18/09/2026
Conditions de travail, manque de moyens, numérique, IA : l’UNSa SJ porte les réalités du terrain au plus haut de l’État.
Après une rencontre avec le directeur des Services judiciaires, l’UNSa SJ a été reçue, à sa demande, par le garde des Sceaux pour porter directement les préoccupations des personnels.
À l’issue de cet échange, un nouveau rendez-vous est déjà fixé dès la semaine prochaine pour obtenir des réponses sur les sujets portés par l’UNSa SJ.
Parmi eux :
- les conséquences de l’affaire de la petite Lyhanna : agressions verbales contre nos collègues, nombreuses interpellations par mail et déstockage de 80 000 plaintes
- les cadres greffiers : volumétrie et avancement, ainsi que les emplois d’EDMJ pour les directeurs
- la filière technique et numérique, qui doit enfin être structurée à l’heure du « choc numérique »
- des conditions de travail inacceptables, récemment dénoncées par les collègues en grève des TJ de Nanterre et du Puy-de-Dôme
- des moyens toujours sous-dimensionnés pour les services judiciaires
- les dysfonctionnements numériques — minutier civil, Portalis, Cassiopée, Prisme… — à résoudre avant tout « choc numérique ». L’UNSa SJ demande un moratoire
- l’arrivée de l’intelligence artificielle dans les juridictions, sans concertation, sans feuille de route et sans moyens
- l’importance d’une véritable politique de structuration, d’intégration et de fidélisation des contractuels et des attachés de justice permettant de reconnaître pleinement leur contribution au fonctionnement des juridictions.
Plus que jamais, l’UNSa SJ continue de défendre ceux qui font tenir la Justice.