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Je remercie vivement le Dr Abdullatif bin Rashid Alzayani, ministre bahreïnien des Affaires étrangères, pour notre audie...
09/07/2026

Je remercie vivement le Dr Abdullatif bin Rashid Alzayani, ministre bahreïnien des Affaires étrangères, pour notre audience conviviale, ce 9 juillet 2026 à Manama, dans le cadre de ma candidature au poste de Secrétaire général de l’ONU.

Nous avons eu des échanges constructifs sur des sujets d’intérêt commun : les défis du multilatéralisme, le dialogue des civilisations, la réforme de l’Organisation, ainsi que la nécessité de revitaliser son rôle dans la prévention et le règlement pacifique des conflits.

usqu’où ira la loyauté de Ndeye Fatou Mbodj envers le président Bassirou Diomaye Faye ? L’administratrice générale du Fo...
09/07/2026

usqu’où ira la loyauté de Ndeye Fatou Mbodj envers le président Bassirou Diomaye Faye ? L’administratrice générale du Fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP) a apporté une réponse sans équivoque : elle le suivra sans hésiter s’il crée son propre parti politique.

Ndeye Fatou Mbodj décrit une relation de plus de dix ans avec celui qu’elle appelle « un frère » et « un homme de paix ». Pour elle, trahir Diomaye Faye serait une faute impardonnable : « Je ne pourrais jamais avoir la conscience tranquille si je le trahissais », a-t-elle expliqué. Elle souligne que son engagement à Pastef relevait avant tout d’un choix patriotique. « En rejoignant Pastef, j’ai choisi la patrie avant le parti. Je me suis engagée et sacrifiée pour mon pays, pas pour le bonheur d’une personne », a-t-elle déclaré.

Concernant ses relations avec Ousmane Sonko, elle a tenu à exprimer son respect tout en précisant, dans des propos rapportés par Xalima, ne lui devoir rien sur le plan personnel. « Je ne suis pas entrée dans Pastef pour un projet porté par une seule personne. Je ne me bats pas pour un individu », a-t-elle soutenu, avant d’ajouter : « Si je tournais le dos au président Bassirou Diomaye Faye, ce serait une trahison, et je ne suis pas une traîtresse. »

Ces propos surviennent dans un contexte de recomposition politique. Le 4 juillet dernier, le président Diomaye Faye a officialisé la création de son parti, rompant définitivement avec Pastef, la formation de son ancien allié Ousmane Sonko. Plusieurs mouvements politiques, comme AND GOR JOTNA dirigé par Me Moussa Diop et SEME-JI KOOM KOOM du ministre Serigne Guèye Diop, ont déjà annoncé leur fusion dans cette nouvelle structure.

La cérémonie d’officialisation s’était déroulée au Palais de la République devant plus d’une centaine de maires de la coalition Diomaye Président.
Présidence de la République du Sénégal Ministère de la Jeunesse et des Sports FONGIP

Pape Guèye pourrait être sanctionné par la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) à la suite de ses déclarations, quel...
08/07/2026

Pape Guèye pourrait être sanctionné par la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) à la suite de ses déclarations, quelques heures après l’élimination du Sénégal à la Coupe du monde 2026. Le milieu de terrain qui avait annoncé de se mettre en retrait de la sélection tant que le staff actuel restera en place

https://Présidence de la République du Sénégal Ministère de la Jeunesse et des Sports

08/07/2026

Apres le départ de Ousmane Sonko à la Primature, le dossier du foncier redémarre enfin et entre dans une phase d'accélération décisive

08/07/2026

Macky sall à Dakar

INVESTO IN SENEGALPour un développement économique, social et solidaireAID 12926Communiqué de presseLancement de l’appel...
07/07/2026

INVESTO IN SENEGAL

Pour un développement économique, social et solidaire

AID 12926

Communiqué de presse

Lancement de l’appel à candidatures du projet « Investo in Senegal » pour soutenir

les acteurs de l’économie sociale et solidaire

Dakar, le 6 juillet 2026 – Le projet « Investo in Senegal : pour un développement

économique, social et solidaire » (AID 12926) lance officiellement son appel à

candidatures à destination des micros, petites et moyennes entreprises (MPME), des GIE,

des coopératives, des associations entreprenantes et responsables, ainsi que des autres

acteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS) engagés dans des initiatives innovantes et

inclusives.

Financé par la Coopération italienne, le projet est coordonné par AMREF Health Africa

ETS – Italie et mis en œuvre par un consortium composé de AMREF Health Africa

Sénégal, l’Association Le Réseau, COSPE, l’Association DISSO Sénégal, Diaspora

Senegalese per lo Sviluppo e la Solidarietà – ODV (Di.S.S.O.-ODV), E4Impact,

l’Université de Pise – Département de Sciences politiques et PuntoSud.

Le projet vise à renforcer l’Économie Sociale et Solidaire au Sénégal en mobilisant les

ressources, les compétences et l’engagement de la diaspora sénégalaise en Italie. Il

s’appuie sur le modèle du projet PASPED (2020–2022) afin de garantir que les

ressources soient orientées vers les initiatives présentant le plus fort potentiel de

durabilité, d’impact social et de développement économique local.

Cet appel représente une opportunité concrète pour les entités de l’économie sociale et

solidaire au Sénégal de bénéficier d’un accompagnement technique, de renforcer leurs

capacités entrepreneuriales et de développer des investissements productifs à fort impact

social et économique dans leurs territoires.

Le projet accorde une attention particulière aux initiatives favorisant l’inclusion

socio-économique des jeunes et des femmes, la valorisation des ressources locales, ainsi

que le développement de solutions innovantes dans des secteurs clés tels que

l’agriculture, l’artisanat, l’environnement, le numérique et les services.

Par ailleurs, « Investo in Senegal » valorise le rôle stratégique de la diaspora sénégalaise

en Italie en tant qu’acteur de développement, en favorisant la transformation des

transferts financiers en investissements durables et structurants.Les activités du projet seront mises en œuvre dans six régions du Sénégal : Thiès, Louga,

Matam, Saint-Louis, Sédhiou et Kédougou, avec pour objectif de renforcer la

résilience économique des communautés locales et de promouvoir un modèle de

co-développement entre territoires.

Les modalités de participation et les critères de sélection sont détaillés dans les

documents officiels de l’appel à candidatures.

Les candidatures doivent être soumises du 6 juillet à 23h50 au 16 août à 23h59,

heure du Sénégal.

Contact : [email protected]

Site web : www.investoinsenegal.eu

Journée de l’enfant africain16 juin 1976 — 16 juin 2026                                                                 ...
15/06/2026

Journée de l’enfant africain
16 juin 1976 — 16 juin 2026 Par Marcel A. Monteil
Le 16 juin. Oui, c’est bien le 16 juin 1976 : journée d’amertume, date gravée dans l’Histoire et dans les mémoires. Jour de recueillement, jour de révolte. Le monde se souvient de ces voix qui s’élevaient, de ces enfants d’hier qui se dressaient pour l’avenir, de ces enfants brisés sous le joug d’un système infâme — l’apartheid.
Le 16 juin : date mémorable et tragique, symbole d’une lutte contre l’oppression, l’injustice et la violation des droits de l’enfant. De jeunes Sud-Africains furent massacrés à Soweto pour avoir osé défier le régime démoniaque et inique de l’apartheid ; massacrés pour avoir refusé d’apprendre l’afrikaans, langue érigée en instrument de la domination ségrégationniste.
L’univers se remémore sans cesse le petit corps brisé d’Hector Pieterson, gamin espiègle de douze ans à peine, l’un des premiers à tomber, recueilli dans les bras de son camarade de classe Mbuyisa Makhubo, tandis que sa sœur Antoinette courait à leurs côtés.
Le 16 juin : une date dédiée à l’enfant africain, un devoir de mémoire. S’impose alors l’urgence d’agir contre toutes les formes de maltraitance et d’exploitation dont sont victimes les enfants d’Afrique.
Aujourd’hui, comme l’enseigne le Saint de Nazareth dans l’Évangile selon Matthieu (7, 1-5), je verrai clair pour ôter la paille qui est dans l’œil de mon frère.
Le 16 juin 2026, des enfants africains crient encore en silence, cœurs innocents embrasés par la douleur. Crieront-ils encore jusqu’au 16 juin 2076 ?
Les enfants talibés : des dizaines de milliers de forces vives perdues, mendiants malgré eux, piégés dans un calvaire orchestré par d’atroces parrains, esclavagistes et mafieux, sous le regard indifférent des passants.
Au pays de la Téranga, dans une société réputée civilisée, un drame se déroule sous nos yeux : celui des enfants talibés. Prétendument voués à l’école de la religion, ils sont en réalité soumis à une exploitation inhumaine. Ils mendient dans les rues, mal logés, mal nourris, souvent battus, torturés, exploités, maltraités au nom de la foi. Lorsqu’ils s’échappent, sans espoir ni issue, on les ramène au commandeur, contremaître de la lignée directe du Capitaine Domato.
Quel est donc ce pays qui laisse ses enfants être maltraités, qui les abandonne au racket jour après jour ? Quel avenir pour une nation qui ferme les yeux sur la souffrance planifiée des plus vulnérables ?
La société et la communauté internationale demeurent silencieuses — complices par leur inaction.
Enfants anonymes et sans défense, que l’on surnomme « talibés » ou « almoudo ». Derrière ces appellations se cachent des vies brisées, victimes d’un système qui perpétue l’injustice et l’ignorance au nom d’une tradition dévoyée. Que nul ne vienne me servir un pamphlet d’affabulations, de ceux que l’on relègue aux catacombes de la désuétude.
Silence coupable, silence complice.
Religieux, politiques, journalistes, militants : tous muets.
Et la société civile, demeure spectatrice d’un drame sans fin. Organisations non gouvernementales, censées protéger, elles tardent à agir, embourbées dans des réunions, des séminaires et des ateliers stériles, aux stratégies sans effet, ourdies dans les plus belles stations balnéaires du pays. Elles festoient, organisent des arbres de Noël et des colonies de vacances pour leur progéniture, pendant que les talibés meurent dans leur misère nue. Pendant que ces jeunes corps, drapés de haillons, attendent un simple geste, un sursaut d’humanité, une protection, un secours.

27/04/2026

erigne Mountakha Mbacké Bassirou réaffirme son soutien et ses prières au President Macky Sall pour l’ONU

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Réforme du CNJS : la jeunesse du FDR dénonce une précipitation et exige la suspension immédiate du ...
27/04/2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Réforme du CNJS : la jeunesse du FDR dénonce une précipitation et exige la suspension immédiate du processus La jeunesse du Front pour la Défense de la République (FDR) dénonce avec fermeté la réforme en cours visant à remplacer le Conseil National de la Jeunesse du Sénégal (CNJS) par un Conseil Consultatif des Jeunes du Sénégal (CCJS), imposé sans concertation réelle. Derrière cette réforme précipitée se profile une volonté inquiétante : affaiblir l’expression libre, plurielle et territoriale de la jeunesse sénégalaise pour la confiner dans un rôle consultatif, limité et potentiellement instrumentalisé. Le CNJS, malgré ses imperfections, demeure un cadre historique de représentation, construit au fil des décennies par les jeunes eux-mêmes. Sa suppression brutale, sans bilan public ni consensus, constitue un recul démocratique grave. La jeunesse du FDR refuse : - Une réforme imposée sans transparence ni légitimité ; - La marginalisation des structures territoriales de jeunesse ; - Toute tentative de mise sous contrôle politique de la parole des jeunes. Nous alertons l’opinion nationale : cette réforme, si elle est maintenue en l’état, risque d’installer un dispositif faible, dépendant et déconnecté des réalités des jeunes, au moment même où le pays a besoin d’une jeunesse engagée, libre et pleinement actrice des décisions publiques. La jeunesse sénégalaise n’acceptera pas d’être reléguée au rang de figurant institutionnel. En conséquence, la jeunesse du FDR exige : - La suspension du processus de mise en place du CCJS ; - L’ouverture d’une concertation nationale inclusive et sincère ; - La publication intégrale des mécanismes de la réforme ; - Le maintien et le renforcement de la représentation territoriale ; - Des garanties claires d’indépendance, de transparence et de redevabilité. Nous appelons l’ensemble des organisations de jeunesse, des forces vives et de l'opinion publique à se mobiliser pour défendre une représentation libre , démocratique et indépendante des jeunes . la jeunesse est une force . mieux encore , elle constitue plus de 60/100 de la population du senegal . nous attendons donc de 'Etat du Senegal plus de respect , de considération et de transparence dans la gestion de la chose publique

Fait à Dakar , le 26 avril 2026
la Jeunesse FD
Ministère de la Jeunesse et des Sports Présidence de la République du Sénégal

Adresse

Dakar Ouest Foire
Dakar
11000

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