17/11/2021
La fiscalité des revenus fonciers
Les revenus issus de la location d'un bien immobilier (non meublé) sont soumis à l'impôt sur le revenu. Deux régimes d'imposition sont alors possibles : le régime micro-foncier ou le régime réel.
Si vos revenus locatifs sont inférieurs à 15.000 euros par an, vous pouvez opter pour le régime micro-foncier : dans un souci de simplification, les charges sont évaluées forfaitairement à 30 % des revenus bruts et seulement 70 % des revenus locatifs bruts sont soumis à l'impôt sur le revenu. Ce régime est donc intéressant si les charges réelles déductibles sont inférieures à 30 % des revenus fonciers.
Si vos revenus fonciers sont supérieurs à 15.000 euros par an, vous devez opter pour le régime réel. Dans ce cas, les revenus fonciers sont soumis à l'impôt sur le revenu après déduction des charges réelles. Les charges déductibles sont celles liées à l'exploitation du bien immobilier (frais d'agences, primes d'assurances, charges de copropriété, taxe foncière), aux intérêts d'emprunts et aux travaux de réparation, d'entretien et d'amélioration. Si vous avez des charges importantes ou si vous prévoyez d'effectuer des travaux, ce régime est particulièrement intéressant. Si vous optez pour ce régime, ce choix vous engage pour une durée de 3 ans et s'applique à l'ensemble des revenus fonciers de votre foyer fiscal.