12/2013
Terrains à bâtir et Conseil Constitutionnel (II)
Le dimanche 22 décembre 2013, avec le titre « Gérard Grunberg : "François Hollande est dans une impasse" », Les Echos diffuse des déclarations d'un chercheur de Sciences Po qui exprime notamment son scepticisme à l'égard des annonces gouvernementales en matière de politique fiscale. Précisément, la taxation confiscatoire des ventes de terrains à bâtir prévue dans l'article 27 (ex-18) de la loi de finances pour 2014 est un exemple particulièrement frappant de l'incroyable pression fiscale subie par la population, et tout particulièrement par les catégories de citoyens les plus dispersées et le moins en mesure d'opposer une réaction organisée à la politique gouvernementale. C'est le cas des petits propriétaires de terrains constructibles qui, par le biais de cette taxation et sous couvert d'une fausse plus-value calculée sans prendre en considération l'évolution du coût de la vie, subiront de fait un lourd prélèvement sur la valeur initiale des terrains vendus comme souligné dans nos articles récents « Terrains constructibles et fausses plus-values (III) », « Ventes de terrains : le retour de la loi Cahuzac ? » (I), (II) et (III) et « Ventes de terrains : la nouvelle loi Cahuzac, adoptée ». Réagissant à une telle situation, le groupe de discussion Petits propriétaires de terrains à bâtir a été créé il y a un an à l'occasion de la première tentative d'introduire ce type de taxation qui supprimera tous les abattements actuels pour durée de détention. Comme souligné dans nos articles « Terrains à bâtir : les petits propriétaires se mobilisent » et « Terrains à bâtir et Conseil Constitutionnel (I) », les membres de ce groupe de discussion ont entrepris notamment d'introduire dans l'urgence des interventions volontaires auprès du Conseil Constitutionnel parallèlement à la saisine effectuée par des députés. Une autre action, avant l'éventuelle saisine de la Cour Européenne des Droits de l'Homme en tant que victimes d'une loi, consiste à demander à la Présidence de la République que l'article 27 (ex-18) de la loi de finances pour 2014 ne soit pas promulgué. Alors que dans le projet de loi gouvernemental, la motivation de l'article 18 (actuel 27) prend d'emblée directement pour cible sans raison valable les propriétaires de terrains à bâtir, la réalité est que cette politique peut avoir des effets très destructeurs. Jusqu'à placer le sol français à la merci de capitaux étrangers ou délocalisés. Raison de plus pour analyser, et compléter chaque fois que nécessaire, les arguments avancés par les députés dans leur saisine du Conseil Constitutionnel. Notamment, en ce qui concerne le profil des actuels détenteurs de terrains à bâtir.
22/12/2013
Terrains à bâtir et Conseil Constitutionnel (II)
Le dimanche 22 décembre 2013, avec le titre « Gérard Grunberg : "François Hollande est dans une impasse" », Les Echos diffuse des déclarations d'un chercheur de Sciences Po qui exprime notamment son scepticisme à l'égard des annonces gouvernementales en matière de politique fiscale. Précisément, la taxation confiscatoire des ventes de terrains à bâtir prévue dans l'article 27 (ex-18) de la loi de finances pour 2014 est un exemple particulièrement frappant de l'incroyable pression fiscale subie par la population, et tout particulièrement par les catégories de citoyens les plus dispersées et le moins en mesure d'opposer une réaction organisée à la politique gouvernementale. C'est le cas des petits propriétaires de terrains constructibles qui, par le biais de cette taxation et sous couvert d'une fausse plus-value calculée sans prendre en considération l'évolution du coût de la vie, subiront de fait un lourd prélèvement sur la valeur initiale des terrains vendus comme souligné dans nos articles récents « Terrains constructibles et fausses plus-values (III) », « Ventes de terrains : le retour de la loi Cahuzac ? » (I), (II) et (III) et « Ventes de terrains : la nouvelle loi Cahuzac, adoptée ». Réagissant à une telle situation, le groupe de discussion Petits propriétaires de terrains à bâtir a été créé il y a un an à l'occasion de la première tentative d'introduire ce type de taxation qui supprimera tous les abattements actuels pour durée de détention. Comme souligné dans nos articles « Terrains à bâtir : les petits propriétaires se mobilisent » et « Terrains à bâtir et Conseil Constitutionnel (I) », les membres de ce groupe de discussion ont entrepris notamment d'introduire dans l'urgence des interventions volontaires auprès du Conseil Constitutionnel parallèlement à la saisine effectuée par des députés. Une autre action, avant l'éventuelle saisine de la Cour Européenne des Droits de l'Homme en tant que victimes d'une loi, consiste à demander à la Présidence de la République que l'article 27 (ex-18) de la loi de finances pour 2014 ne soit pas promulgué. Alors que dans le projet de loi gouvernemental, la motivation de l'article 18 (actuel 27) prend d'emblée directement pour cible sans raison valable les propriétaires de terrains à bâtir, la réalité est que cette politique peut avoir des effets très destructeurs. Jusqu'à placer le sol français à la merci de capitaux étrangers ou délocalisés. Raison de plus pour analyser, et compléter chaque fois que nécessaire, les arguments avancés par les députés dans leur saisine du Conseil Constitutionnel. Notamment, en ce qui concerne le profil des actuels détenteurs de terrains à bâtir.
22/12/2013
Terrains à bâtir et Conseil Constitutionnel (II)
Le dimanche 22 décembre 2013, avec le titre « Gérard Grunberg : "François Hollande est dans une impasse" », Les Echos diffuse des déclarations d'un chercheur de Sciences Po qui exprime notamment son scepticisme à l'égard des annonces gouvernementales en matière de politique fiscale. Précisément, la taxation confiscatoire des ventes de terrains à bâtir prévue dans l'article 27 (ex-18) de la loi de finances pour 2014 est un exemple particulièrement frappant de l'incroyable pression fiscale subie par la population, et tout particulièrement par les catégories de citoyens les plus dispersées et le moins en mesure d'opposer une réaction organisée à la politique gouvernementale. C'est le cas des petits propriétaires de terrains constructibles qui, par le biais de cette taxation et sous couvert d'une fausse plus-value calculée sans prendre en considération l'évolution du coût de la vie, subiront de fait un lourd prélèvement sur la valeur initiale des terrains vendus comme souligné dans nos articles récents « Terrains constructibles et fausses plus-values (III) », « Ventes de terrains : le retour de la loi Cahuzac ? » (I), (II) et (III) et « Ventes de terrains : la nouvelle loi Cahuzac, adoptée ». Réagissant à une telle situation, le groupe de discussion Petits propriétaires de terrains à bâtir a été créé il y a un an à l'occasion de la première tentative d'introduire ce type de taxation qui supprimera tous les abattements actuels pour durée de détention. Comme souligné dans nos articles « Terrains à bâtir : les petits propriétaires se mobilisent » et « Terrains à bâtir et Conseil Constitutionnel (I) », les membres de ce groupe de discussion ont entrepris notamment d'introduire dans l'urgence des interventions volontaires auprès du Conseil Constitutionnel parallèlement à la saisine effectuée par des députés. Une autre action, avant l'éventuelle saisine de la Cour Européenne des Droits de l'Homme en tant que victimes d'une loi, consiste à demander à la Présidence de la République que l'article 27 (ex-18) de la loi de finances pour 2014 ne soit pas promulgué. Alors que dans le projet de loi gouvernemental, la motivation de l'article 18 (actuel 27) prend d'emblée directement pour cible sans raison valable les propriétaires de terrains à bâtir, la réalité est que cette politique peut avoir des effets très destructeurs. Jusqu'à placer le sol français à la merci de capitaux étrangers ou délocalisés. Raison de plus pour analyser, et compléter chaque fois que nécessaire, les arguments avancés par les députés dans leur saisine du Conseil Constitutionnel. Notamment, en ce qui concerne le profil des actuels détenteurs de terrains à bâtir.
22/12/2013
Terrains à bâtir et Conseil Constitutionnel (II)
Le dimanche 22 décembre 2013, avec le titre « Gérard Grunberg : "François Hollande est dans une impasse" », Les Echos diffuse des déclarations d'un chercheur de Sciences Po qui exprime notamment son scepticisme à l'égard des annonces gouvernementales en matière de politique fiscale. Précisément, la taxation confiscatoire des ventes de terrains à bâtir prévue dans l'article 27 (ex-18) de la loi de finances pour 2014 est un exemple particulièrement frappant de l'incroyable pression fiscale subie par la population, et tout particulièrement par les catégories de citoyens les plus dispersées et le moins en mesure d'opposer une réaction organisée à la politique gouvernementale. C'est le cas des petits propriétaires de terrains constructibles qui, par le biais de cette taxation et sous couvert d'une fausse plus-value calculée sans prendre en considération l'évolution du coût de la vie, subiront de fait un lourd prélèvement sur la valeur initiale des terrains vendus comme souligné dans nos articles récents « Terrains constructibles et fausses plus-values (III) », « Ventes de terrains : le retour de la loi Cahuzac ? » (I), (II) et (III) et « Ventes de terrains : la nouvelle loi Cahuzac, adoptée ». Réagissant à une telle situation, le groupe de discussion Petits propriétaires de terrains à bâtir a été créé il y a un an à l'occasion de la première tentative d'introduire ce type de taxation qui supprimera tous les abattements actuels pour durée de détention. Comme souligné dans nos articles « Terrains à bâtir : les petits propriétaires se mobilisent » et « Terrains à bâtir et Conseil Constitutionnel (I) », les membres de ce groupe de discussion ont entrepris notamment d'introduire dans l'urgence des interventions volontaires auprès du Conseil Constitutionnel parallèlement à la saisine effectuée par des députés. Une autre action, avant l'éventuelle saisine de la Cour Européenne des Droits de l'Homme en tant que victimes d'une loi, consiste à demander à la Présidence de la République que l'article 27 (ex-18) de la loi de finances pour 2014 ne soit pas promulgué. Alors que dans le projet de loi gouvernemental, la motivation de l'article 18 (actuel 27) prend d'emblée directement pour cible sans raison valable les propriétaires de terrains à bâtir, la réalité est que cette politique peut avoir des effets très destructeurs. Jusqu'à placer le sol français à la merci de capitaux étrangers ou délocalisés. Raison de plus pour analyser, et compléter chaque fois que nécessaire, les arguments avancés par les députés dans leur saisine du Conseil Constitutionnel. Notamment, en ce qui concerne le profil des actuels détenteurs de terrains à bâtir.